Prologue
Le bruit sourd d'une gifle retentit dans la pièce.
— Tu n'es qu'une sale p**e qui s'est bien moqué de moi. J'ai toujours tout fait pour toi, absolument tout, et la meilleure manière que tu trouves pour me remercier est de me tromper avec cet idiot d'Horacio, cracha un homme en colère en jetant au pied de son interlocutrice des photos d'elle en différentes positions tous moins catholiques les unes que les autres.
La jeune femme fondit en larmes en se tenant la joue d'une main.
— Je.. Andrès...
— La ferme !
Une seconde gifle retentit et l'homme semblait s'énerver encore plus. Il fit dos à la jeune femme, balayant d'une main rageuse les milliers produits de beautés féminins sur la table en face de lui. Puis il se retourna vers elle à nouveau, sa lueur enragée beaucoup plus présente. L'homme s'avança vers son vis-à-vis qui marchait à reculons, une soudaine crainte dans le regard.
— Tu m'as fait croire être une africaine, commença t-il en la pointant du doigt, j'ai dû te doter uniquement pour demander ta main à tes supposés parents pourtant morts. Tu m'as non seulement mentit sur ton état de santé mais tu m'as également fait dépenser pour un cancer que tu n'as jamais eu.
Le jeune homme s'arrêta en voyant sa fiancée acculée contre le mur, se tenant les deux joues où roulaient incessamment des larmes dont il était sûr étaient des larmes de crocodile.
— Tu m'as à chaque fois inventé des milliers de raisons pour obtenir de l'argent, mon argent que je m'évertuais à te donner. Je t'ai pardonné tous tes mensonges Clara, je t'ai pardonné d'être une matérialiste insatiable, je t'ai même pardonné d'avoir faillit me ruiner mais ça, cette trahison, jamais je ne te le pardonnerai, et crois moi que cette fois-ci ça ne restera pas impuni.
L'éclat d'une frayeur apparut entre les yeux de la blonde.
— Andrès s'il te plaît, pardo..
— Je t'ai dis de te taire ! gronda son fiancé qui la tira brusquement à lui.
Le jeune homme la traîna par le bras avant de la repousser violemment sur le lit où elle tomba en rebondissant. Il ramassa une photo ou on pouvait voir la blonde penchée sur une table, le postérieur nu, cambré vers un homme qui tenait fermement ses hanches, son entrejambe enfoui en elle.
Andrès jeta avec colère la photo sur sa fiancée.
— C'est ça que tu aimes ? qu'on te b***e à la place de te f***********r ? qu'on te maltraite ? demanda t-il, un mauvais sourire au visage.
Il desserra sa cravate qu'il finit par enlever, suivit de sa chemise, dévoilant son corps sculpté de manière prononcée par ses réguliers détours en salle de gym. Il déboucla sa ceinture puis offrit un regard dédaigneux à celle que jadis il voulait épouser.
— Déshabille toi ! ordonna t-il d'une voix ne laissant aucune place au doute.
Tout d'abord hésitante, la jeune femme se releva non sans crainte après s'être fait remballer d'un regard alors qu'elle allait de nouveau s'exprimer. Elle ne prit pas assez de temps pour se retrouver hors de sa légère robe fleurie en satin de la même couleur que ses dessous. Si elle voulut savoir si elle devait également enlever ces derniers, elle ne formula cependant pas la question et préféra se déshabiller complètement. Aussitôt son string à terre et son soutien gorge dégrafé, elle sentit ses cheveux se faire tirer brusquement.
— Andrès, s'il te plaît.
— Qu'est-ce que tu ne comprends pas dans ferme. là. Clara ? articula le jeune homme en tirant vulgairement la jeune femme vers leur salle de bain.
Il la positionna devant le long miroir où ils pouvaient voir leur corps en entier. Rien que son regard sur le corps qu'il connaissait par cœur de sa promise fit frissonner de peur cette dernière.
Le brun tendit une main vers l'un des tétons de la jeune femme qui pointait au bout de son sein et le pinça fermement, en tirant sur ses cheveux de son autre main quand elle laissa échapper un cri entre le gémissement et la douleur.
— Si tu savais ce que je prévois te faire Clara, si seulement tu savais combien je compte t'utiliser autant que tu m'as utilisé, la situation t'exciterait moins.
Andrès lui tira durement les cheveux vers l'arrière en relâchant son téton pour lui délivrer une claque sonore sur l'une de ses fesses.
« Ah ! » ne put s'empêcher de gémir la jeune femme, craintive face à cette nouvelle facette de l'homme qu'elle avait connu bien plus tendre.
— Je ne veux entendre aucun son de ta sale bouche, alors ferme là et regarde toi dans le miroir ! dit le brun en délivrant une nouvelle claque sur la même fesse, un peu plus fortement que la première.
Clara fit ce qu'on lui dit même si avec la position dans laquelle se tenait sa tête, elle arrivait à peine à bien se voir.
Andrès délivra à nouveau deux claques consécutives sur la même fesse dont la couleur à présent rougeoyante semblait lui plaire. Il pressa sans aucune douceur la peau sous ces doigts, recueillant une grimace et un sanglot de la jeune femme, ce qui l'amena à tirer encore plus sur ses cheveux en guise d'avertissement.
— Tu vois cette partie de ton corps ? dit le brun en pétrissant la fesse meurtrie, elle m'appartient désormais, tu m'appartiens, précisa t-il en rencontrant le regard de la jeune femme.
Le brun ouvrit la braguette de son pantalon et libéra son s**e de son boxer. Puis, sans prévenir, il fit cambrer la jeune femme et la pénétra brusquement.
« Andrès... » gémit Clara en haletant, se retrouvant ainsi penchée dans le vide, sans rien à tenir.
En voyant la jeune femme baissée les yeux, Andrès tira à nouveau sur ses cheveux blonds avec autant de vigueur qu'il la pénétrait.
— Regarde toi, j'ai dis ! regarde toi te faire b****r parce que ce sera comme ça dorénavant, et bien plus encore, dit l'homme d'une voix grave en s'enfonçant plus durement dans l'antre chaude et humide de sa promise.
Cette dernière exécuta l'ordre en haletant fortement quand la main de son homme s'abattit encore et encore sur sa même fesse dont elle était sûre, garderait une marque.
— Voilà ! approuva le jeune homme, tu obéis très bien comme ça, comme la petite p**e que tu es.
Les coups de reins d'Andrès n'avaient rien de tendre comme à l'habitude, à chaque coup il s'enfonçait encore plus, faisant crier la blonde qui était partagée entre désir, excitation et douleur. Surtout de douleur quand en lui penchant sa tête sur le côté, le brun la mordit violemment dans le cou en poussant plus loin sa verge en elle.
« Ah ! » cria t-elle en tentant de se soustraire à ce châtiment qui ne lui était pas connu.
Andrès ne se préoccupa pas d'elle mais à la place il relâcha ses cheveux pour la maintenir fortement par les hanches, ses doigts s'enfonçant sans ménagement dans la douce chair.
— C'est comme ça qu'il t'a tenu n'est-ce pas ? si tu m'as trompé dans cette position c'est sûrement parce que tu aimes. Voyons voir ça, annonça le brun en se retirant presque totalement de la fente de la jeune femme avant d'y revenir plus brusquement et durement.
« Oh mon Dieu ! »
— Ferme là !
Dans cette nouvelle position, Andrès martyrisa pendant des minutes la jeune femme dont les cris ne pouvaient plus être retenus. Il s'évertuait à la prendre plus durement et plus rapidement à chaque allés et venus en elle avant de s'arrêter brusquement puis de s'enfoncer à nouveau, aussi loin qu'il pouvait, jouissant dans un grognement sourd.
Le jeune homme laissa tomber au sol sa partenaire qui émit un sanglot. Il lui secoua sur la jambe le reste de semence qui perlait au bout de son g***d puis remit son pantalon.
— Tu n'as que ce tu mérites !