IIILe Dr Vogelweith m’appela le lendemain. Sa mère étant mieux, sa femme et lui étaient rentrés précipitamment à Auray pour leurs consultations, qui reprenaient l’après-midi. Aussi pour les derniers préparatifs du colloque de médecine qu’ils avaient organisé, et qui devait avoir lieu dans les salles du château de Keravéon à Erdeven la semaine suivante. Oui, Marie les avaient informés de l’histoire du sac. Elle avait aussi vaguement parlé d’une agression, la nuit d’avant, peut-être en rapport avec le sac.… Oui, Lisa en avait fait cadeau à Eléna.… Non, Eléna n’avait pas téléphoné. Oui, bien sûr, sa femme et lui se rendraient boulevard Nominoé. Dès ce matin ? Heu… Oui, entendu. Grande, mince, brune, Lisa Vogelweith avait l’allure d’un mannequin. Lui, un balèze au visage sévère, pas catouilla


