Chapitre douze: Ezra Barradis que veux tu…? 

4855 Mots
Il ne répondit rien directement mais il continua à me fixer. - Je suis Ezra Barradis, le fils hétérosexuel du grand et unique Arold Barradis. Nooon, criais je dans ma tête. Pourquoi cela devait être lui. Ma sœur va me détruire lorsqu'elle va apprendre que je l'ai côtoyé et encore pire quand elle sera que je suis chez lui, enfin chez ses parents, je crois. Je ne mettais pas rendu compte que j'avais détourné les yeux, tellement que j'étais dans mes pensées. Ezra me prit le menton entre son pouce et son index pour le forcer à le regarder. Nous nous regardons l'un l'autre, je sentais une tension, que je n'avais jamais recentit au par avant, se mettre entre nous. Il pencha sa tête tout en continuant de se rapprocher de moi… nous… il va… "Toc toc" En un coup il se redressa, et se dirigea vers sa commode. - Entre, dit il - Bonjour beau frère, j'ai appris que tu as besoin de moi. Ezra se mettait un tee-shirt sur le dos et revient vers moi - C'est pour Rose, dit il en soulevant l'essuie au niveau de la cicatrice. Directement son beau frère Robert s'est assis à côté de moi, sans rien dire, il examina la blessure. - Bon, il va vous falloir des points sinon cela va continuer a saigné et vous risquerez d'avoir des infections. - D'accord, après je pourrais reprendre ma vie. - Oui mais il ne faudra pas porter du lourd éviter de rester trop longtemps debout et pour ça j'aimerais garder un œil sur vous durant deux jours. - Cela est impossible, dis je en me redressant. - Possible, dit Ezra en me repoussant - Aie !! - Je t'ai fait mal, pardon - Fais attention Ezra, son entaille est déjà pas belle et il faudra que tu m'expliques pourquoi tu ne l'as pas emmené au urgence. - Il ne faut pas l'en vouloir, je ne voulais pas y aller et puis on ne pensait pas que cela était si moche. A ces mots, je entendis mon téléphone sonner, je venais de recevoir un message Ezra me le donna pour que je puisse regarder, c'est mon boss; " Vu ce qui c'est passé, je préfère que tu restes où tu es te reposer on se voit semaine prochaine mais demande un certificat pour que je puisse le faire rentrer et te payer" Robert regarda mon corps et constata tout les pansements. Il me regarda de manière interrogateur. Il prit un produits dans son sac ainsi qu'une seringue. - C'est quoi ça ? Demandais je paniquer - Je veux bien dire que je suis un médecin de l'ancienne époque mais je ne suis pas sadomasochiste. Donc c'est pour endormir l'endroit mais il est très léger, je me demande même pourquoi je l'utilise encore. Malgré tout vous… - Dites moi tu - Donc malgré tout tu va ressentir ce que je vais faire mais si vraiment cela n'ira pas je vais préparer une autre seringue avec de quoi t'endormir. - Ok - Bon je vais déjà mettre le premier produits avant je vais désinfecter mais tu risques d'avoir une sensation de brûlure car je vais être honnête avec les résidus qu'ils sont dedans tu as un début d'infection. - Des résidus ? Dit Ezra, mais je les ai pas vu - Un peu normal avec tout ce sang - Et il faisait noir dans ta voiture quand tu m'as soigné. Robert avait commencé à à retirer les résidus, je sentais chaque mouvement qu'il faisait cela n'est vraiment pas agréable, du coup je ne pouvait m'empêcher de bouger. Ezra me prit la main et commença à me raconter des histoires d'enfants. - Heu tu crois que j'ai quel age ? Dis je - Plus de 18 ans en tout cas vu où je t'ai vu sortir. - Et du coup pourquoi des histoires pour enfants ? - Pour te déconcentré et cela fonctionne un peu. - Bon j'ai presque fini mais je vais devoir te retirer un peu de tissus musculaires car ils sont fortement abîmé et infecter. Du coup pas le choix, je vais devoir t'endormir, tu ne dormiras pas longtemps une heure ou deux. Sans que j'ai eu le temps de dire quoi que se soit, il m'avait déjà injecter le produit. Je me sentais légèrement m'endormir mais j'ai eu le temps d'entendre un peu de leur conversation. - Mais qu'est ce que tu as encore fait ? Je te rappel que je ne pourrais continuer à te couvrir - Je n'ai rien fait de spécial - Alors explique moi son état - Ce n'est pas moi - Elle est casi nu et blesser casi partout - Et ben j'ai rien avoir avec ça, je l'ai juste… Après je n'ai plus rien entendu. Durant le temps de mon absence, j'ai repensé à tous les évènements qui m'ont amené à maintenant. Je n'ai pas fait attention à la menaces des lettres mais en même temps recevoir deux types de lettres anonyme presque en même temps. Ensuite je suis parti dans mon rêve sur des évènements imaginaire, je voyais Ezra combattre sur un bateaux, un voilier d'époque, quand le combat fut terminer, il venait à moi pour voir si j'allais bien. Le costume de pirate lui va comme un gant. En un clin d'œil, nous nous sommes retrouvé dans une chambre immense que je ne connais pas, nous étions allongé l'un à côté de l'autre, il me caressait le visage avec une telle tendresse. Je me sentais bien dans près de lui mais je n'avais qu'une envie, c'était de me rapprocher encore plus de lui. Je n'ai pas eu l'occasion de le faire car il sait levé et c'est éloigner de moi, j'ai commencé à le suivre mais je l'ai perdu. Je me suis retrouvé dans un long, très long couloir où au bout se trouve une porte, je me suis dirigé vers elle, le trajet me paraissait interminable. Lorsque je suis arrivé à la porte, j'entendais Ezra de l'autre côté, j'ai voulu ouvrir mais une main m'en empêcha, c'est Geneviève, nous avons commencé à nous battre. J'ai réussi à me libérer de son emprise et ouvrit la porte à toute hâte mais ce fut le vide qui m'attendait et non Ezra, prit de panique je ne me sentais plus la force d'avancer mais Geneviève me poussa… - Non, criais je -Ce n'est rien, dit une voix c'est juste un cauchemar, continua t il a dire en me prenant la main. Je releva la tête pour voir qui sait… - Ezra ! -C'est tout, calme toi. Tout va bien… - Aie Je regardais mon ventre, j'avais des points, je n'apprécie pas beaucoup cette vue. - Arrête de faire cette grimace, c'est pas si mal. Mais je dois te dire que Robert a fait de son mieux mais tu risquerais de garder une cicatrice. - J'ai dormi longtemps ? - Trois bonnes heures je vais dire. - Et tu es resté là ? - Et ben oui,… je n'allais pas demander à Arthur de rester près de toi en attendant ton réveil. - Ah…, dis je en regardant ailleurs, dis au faite Qu'as tu… - Bon, dit il en me coupant, il faut t'habiller maintenant, le dîner familial est devenu le dîner d'affaire et je ne veux pas être seul. - Mais… - Tu aimes me contredire… - C'est pas ça… - Et tu continues, dit il avec un sourire malicieux - C'est que je n'ai à me mettre et surtout pour ici. - Je me suis occupé de tout. Il me montra le portique avec toute les robes dessus ainsi qu'un coiffeur/maquilleur. Ezra m'aida à me lever pour m'installer devant une coiffeuse. En voyant la coiffeuse, je me suis dit que je me suis fait pas mal d'illusion, voyant tout ce qu'il y a dessus, il doit avoir une femme dans sa vie. Mais quel idiote je suis et puis ce n'était qu'un rêve ce que j'ai pu voir dans mon rêve. Pourtant j'avais cette sensation de vécu ou que je vais vivre. Je fut à peine installer qu'on commençait déjà à me coiffer et me maquiller. - J'adore vos cheveux, dit l'homme, on peut vraiment en faire ce que l'on veut et avec cette longueur en plus. Mmm que vais je faire…je sais. Sans rien me dire et sans prendre mon avis, il commença à faire la coiffure. Après près de une heure et demi de coiffure, j'en pouvais plus mais le maquillage n'était pas fini, j'ai du encore attendre une bonne demi heure pour enfin voir ce qu'il avait fait de moi. Quelle chance, ils ont eu que je ne puisse pas courir, tellement que mon ventre est douloureux. Ils avaient terminé de me torturer. - Maintenant tu vas pouvoir te regarder, ma belle, tu es ma plus belle réussite cette année. Alors je préfère te prévenir, j'ai fait un style assez bohème mais raffiner vu où tu vas dit il enjoué - Vous les connaissez ? - Mais bien sûr ma belle, Ezra fait souvent appel à moi. - Ah, dis je en baissant les yeux. - Oui pour Ariel, une petite fille noir de 8 ans maintenant,dit il en me tenant les épaules, la fille de son meilleur ami décédé or qu'elle était bébé. Il est son parrain et il l'aime comme un fou, du coup quand il arrive à la voir il fait appel à moi pour lui faire faire vivre une journée de princesse. Mais une comme toi, c'est une première et tu seras la première qu'il va présenter à sa famille. - Mais on est pas un couple… - Pour l'instant, tu sais si il m'a fait venir en urgence ce qu'a ces yeux tu n'es pas n'importe qui, dit il en me tenant toujours par les épaules mais en regardant dans les yeux à travers le miroir. Maintenant regarde comment tu es belle. Et c'est Alec et tu avec moi Je ne me reconnaissais pas, le maquillage n'est vraiment pas moi je le fais habituellement. Là, j'avais du far à paupière Rose et mauve, du rouge à lèvres de couleur rose clair. Je ne voyais pas beaucoup le style bohème mais plutôt raffiner dans le maquillage, pendant que je scrutais mon visage, Alec arriva avec un miroir pour que je puisse voir ma coiffure, j'avais une tresse légèrement défaite mise au tour de ma tête, l'arrière de mes cheveux étaient lâcher et légèrement mis en bataille. Je n'en revenais pas du résultat obtenu, il a même réussi à camouflé mes poches de fatigue ainsi que le bleu qui se formait sur ma joue. - Bon Ezra devrait bientôt revenir, du coup il faudrait t'habiller, il est bientôt 18h30 et ma cendrillon n'a pas encore de robe pour aller au bal. Je n'avais même pas remarquer que Ezra m'avait laisser seul dans sa chambre, il a quand même une total confiance pour laisser ces montres en vue ainsi que ces boutons de manchette et une chevalière donc on pouvait voir une rose gravé dessus même si ces boutons de manchette, il y avait la même gravure cela doit être leur emblème, un peu vieux jeux mais j'apprécie qu'il continue à les transmettre de génération en génération, enfin je dis ça mais je ne suis même pas sur de ce que je raconte. Alec m'aida à me lever et on se dirigea vers la tribune, les robes étaient plus belle les autres après les autres. Lorsque Alec me les montrait je me disais que j'étais occupé de vivre le conte de fée de cendrillon. Un conte de fée… un conte… un rêve… - Non,… dis je d'un coup tout en enfilant l'une dentre elle - Que se passe-t-il ? - Je… - Je quoi, dit Alec - Je ne sais pas comment te le dire mais je ne peux pas faire ça… Il me regarda avec interrogation, ne comprennent pas où je voulais en venir. - Je ne sais pas payer tout cela… - Qui a dit que tu devais payer, dit Ezra dernière nous. Je me suis retourner sur lui tellement vite que ma robe longue rose paille à motif de fleur à dos nu, a légèrement volé. Je me suis retrouvé face à un Ezra en costume de couleur bleu marine mais très foncé avec un nœud papillon de la même couleur que ma robe. Ezra fit un signe à Alec de s'éloigner de moi, sans broncher il s'exécuta. Je regardais Ezra se rapprocher de moi avec un tel charisme, je suis resté sans voix face à lui. Lorsqu'il est arrivé à mon niveau, il me prit par les hanches et me fit légèrement pivoter pour me mettre face au grand miroir dans sa chambre. - Je ne t'ai pas demandé de payer quoi que se soit, dit il en fermant la fermeture éclair dans le bas de mon dos. Ainsi je peux t'obliger de m'accompagner, me dit il dans le creux de mon oreille. - Voici les chaussures parfaite, dit Alec en amener les chaussures - Des tallons ? Dis je - Oui, dit Alec - J'ai pas l'habitude de ce genre d'instrument de torture. Ezra éclata de rire mais m'aida à garder l'équilibre le temps que Alec me mettait les chaussures. - Voilà tu es prête, ma belle ! - Heu… merci mais… - Merci Alec, dit Ezra sans me laisser le temps de répliquer, comme d'habitude tu as fait un magnifique travaille… on fait comme d'habitude. - Bien sur, vous aurez encore besoin de moi ce week-end ? - Non, mais tu as préparer ce que je t'ai demander ? - Oui, et placer comme vous me l'avez demander. - Vous voulez bien arrêter de parler comme si je n'étais pas présente…dis je agacer. - Je vous laisse maintenant, dit Alec en finissant de ranger son matériel. En un coup, je me rendais compte que la coiffeuse était principalement rempli de son matériel et non celui d'une éventuelle femme. - Ma belle, je te laisse de quoi de démaquiller, faire un soin, ainsi que de quoi te remaquiller et une crème pour l'entretien… oh et je te laisse ce parfum, tu es la première personne à qui je trouve que ce parfum va le mieux, dit il en me faisant la bise, et c'est cadeau. Je n'ai eu le temps de rien dire qu'il était déjà parti, me laissant seule avec Ezra. Avec les talons, je commençais à vraiment avoir mal à mon ventre que instinctivement je recherchais quelque chose sur quoi me reposer. Je dirigeais ma main vers le fauteuil tout près quand… - Repose toi sur moi, dit il tout bas en prenant ma main. Je me suis retourné sur lui et malgré les talons je devais toujours relever la tête pour pouvoir voir son visage. - Je ne comprend pas pourquoi tu fais tout ça ? - Il n'y a rien à comprendre, j'ai juste envie - Et donc quand tu as envie de quelque chose, cette envie doit être exécuter si je comprend bien ? - Voilà tu as tout compris. Bon j'imagine que tu as faim et soif du coup je te propose de t'incruster à une fête. Dit il en m'entraînant vers la sortie - Comment ça s'incruster ? Dis je en le forçant a stopper. - C'est pour rire, quand ma mère a entendu que j'ai ramené une fille à la maison, elle a directement changer les plans de la journée dont j'ai intervenu et dit que tu seras présente ce soir. - Sans m'en avoir parler - Et alors ? Tu m'es redevable à ce que je sache, dit il avec son sourire remplit de malice. Je ne répondis rien car je savais que j'aurais beau dire tout ce qu'il est possible et imaginable, il trouvera toujours quelque chose a dire. La seule chose que j'ai trouvé à faire est de lui remettre droit son nœud papillon et de lui faire la bise mais il a bougé la tête du coup le coin de nos lèvres se sont toujours, je suis resté surprise à ce geste mais pas Ezra. J'ai eu un mouvements de recul qui n'a pas pu aller bien loin vu qu'il m'a retenu, je commençais à ressentir à nouveau cette tension que nous avions juste avant que son beau frère rentre. Nous nous regardions dans les yeux comme si le monde n'existait pas, comme si il n'y avait que nous deux. Je n'avais qu'une envie, une envie folle que j'avais jamais eu au par avant…. Toc toc - C'est pas possible, dit il en me tenant toujours aussi proche de lui, je ne peux jamais être tranquille ! Entrée… - Monsieur Barradis, excusez moi, monsieur de vous déranger mais votre mère vous demande. - Je vais arriver … - Elle vous demande maintenant Il eut un soupir, je me demandais bien pourquoi car lorsqu'on voit des interviews et des photos de sa famille, on dirait qu'il apprécie beaucoup sa famille et qu'il en est même proche. Ezra fit passer sa main gauche derrière moi et me dirigea une bonne fois pour toute vers la sortie. La réception se déroulait dans une annexe complètement en verre comme une sorte de véranda mais en même temps verrière. La décoration de la pièce était grandiose, les tables rondes disposaient d'un centre de table de fleur dont je ne connaissais pas l'existence, le service était d'un chic. Des serveurs circulaient avec des plateaux remplis d'amuses bouches et de coupes de champagne. Lorsque nous sommes arrivé, tout le monde sait retourné sur nous. Je me suis senti de trop et vraiment pas à ma place dans ce monde qui encore hier, je ne pensais pas rentrer même pour une journée. Les gens commençaient à chuchoter tout en continuant à nous fixer. - Je ne pense pas que je suis à ma place, dis je sans m'en rendre compte - Et tu crois que je le suis, peut être, ces trucs que ma mère organise est le seul moyen qu'elle est trouvé pour me voir. - Hein ? Dis je surprise - Et ben oui ! Tu crois que j'habite encore chez mes parents. - Non c'est pas ça, lui dis je en lui fessant face. - Alors c'est quoi ? - Tu ne viens pas voir tes parents entre temps ? - Non, j'ai mes propres affaires maintenant, plus mes parts dans l'entreprise familiale, je n'ai pas beaucoup de temps pour moi. - Oh,… - Tu as l'air dessus d'entendre ça - Non ça va - Tu es sur ? Car la je vais dire que tu ne me convaincs pas… Alors dis moi ? - C'est juste que… - Ezra, mon ami cela fait longtemps, dit un homme que venait vers nous. - Pierre, effectivement, dit Ezra en lui serrant la main. - Comme je peux voir tes vacances ont porter leur fruit, tu nous ramènes une belle créature, dit il en me regardant de haut en bas. Son regard me glaça le sang, je n'aimais pas beaucoup l'insistance qu'il me portait. Un autre homme nous a rejoint le temps que Ezra attrape une coupe pour nous deux et face signe à un autre de venir. - Veillez mettre sur une petite assiette un assortiment d'amuses bouches pour mademoiselle Rose et lui apporter, assez rapidement. Le serveur partit immédiatement sans broncher et est revenu quelques minutes plus tard avec l'assiette. Pendant ce temps, Ezra parla affaire avec les deux hommes, je compris rapidement que Ezra en réalité, il n'apprécie pas beaucoup Pierre et que le deuxième prénommé Paul, si. De temps en temps, il prenait un amusé bouche sur mon assiette, le serveur est revenu deux trois fois avec une nouvelle assiette, les invités nous regardaient enfin me regardaient, j'avais l'impression d'être une bête de foire. Et plus le serveur m'amenait à manger plus les gens parlaient. J'ai même réussi à entendre certaines réflexions comme "elle n'a jamais manger de sa vie" ou "encore une profiteuse de basse classe". A la longue d'entendre ce genre de réflexion, les larmes commençaient à monter. Je ne pensais pas qu'on pouvait encore avoir ce genre de réflexion. - Ne fais pas attention à eux, me dit Ezra discrètement, je préfère te voir manger que te sentir mal. Tu veux t'asseoir peut être ? - Ça va aller je sais encore attendre. Mais j'ai eu beau dire cela, il fit signe à une femme avec des documents de venir. - Bonjour monsieur Ezra, que puis je faire pour vous ? Dit elle - Je voudrais savoir où nous sommes mis - Attendez je regarde…et ben monsieur vous êtes mis à la table de votre mère… - Vraiment, dit il étonner, viens Rose cela te fera du bien te t'asseoir - Heu… excusez moi mais votre amie est mise ici, dit elle en montrant la table la plus éloigner. - Vous vous foutez de moi ? - Mais monsieur je ne fais que obéir à votre mère. - Ma mère très bien, dit il énerver. Il ne laissa pas le temps à la femme de répliquer et parti je ne sais où. Je me retrouvais seule avec des inconnus pour moi, et je ne savais pas quoi leur dire. Très rapidement, la dame parti avec Pierre et je me retrouvais seule avec Paul. - Au faite, je m'appele Paul, dit il en me tendant la main. - J'ai cru comprendre et moi c'est Rose, dis je en lui serrant la main. - Vous êtes une nouvelle ami de Ezra ? - Comment ça ? - Et ben c'est que je ne vous ai encore jamais vu du coup j'en ai conclu que cela ne fait pas longtemps que vous vous connaissez - Et ben effectivement, cela ne fait pas longtemps. - Mais il vous apprécie beaucoup en tout cas - Pourquoi me dites vous cela ? - Parce que vous êtes la première qui amène comme ça et encore plus vous êtes la première pour qui il réagit ainsi même pour sa sœur qui est pourtant la personne qui apprécie le plus dans sa famille, il ne réagit ainsi. - Ah… - Oui mais dites moi que vous est il arrivé ? Me dit il en montrant mes bras. - Oh… ça… rien de spécial… Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase qu'Ezra est revenu encore plus en colère. Il me prit par la main et me tira. - Viens on s'en va, si ma mère ne sait pas respecter mes choix, je préfère partir ! - Attends, fils, s'il te plaît…dit un homme derrière nous, fils je t'en pris, ajouta-t-il en mettant sa main sur son épaule pour le stopper dans son élan. - Quoi papa ? Dit il en se retournant sur lui - Ne réagis pas ainsi, tu connais ta mère… - Oui je sais mais elle sait aussi que lorsque je demande quelque chose, je l'obtiens, je demande juste à que Rose soit mise a côté de moi. - Je lui ai parlé et vous serez mis à la table juste à côté de la notre - Merci père. Je ne sais pas comment tu fais - Ta mère n'est pas mauvaise, elle est juste…unique on va dire, au faite je suis Arold Barradis le père de ce beau jeune homme. C'est vrai que Ezra est beau, tellement beau quand son père a mentionné comment il voit son fils je ne sus m'empêcher de le regarder, le visage serrer mais un regard remplie de tendresse, il tourna la tête vers moi et je ne pus m'empêcher de détourner la tête. - Enchanter ! finie je par dire Nous sommes partie nous asseoir, cela me fit un bien fou car j'en pouvais plus. Mais le visage de Ezra changea quand il vit qui avait été mis à sa droite. C'était le nom d'une femme, Celia Renard, je ne savais pas qui cela pouvait bien être mais Ezra n'a pas l'air d'être content. - Bonjour Ezra - Celia ! Dit il avec mépris Elle commença à parler mais Ezra ne faisait pas attention à ce qu'elle disait bien au contraire, il me fixait. - Je ne sais plus si je te l'ai dit ou pas - Quoi ? Demandais je - Que cette robe sur toi, elle est magnifique - Oh… heu…, Je me sentais rougir - Alors est ce que je te l'ai dit ? - Non mais c'est pas grave. - Si cela l'est. A entendre notre conversation, Celia partie fâché. - Ça y ait, elle est partie - Et ? Demanda t il - Et ben, tu peux arrêter de faire semblant - Je suis vexer la, dit il avec un air partager entre étonnement et rigolade. Je ne fais pas semblant. Le repas se déroula tranquillement puis, la mère fit un discourt avant de passer au dessert. Ezra fut plusieurs fois sollicité pour parler affaires du coup il n'était pas souvent là près de moi mais je ne peux rien dire il n'est pas mon homme. A plusieurs reprise, il essaye de garder un contact avec moi du coup il me touchait, j'avais l'impression qu'il voulait me faire passer un message mais lequel. A la fin de la soirée, un orchestre commença à jouer les gens ont commencé à danser. Ezra m'a invité dans un slow où nous sommes resté coller l'un à l'autre, je faisais de temps en temps des grimaces… - C'est douloureux ? Demanda t il inquiet - De ? - Ton ventre ? - Ça va - Ce n'est pas une réponse - Un peu mais ça va. - Tu n'es pas trop fatiguer - Je sais encore tenir, je suis une grande fille, dis je en lui souriant - Enfin… je l'ai… - Quoi donc - Ton sourire, la première fois que je l'ai vu c'est quand tu as vu pour la première fois ton chien. - Tu étais dans le parc ? - Oui, quand j'ai vu que le chien te suivait je vous ai suivi à mon tour et je pense avoir bien fait, non, dit il en me voyant étonner. Même si cela est quand même perturbant, tu as eu raison. Nous avons dansé pendant un bon moment. Mais à un certains moment, je ne me sentais pas bien, mon ventre devenait de plus en plus douloureux. Néanmoins, Ezra était bien du coup je n'ai pas voulu lui dire pourtant il a réussi à le deviner. - Viens il se faut tard et puis tout les invités sont partis Je n'avais même pas remarqué que les invités étaient déjà parti enfin casi tous, Celia, Paul, Pierre et la femme qui avait l'air de s'occuper de l'organisation de soirée étaient était là où on avait l'impression qu'ils se sentaient obliger de nous fixer ce qui me dérange quand même peu. - Attend, je n'en peux plus... lui dis je en commençant à retirer les tallons. Ezra me regzrda retirer mes chaussures avec amusement ensuite il me guida pour retourner dans le bâtiment principal. Mais malgré le faite que j'ai retiré mes chaussures j'avais toujours mal. - Tu es pâle, je vais te porter... - Non, ça... Je n'ai pas eu le temps de continuer ma phrase que j'étais déjà dans ces bras. Il marcha tranquillement jusqu'à sa chambre, quoi sa chambre... il ne me met pas dans une chambre d'ami. Avant de passer la porte, j'ai remarqué que Celia nous fixer un peu plus loin, et elle n'avait pas l'air ravie de ce qu'elle est occuper de voir. En rentrant dans la chambre, Ezra m'a déposé sur le fauteuil de la coiffeuse, il retira sa veste, son nœud puis il remarqua que je ne faisais rien a part le regarder à travers le miroir. - Tu ne fais rien, enfin je veux dire tu n'as pas de routine. - Comment ça ? - Je vois bien que tu m'observes, dit il en se rapprochant de moi - C'est que me demandais pourquoi tu m'as amener ici dans cette chambre et pas dans une chambre d'ami ? - Parce que j'ai pas envie que tu sois de l'autre côté de la maison - Non c'est pas ça, dis je en le regardant dans les yeux grâce au miroir, dit moi la vérité - Parce que je n'ai pas envie c'est tout, dit il en me faisant pivoter pour lui faire face. - Ezra, s'il te plaît soie honnête avec moi. Il ne dit rien à cela mais il Resta debout mais pencher sur moi, je sentais sa respiration me caresser le visage. Il n'était pas qu'à quelques centimètre de mon visage mais je restais toujours sans réponse. - Ezra Barradis que veux tu de moi ?
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