- Non je te pris ne fais pas ça… dis je en essayent de m'interposer.
Le mec en question avait perdu son couteau et malgré sa rapidité il ne réussit pas à le récupérer.
- Il ne mérite pas de vivre
- Et tu mérites pas de finir en prison
Il se mit à rire à mes mots tout en s'imposant encore plus entre mon agresseur et moi, j'en suis resté bouche bée de cette réaction.
- Tu crois vraiment que je risque quelque chose ?
- Et ben oui c'est comme ça que les choses fonctionne.
- Et ben pas chez moi, dit il en serrant encore plus sa prise, il mérite ça car on ne peut toucher une femme comme il en avait l'intention. Et tu as vu tes blessures.
Je n'avais même pas prêté attention à ce que j'avais ou même à ce que je venais de subir, tout ce que je pensais, fut pourquoi il avait pris ma défense, pourquoi prendrait il autant de risque juste pour moi.
- Maintenant que vais je bien faire de toi ? Dit il en se retournant sur le mec. Mais tu as pissé sur toi. Tu me fais bien rire, tu fais genre d'être un homme mais en réalité tu n'es qu'un petit garçon. Oh… franchement qu'est que je vais faire de toi ?
- Rien, dis je, laisse le partir il n'en vaux pas la peine.
- Mais…
- Je t'ai dit rien, dis je pendant il se retournait sur moi.
Il m'a regardé pendant un bon moment dans les yeux.
- Attention, criais je constatent que le mec venait sur lui avec le couteau
En un coup, il sait retourner et lui en a retournant une tout en lui faisant perdre son couteau.
- Ça je garde, dit il en prenant le couteau, j'ai trop peur que tu te blesses et encore pire que tu blesses quelqu'un d'autre. Maintenant dégage que je revois plus jamais ici ou devant chez elle, ou où que se soie.
- Comment…
- Tu m'as bien entendu ? Dit il sèchement.
Le mec acquiesça sans rien dire et partie en courant à sa voiture qui était au début du parking.
La pluie qui tombait encore me paraissait plus froide à présent, un peu normal sachant qu'il ne reste pas grand chose sur moi.
- Je m'appelle Ezra, dit il en regardant dans la directions dont la voiture avait prise, juste Ezra.
Je ne savais quoi dire alors je n'ai rien dit j'ai préféré fixer le sol
- Tiens, dit Ezra en me tendant sa veste qui venait de sortir de sa voiture, tu claques des dents et montes je vais mettre le chauffage, ajouta-t-il en m'ouvrant la portière.
Je sentais bien que je n'avais pas vraiment le choix et que je devais faire ce qu'il me demande. Sans rien ajouter à ça, je mis rapidement sa veste et je me suis installé dans la voiture, une maserati noir, on dirait bien que c'est le dernier modèle en plus.
A peine, ai je monté, je le vis se pencher puis faire le tour. Lorsqu'il se mit au volant, je vis qu'il mettais mon sac derrière lui. Il démarra à toute vitesse, sans rien dire, il avait le regard fixe comme si rien ni personne pouvait le déconcentré.
- Je suis désolé… dis je timidement
- De quoi ? Cela n'est pas ta faute à ce que je sache. C'est juste un gamin qui se prend pour un homme.
- Heu… c'est pas pour ça.
- Alors pourquoi ? Dit il étonné en jettent un œil sur moi.
- Et bien déjà pour le coup sur ta voiture, ton siège trempé maintenant et puis ta main dont tu n'as pas été de main morte. Je payerais tes soins ainsi que les réparations
Il se mit à rire pendant un bon moment, je ne comprenais vraiment pas ce mec, il savait changer d'émotion en un claquement de doigts et il se comporte comme si rien ne pouvait l'atteindre.
- Pourquoi tu ries ? Je suis sérieuse et… mais c'est pas par la pour rentrer chez moi…
- J'ai besoin de rouler, si je ne me vide pas la tete je vais tout faire pour le retrouver.
- Alors il vaut mieux rouler de doute façon je n'ai pas dit où j'habite !
- Mais je sais où tu habites
- Comment ça ?
- Et ben oui je le sais sinon comment j'aurais pu savoir que tu avais des ennuies enfin qu'il se passait quelque chose. Quand j'ai appris pour que tu avais reçu un courrier étrange en surprenant la conversation de ton boss avec le flic, j'ai compris ce qui se passait lorsque je t'ai vu ouvrir la deuxième lettre l'autre jour et en discuter avec ton ami que celle ci était beaucoup plus explicite, j'ai décidé de garder un œil sur toi malgré les sorteurs qui te raconpagnaient jusqu'à ta voiture et la police qui circulait dans ton quartier. Quand j'ai vu ta sœur enfin je pense, partir avec la voiture j'ai compris que tu allais devoir rentrer à pied. J'ai préféré attendre et j'estime avoir bien fait….
Je n'ai rien répondu à cela mais je sentais la fatigue me monter surement à cause des émotions de évènements passés mais aussi par la chaleur que je sentais du chauffage et je me suis endormi très profondément.
Quand je me suis réveillé la voiture était à l'arrêt et Ezra n'était plus là. J'ai commencé à regarder au tour de moi où nous étions mais je ne reconnaissais pas. En regardant partout, je constata que mon sac avait bougé. Pris de panique, j'ai commencé à fouillé dedans, rien ne manquait, même mon enveloppe est encore là. Je regardais mon gsm aucun appel, aucune stage étrange car il est quand meme 10h, Manouch doit quand même s'inquiéter. En deveroullant mon téléphone, je suis directement tomber sur la conversation avec Manouch et je pus constater qu'on lui a envoyé un message à place. J'ai remonte dans la conversation et je voyais qu'elle m'avait laisser des messages vocaux et ainsi que des messages dont elle montrait son inquiétude;
" Ma chérie où es tu ? Je m'inquiète, je suis sans nouvelle de toi et ta sœur qui est rentré depuis longtemps."
La réponse qui lui a été donné fut sans de grand détail;
" Pas d'inquiétude, je rentre bientôt promis"
Je devrais lui envoyer un nouveau message mais j'aimerais savoir où je suis avant de l'appeler car elle va sûrement me poser plein de question. Je déposais mon téléphone dans mon sac et je me rendais compte de toute les égratignures que j'avais un peu partout, certaines saignait encore et je remarquais qu'il y avait du sang sur le siège et sur le sol.
- Mince il faut que j'essuie tout ça…
Je commençais à chercher partout dans mon sac après quelque chose pour essayer… en un coup la portière conducteur s'ouvri ce qui me fit sursauter.
- Je ne t'ai volé, dit il d'un ton vraiment pas content.
- Quoi ?
- Je te vois vérifier dans ton sac…, dit il en s'installant dans la voiture bien charger
- Ah ça, non, je cherche un mouchoir ou quoi pour essayer ton siège, il y a du sang, regarde.
Il déposa tout ce qu'il avait dans les mains sur le tableau de bord puis se pencha au dessus de mes jambes pour constaté les dégâts.
- Oh ça, c'est rien, dit il en relevant la tête mais en restant pencher. Je ferais nettoyer la voiture lundi. J'en ai vraiment rien à faire, tu sais, à moins que cela te gêne de voir ce sang ?
- Oh… heu… non… c'est que tu risques d'en garder une trace.
- Au moins j'aurais un souvenir de toi alors, dit il en souriant tout en me regardant
Je me suis senti rougir avec son regard perçant d'un vert intense. Nous sommes resté ainsi pendant un moment, je ne sais combien de temps mais qu'est ce que j'aimais ce regard poser sur moi, un regard rempli de préoccupation mais si vif et intense, c'est la première fois qu'on me regardait ainsi.
- J'ai été cherché de quoi manger car j'imagine que tu as faim ? Ajouta-t-il en me tendant le paquet qui venait d'une boulangerie. J'ai aussi été chercher de quoi boire mais ne sachant ce que tu bois j'ai pris chocolat chaud et café.
- Merci, je vais prendre chocolat chaud, je n'aime pas le café
- Alors cela tombe bien car je préfère le café. Maintenant mange, je ne voudrais pas d'une évanoui.
Je pris une vénoiserie dans le sac, il y a pas mal de choix comme Pain au chocolat, Croissant, Couque Suisse, Et j'en passe. Je me suis dit que j'avais commencé par quelques choses simples donc j'ai pris Pain au chocolat. Je commençais à ne manger que je Constatais qu'il ne faisait pas pareil. Bien au contraire, il prit le deuxième sac ainsi que mon bras et sortie désinfectant, bandage, compresses, et crème.
- Que fais tu ? Demandais je étonné
- Et ben je vais soigné un peu tout ça avant que tu es des infections. Et puis tu dois souffrir avec autant de blessures. N'est ce pas ?
C'est vrai que je souffrais, je lui fis signe oui et il commença par nettoyer chaque plaie ce qui pris un bon moment car en ayant aux bras mais aussi au jambes sûrement à cause de la chute. Il mit crème et pansements. Lorsqu'il eut fini, il but un peu de son café après l'avoir déposer dans le porte gobelet entre les deux sièges et dirigea sa main vers mon ventre, en un geste je le repoussais de peur dans mon geste je renverrais son café sur lui.
- Ah ah ah c'est super chaud, qu'est ce qu'il t'a prit ?
- Tu me feras pas de mal, dis je paniquer tout en me retournant vers la portière.
II m'arreta et me força à le regarder
- Non non, laisse moi, je pensais que tu voulais m'aider
- Mais c'est le cas calme toi, je veux t'aider alors laisse moi t'aider pour soigner ton ventre, regarde c'est de là que vient le sang.
Je regardais mon ventre et je ne pouvais que constater qu'il a raison. En un coup, il pris ma boisson et baissa le siège. Tout doucement, il commençait à tamponner mes plaies, je grimaçais à chaque fois tellement que cela est douloureux.
- Excuse, mais pas d'autre choix. Dit il peiner. Donc j'espère que tu vas les accepter
- Non !
Il s'arrêta net et commença à me regarder de manière interrogateur.
- C'est moi qui doit te présenter des excuses car c'est toi qui a pris un gros risque pour venir me sauver, qui est occuper de me soigner malgré le faite que je t'ai brûlé avec ton café, et avec tout ça je ne t'ai même pas remercie
- Tu n'as pas besoin de le faire…
- Et je voudrais faire quelque choses à mon tour, dis je en coupant, je voudrais te rembourser les frais que tu as fait et que tu vas faire, il me faudra du temps mais je veux le faire, je vais même commencer maintenant, ajoutais je en tendant la main vers mon sac.
- Ne t'avise pas, dit il en m'arrêter dans mon geste tout en continuant de conduite, je ne veux rien de toi.
- Mais…
- Tu m'as entendu ? Je ne veux rien. Si j'ai intervenu c'est que je le voulais j'aurais pu tout à fait rester dans mon coin et ne rien dire tout en détournant les yeux. Tout ce que je voulais c'est qu'il ne t'arrive rien après la voiture c'est que du matériel, ma main dans quelques jours nous verrons plus rien. Et ce que je viens d'aller chercher pour manger et te soigner, je voulais le faire. Maintenant arrête de bouger pour que je puisse finir.
- Mais…
- Et arrête de parler aussi, cela t'évitera de dire des bêtises, dit il en mettant à doigts sur ma bouche pour me faire taire.
II finit de me soigner et avant de m'aider à me redresser, il me regarda mais pas si j'étais un bout de viande mais comme un être qu'il voudrait protéger. Malgré tout son regard me gêna et j'en ai détourné les yeux.
- Ne sois pas gêner, tu… tu es… enfin il faudrait aller te chercher des vêtements avant que je te ramène, tu ne penses pas ?
- Heu oui mais je vois pas comment je vais faire sachant que à part ta veste et le peu de petite culotte il me reste plus grand chose.
A ces mots, je revis quelques détails des évènements que j'aurais préféré oublier;
Le mec au dessus de moi avec son couteau qui a couper mon soutient gorge en deux, à la vue que cela lui a donner, il a eu un sourire Rempli de satisfaction, il avait commencé à me toucher et m'embrasser, Je me suis sentie tellement nue face à lui et fragile. Mais devant ezra c'est différent Il m'a vu Pourtant dans la même tenue si on peut dire que le mec Mais son regard fut tellement différent sur moi, J'avais l'impression qu'il continuait à me voir dans ma tenue de boulot, il y avait un tel respect dans son regard sur moi que je m'en suis voulu d'avoir cru qu'il aurait pu me faire du mal.
- Cela te va ? Me demande-t-il
- Hein… tu disais ?
- Je connais un endroit où tu trouveras tout ce que tu as besoin, je t'y en mène et ensuite je te reconduis chez toi
- Heu…
- Il y a un soucis ?
- C'est que tu as sûrement d'autres chose à faire
- Franchement, je n'ai qu'un dîner de famille alors si je pouvais être en retard cela m'arrangerais.
- D'accord.
Il m'y en route sa voiture mais avant de démarrer, il envoya quelques messages.
- Tu devrais prévenir ta grand mère que tu n'es pas encore prête à rentrer où on va, est à plus d'une heure de chez toi.
- Ok mais où on va en faute et on est où par la même occasion ?
- Nous sommes actuellement Lemmes et on va a Bar-le-Duc
- Lemmes ?
- En France
- Tu as passé la frontière sans rien me dire.
- Tu dormais et comme j'ai roulé et roulé sans vraiment réfléchir j'ai passé la frontière, dit il en commençant à rouler.
- Non mais où tu vas ?
- Je viens de te le dire à Bar-le-Duc.
- Mais c'est…
Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase sue mon téléphone sonnait.
- Halo ma chérie,
- Bonjour
- Mais où es tu ?
- Heu… comment te dire ?
- La police est venu il y a une heure parce qu'il ne t'ont pas vu rentrer et comme il y avait du sens sur le parking car ils m'ont parlé des mots que tu as reçu d'un client.
- Mince…
- Que se passe t il ? Demanda Ezra directement
- La police a parlé à ma grand mère, dis je en aillant mis la main sur le téléphone.
- A qui tu parle ? Demande Manouch
- Tu dois lui dire, dit Ezra
- Me dire quoi ? Et tu es avec qui ?
Ils arrêtaient pas de parler tout les deux que je n'arrivais pas à me concentrer.
- Mais taisez vous tout les deux, je n'arrive même plus à réfléchir.
En un coup, il eut un silence mort Que se soit dans la voiture qu'au téléphone.
- Bon Manouch, je ne t'avais pas parlé de ça parce que je ne voulais pas t'inquiéter. Je ne pensais pas que cela irait si loin.
- Comment ça aussi loin ? Et tu ne m'as toujours pas répondu à mes questions.
- Bon je vais bien d'accord, alors oui la police passe plus souvent devant la maison parce que mon boss a fait joué ces relations dans la police a cause des lettre que j'ai reçu mais que j'ai reçu à la maison et non au boulot. Depuis ce moment là, j'étais raccompagné par les sorteurs jusqu'à la voiture, la police vérifiait que personne ne traînait au tour de la maison et que je rentre bien. La je suis avec Ezra…
- Ezra qui ? D'où tu le connais
- Je l'ai rencontré à l'université, il m'avait aidé avec Démon et il m'a sauvé après le boulot
- Je ne comprends pas tout, ma chérie.
- Le sang trouvé sur le parking est sûrement le mien, mais ne t'inquiète pas Ezra la fait fuir.
- Mais le haut parleur, enfin non passe la moi.
En un coup il s'arrêta sur le bord de la route et pris le téléphone de mes mains. Il sortit avec de la voiture et resta pendant au moins 10 minutes au téléphone avec elle. Lorsqu'il est revenu dans la voiture je ne savais pas à quoi m'attendre.
- Tiens, ta grand mère veut te parler.
- Merci, dis je en prenant le téléphone, oui ?
- Bon ma chérie, je suis rassuré et cela te fera du bien de t'éloigner de la maison, je vais rassurer la police qui va sûrement avertir ton boss. Et je vais parler à ta sœur qui est parti sans toi. Car coucher avec un mec sur le parking, elle sait le faire et partir 10 min avant que toi tu sortes, je trouves cela inadmissible. Passe une bonne journée, oh ton boss est justement là, je vais lui parler.
- Non… Manouch,… mince elle a raccroché. Puis je savoir ce que tu lui as dit, dis je en me retournant sur lui.
- Rien de spécial… on y est.
Nous sommes arriver devant un portail, il avait à peine b****r la fenêtre et demanda à qu'on lui ouvre.
- On est chez qui là ?
- Chez personne en particulier, pourquoi cela change quelque chose.
- Je ne veux pas rentrer comme une voleuse.
- On ne rentre pas comme des voleur vu qu'on m'a ouvert c'est que les gens me connaissent.
A l'entrée, il était écrit Domaine Anglo de La vigne Noir. Je connais ce nom mais d'où encore… nous avançions dans l'allée, je le voyais plus tendu et plus on avançait plus il se crispa sur son volant, mais au faite…
- Tu travailles ici alors car je connais le nom de ce domaine, on vend leur champagne à une belle petite fortune en plus.
- En quelque sorte… on va dire.
Ces derniers mots, il les avait dit plus bas mais je ne pus m'empêcher de les entendre. Que voulait il dire par "on va dire", soit tu travailles là, soit tu n'y travailles pas.
Il s'arrêta devant les marches, la maison est immense. Je n'ai jamais rien vu de pareil. La façade faisait au moins 5 voir même 6 fois la mienne.
Ezra sortit de la voiture pendant je continuais à regarder au tour de nous, les ouvriers qui était occupé de jardiner s'arrêtaient pendant un instant pour le saluer au loin. Ezra fit le tour de la voiture et m'ouvrit la portière et m'aida à sortir, l'espace d'un instant j'ai eu l'illusion d'être une femme importante. L'espace d'un instant, j'avais l'impression d'être sa femme.
Triple idiote, retire cette pensée de ta tête, il a juste voulu t'aider rien de plus. Alors ne viens pas t'imaginer quoi que se soie.
Je voyais les jardinier nous regardaient enfin principalement moi, Ezra leur a jeté un regard noir et d'un coup ils ont tous regarder ailleurs. Je me rendais compte pourquoi ils me regardaient ainsi, malgré la veste, on pouvait bien voir qu'il n'y avait plus rien en dessous. Moi qui pendant un instant, j'avais l'illusion d'être une grande dame, je me sentie comme v****r.
Ezra me guida pour monter les marches. Nous n'avions même pas monter la moitié des marches que je sentais quelque chose couler sur ma jambe. J'ai directement baissé la tête pour voir ce que c'était, c'est du sang, d'où vient il. J'ai suivie le tracé que le sang avait formé. Cela venait de mon ventre.
- Mince
- Quoi ? Dit Ezra étonner que je m'étais arrêter
- Oh non, ta veste.
Il me regarda et constata lui même que j'avais recommencé à saigner. Sans rien ajouter, il ouvrit un peu plus la veste, ces yeux se sont légèrement arrête sur ma poitrine mais il ne sait pas attarder.
- Je n'aurais pas pensé que celle-ci est plus profonde. Dit il a genoux devant moi
- Tu crois que je devrais avoir des points ?
- Je le crains, mais pas besoin d'hôpital, mon beau frère qui est médecin est justement ici donc je vais lui demander de regarder à ça.
- Je dois avouer que je me sens pas très bien.
J'avais à peine fini ma phrase que mes jambes me lâchaient . Il me prit fermement dans ces bras et tout en me portant il continua à avancer jusqu'à l'entrée.
A ce contact, j'ai pu sentir sa musculature, on ne dirait pas qu'il est autant muscle. Ces bras sont dure et très ferme, son torse est tellement robuste. Je peux à travers son tee shirt sentir sa respiration calme malgré le faite qu'il me porte tout en montant des marche.
A peine arrivé à la porte, quelqu'un, un homme en costume noir, ouvrit la porte, sans rien dire Ezra continua son chemin, il avait l'air de bien connaître la maison.
Il parti à l'étage, continuant son chemin dans les couloir, je Constatais que le sang s'étalait sur son tee-shirt.
- Arrête, dis je
Mais il ne s'arrêta pas bien au contraire, il rentra dans une chambre qui venait la taille de mon rez-de-chaussée. Avec délicatesse, il me déposa sur le lit et partit dans la salle de bain adjacente. Comme je voyais que cela continuait de couler et que les draps étaient de... la soie, je ne voulais pas les abîmer. Je commençais à me lever quand il est revenu.
- Que fais tu ?
- Je vais abîmer...
- Au diable le linge, tu restes là et tu ne bouges pas.
- Mais...
- Pas de mais
- Mais on a le droit d'être ici ?
- J'ai dit pas de mais, me dit il en me regardant droit dans les yeux. Maintenant fais moi une petite place pour que je puisse m'asseoir.
JE reculais sur le côté pour qu'il puisse s'asseoir. Il metta devant lui essuie et et compresse. Il commença à mettre des compresse qu'on toqua à la porte.
- Entré, dit il en mettant l'essuie sur moi.
- Bonjour monsieur Ba...
- Que voulez vous Arthur ?
- Votre mère est au courant que vous êtes la et pas seule, de plus les personnes que vous avez demandé sont là. Que dois je faire d'eux ?
- Pour l'instant vous les faites attendre et vous demandez à monsieur Robert de monter avec son matériel médical j'ai besoin de lui.
- Bien monsieur Barradis, dit il tout en partant.
Barradis, c'est étrange ce nom met familier. Je l'ai déjà entendu parler mais où je ne sais pas.
Ezra retira son tee-shirt rempli de mon sang et partit de nouveau dans la salle de bain.
- C'est pas parce que je repars dans la salle de bain que tu peux te lever, je vais juste me nettoyer, dit il en me regardant à l'entrer de la salle de bain.
Je dis entrée mais en réalité c'est plutôt juste un mur qui sépare et quand on se penche correctement on peut casi tout voir. Du coup je le voyais devant le double évier, il était occupé de retirer tout le sang, il releva la tête en un coup, et remarqua par le miroir que je l'observais. Je me suis très vite redresser ce qui me retira un petit cri de douleur. Mais cela m'aida à retrouver la mémoire.
Les Barradis sont les unique propriétaires de ce domaine, il produise champagne, vins, huiles, produits de beauté bio ainsi que parfum de luxe. En clair c'est une énorme entreprise familiale qui vaut des milliards.
Ezra revient vers moi, je pense qu'il a compris que je sais en réalité qui il est mais je veux l'entendre de sa bouche.
- Tu n'es pas juste Ezra, ai je tord ? Je veux comprendre...
Il ne me disait rien, il le regarda simplement tout en se rapprochant de moi, doucement il se pencha sur moi...mais il ne disait toujours rien, on aurait pu croire que le temps c'était arrêter, je pouvais entendre sa respiration qui s'était accélérer. Il rapprochait de plus en plus son visage du mien, je me sentais rougir sous son regard. Mais je n'arrivais pas à détourner mon visage, car je voulais toujours l'entendre de sa bouche. Je ne voulais pas qu'il se dérobe encore une fois. Je savais que si il me disait qu'il est bien celui à qui je pense, cela voudrait signifier que je ne pourrais continuer à rester ici, à cause de ma sœur vu qu'elle espère que un jour il craqué sur elle. Elle est une vrai fan de lui, un peu normal un milliardaire de 30 ans.
Je ne sais pas comment il a su que je n'étais plus vraiment avec lui mais il réussit à me faire revenir à lui en remettant une mèche de cheveux derrière mon visage. Je fut surprise de voir qu'il était à moins de deux centimètre de mon visage.
Mais qui es tu ?