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1596 Mots
Poseidon Hamon ce fils de chienne, avait réussi à m'emprisonner. Puis, comme si ça ne suffisait pas, il m'avait privé de mon honneur en m'empêchant de protéger l'enfant. Et parce qu'il voulait garder le contrôle. Il m'avait jeté dans un sous-sol dégueulasse loin de l'océan. C'était petit, même pour lui. Résultat, quand Idris m'avait sauvé, j'avais les couilles aussi ratatinées qu'un oursin desséché. Dès ma sortie de cet enfer, je n'avais pensé qu'a une chose : rattraper le temps perdu en me créant des souvenirs fort agréable bien à des années-lumière de mon devoir. Je sais, j'étais un parfait c*****d mais un c*****d satisfait. L'odeur du sexe, il n'y avait que ça de vrai. Ça et la variation des plaisirs. C'est pourquoi, trois magnifiques humaines complètement nues se vautraient dans mon lit. L'une d'elles avait la peau dorée et les fesses rebondies comme il faut, une autre avait des longs cheveux bruns, des yeux bridés et de magnifiques jambes élancées quant à la dernière, si ses yeux bleus me rappelaient l'océan, c'était sa paire de nichons énormes comme des obus qui retenaient toute mon attention. Alors que ma bouche suçotait ses tétons, l'une de mes mains palpait du c*l quand l'autre s'aventurait dans des contrées humides. Il n'était pas question que je fasse de jalouse. Quoique, je ne serais pas contre que toutes ses demoiselles se battent pour avoir le droit de goûter ma queue. - qui veut goûter une glace saveur ambroisie ? Je lache dans un sourire. -Devez-vous obligatoirement choisir Votre Altesse? Me dis peau dorée alors que je remarque que sa bouche est pulpeuse à souhait.  Je pris un instant de réflexion. Puis je lâchais dans un râle. Alors que ma queue tressaute déjà d'impatience. - foutrement non. Peau dorée est la première à s'agenouiller. Me regardant en passant sa langue sur ses lèvres. Je suis déjà conquis. C'est alors que ma peau se mit à me bruler. -Nom d'un hypo campe. Quelqu'un avec un immense pouvoir approchait, et il n'était pas question que je l'affronte dans cet état de faiblesse.  De mauvaise grâce, je repoussais les donzelles. - la fête est finie, râlais-je. Sans leur laisser le temps de s'habiller, j'enroulais mes bras autour d'elles et les téléportais au premier endroit auquel je pensais. C’est-à-dire, devant la baraque d'Idris. Ce n'était pas très fair-play de ma part, mais je n'avais pas le temps ni même l'envie d'y réfléchir. Je pris le temps de brouiller les mémoires puis, je les abandonnais nue en pleine rue.  Je réapparais chez moi juste à temps pour entendre frapper à la porte. — Agent Donnovan de la MIN, ouvrez ! Ma mission venait à moi sans que je n'aie à bouger le petit doigt. Je souris en imaginant la tête d'Idris quand il saurait que sa fille chérie avait trouvé le grand méchant loup. Ce pauvre type avait tout fait pour me tenir éloigné d'elle. Celle qu'in appelait la destructrice. J'avais terriblement envie de découvrir si les rumeurs étaient vraies. Était-elle un monstre sans coeur? N'y tenant plus je me précipitais à la porte. Quand j'ouvris enfin je vis la plus belle apparition au monde. La destructrice était sexy. Sa puissance était un aphrodisiaque que je goûtais du bout de ma langue. Je faillis grogner tel un animal tant elle m'embrouillait les sens. D'après ce qu'on raconte d'elle, j'imaginais un garçon manqué, les épaules carrées, le visage austère avec une démarche de voyou humain. Il n'en était rien. Je n'avais jamais rien vu d'aussi sexy et démentiellement bandant. Je vis son étonnement quand elle me découvrit juste couvert d'une timide serviette. Son coeur lui, aurait pu battre tous les records d'une course de fond. Je souris quand je crus voir ses narines se dilater pour respirer mon odeur. Me faisait -elle une parade nuptiale ? Il n'y avait aucun doute, elle aimait ce qu'elle matait. - Agent Donnovan, je suis ravi de faire enfin votre connaissance, dis-je d'une voix devenue rauque à cause de l'excitation. Puis son visage changea du tout au tout. Était-elle lunatique ? Ou peut-être avait-elle ses règles. Il me poignarda de son regard le plus dédaigneux comme si je n'étais rien d'autre qu'une m***e sous sa semelle. Cerise sur le gâteau, elle pointait son jouet vers moi.  — Vous venez de traverser un cercle magique .  Devenait-elle stupide ?  — Bien évidemment. Il fallait bien que je vienne à votre rencontre.  Je grognai. Son petit jeu de dominatrice m'excitait au plus au point — Vous venez de traverser un cercle magique ! répétait-elle. Par l'océan, je le savais, j'étais trop beau pour être vrai. La pauvre est stupide. — Ce cercle n’est pas là pour m’empêcher de sortir, seulement pour empêcher qu’on ne m’invoque. C’est votre père qui l’a installé après une malheureuse expérience, l'informais-je agacé. — Qu’est-ce que vous êtes, BON SANG !  J'eux envie de lui museler la bouche de ma queue mais je ne pouvais dignement pas commencer notre histoire ainsi. Ce n'était pas civilisé me répétais-je. — Un dîner avant, histoire de se connaître, ne serait pas de trop. C’est une question très intime que vous me posez là. Est-ce que moi, je vous demande ce que vous êtes ? Plaisantais-je alors ma queue tressautais d'impatience. — Vous êtes l’envahisseur, vous répondez aux questions ou vous déguerpissez de notre monde.  — Je suis désolé, ma petite, mais dans le cas présent, c’est toi qui empiètes sur mon territoire, toi qui débarques chez moi, me réveillent sans l’ombre d’un café et qui grognes comme un animal.  Je me rapprochais l'air de rien. L'envie de la toucher et de la faire mienne me titillait tant. — Reculez ou je tire.  Je ne l'écoutais même plus. De toute façon, elle n'allait pas tirer. Je n'étais pas un danger pour elle, seulement pour sa petite culotte. J'avançais encore comme hypnotisé. Je n’eus pas le temps de comprendre ce qui m'arrivait. Le bruit de son joujou resonna et la douleur me transperça. La s****e avait tiré. Elle avait vraiment tiré, je n'en revenais pas.  Kristen émergea de mon tatouage dès que la destructrice pénétra dans mon antre.  - je vais la tuer, disait-elle alors que ses tentacules tentaient de retenir tout le sang qui s'écoulait de mon crâne. Je n’entendis rien d'autre jusqu'à ce que je sois complètement régénéré. Kristen n'avait pas bougé mais dès que j'ouvris les yeux, elle se mit sur la défensive prête à charcuter la jolie chasseuse qui m'avait fait un effet boeuf.  Sa puissance et son manque de retenue me plaisaient. Bon sang, elle m'avait explosé le crâne sans tiquer. -rentre dis-je à Kristen. - il n'en est pas question, commença-t-elle. Un simple regard suffit à la faire retrouver ses esprits. Je ne me répétais pas. Elle n'en avait pas besoin. Ce n'était pas pour autant qu'elle n'allait pas bouder je m'en moquais.  Je ne rêvais que d'une chose à l'instant présent, me tenir entre les cuisses de ma destructrice. Je n'arrivais pas à croire que l'enfant avait autant grandi. Je n'arrivais pas à penser à autre chose que b****r son petit c*l. Mienne, pensais-je assez fort pour m'en convaincre. Un détour par le petit bassin a l'arrière de la maison et me j'étais fin prêt pour le deuxième round. Elle était au téléphone quand je couvris son corps ou plutôt ses fesses de mon imminente protubérance. — Vous êtes en vie .  J'étais heureux comme un requin qui venait de se faire les crocs sur une otarie. Mon otarie. Je ne pus résister à me frotter à elle. Son corps tout entier m'appelait. — Je n’aurais jamais pensé que tu tirerais.  Et p****n que je devais être c*n, mais si je pouvais la lettre dans mon lit là tout de suite, je lui donnerais sans hésiter l'autorisation de recommencer À queue n'avait jamais été aussi dure. — Je vous avais dit de ne pas approcher, dit-elle avec aplomb, alors que ses hanches remuaient en rythme contre moi. Je grognais. Je la voulais de toutes les façons possible et imaginable. Son corps était un temple que j'aimerais être le seul à profaner. — Je croyais pourtant t’avoir dit que j’étais chez moi et que j’y faisais ce que je voulais. Je sentais les battements de son  cœur hiératique. Elle me voulait aussi. Cette petite cochonne n'avait pas peur, non, elle était excitée elle aussi. Je faillis la jeter sur le sol pour la prendre sans retenue.  Elle était là, complètement à ma merci.  — Tu n’as pas peur ? chuchotais-je — Pourquoi le devrais-je ? Vous me tuerez que j’aie peur ou pas. D’ailleurs, pourquoi je suis encore en vie ? Non pas que je m’en plaigne, mais vous êtes déstabilisant.  Je ne put me retenir de rire aux éclats. J'avais un coup de foudre. Personne n'était comme cette femme. Elle me trouvait déstabilisant. Que devrais-je dire d'elle ?  — Déstabilisant parce que j’ai survécu .  — Ouais, il y a de ça. Mais il y a surtout un détail qui me perturbe.  Elle regarda ma queue et devient aussi rouge qu'une écrevisse dans une assiette. — Je ne rencontre pas tous les jours des femmes peu… communes.  Avouais-je malgré moi. — Je pense que nous avons battu tous les records en matière de bienséance. Je suis d’avis qu’il est temps de passer à un cap plus intime. Et ça voulait dire : baisse ta culotte, c'est moi qui pilote. — Je suis Poséidon. Enchantée, destructrice.  Et tu crieras mon nom, je ne l'ajoutais pas. Je l'avais pensé si fort que je ne serais pas surpris qu'elle m'ait entendu.
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