XII

2182 Mots

XIILes deux jours qui suivirent, Aélys déjeuna au Château-Vert. Dans l’après-midi, le prince l’emmenait en voiture avec les Sareczy. Une robe de mousseline blanche brodée, doublée de soie bleu pâle, avait remplacé la robe verte, chef-d’œuvre de Véronique. Aélys était ainsi délicieusement jolie, d’une façon différente. Elle avait l’air, disait Lothaire, d’un léger papillon. Les compliments les plus flatteurs lui étaient prodigués par l’entourage du prince – y compris la princesse Jutta. Tout de même, un petit grain d’enivrement s’introduisait dans ce jeune cerveau. Si raisonnable qu’il fût et quelque prévention qu’il conservât contre ces divers personnages, ce n’était pas impunément qu’Aélys, à son âge, pouvait respirer un tel encens et, surtout, se voir l’objet des attentions de ce jeune

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