– Nora, voilà du renfort, dit Michaël en désignant son collègue du menton. Cela faisait bien longtemps que cette maison n’avait pas reçu autant de visites. – Holà ! Pas si vite, je suis juste venu te dire au revoir, rectifia Philippe Barbier en tendant la main à Nora. La jeune commissaire s’en empara pour répondre au salut. Elle grimaça devant l’odeur d’essence qui en émanait. Philippe s’en rendit compte. – Désolé, je suis passé faire le plein. Le tuyau était dégoûtant et comme il n’y avait pas de gants… – C’est vrai que ça soulève le cœur. Viens par là, dans la salle d’eau, tu trouveras le nécessaire pour arranger cela. Tu resteras dîner avec nous ? – Je ne sais pas, j’ai tellement de choses à faire… Les deux hommes s’éloignèrent. Bernard en profita pour saisir sa fille par le bras


