CHAPITRE : VI

4445 Mots
Ahouanjinou : "Chérie, tcho, ne pars pas, je ne peux pas vivre sans toi ! Le chef quartier, aidez moi à supplier ma femme" dit-il en s'agenouillant devant Adejoke Adejoke ( rire ) : Attends, tu es déjà fou ou bien tu es entrain de le devenir; ce n'est pas toi qui veux me tuer toute à l'heure puis tu n'auras pas de compte à rendre à mes parents ? Ahouanjinou : "Je bloffais, je te jure que je suis très sérieux, je ne peux pas vivre sans toi" dit-il tristement en commençant par couler des larmes Adejoke : Mon cher, va réparer tes appareils génitaux à l'hôpital et attendre ta nouvelle femme ; c'est un conseil d'amie, parce que si tu n'y vas pas vite, elle peut te tromper et finira par te quitter quand elle va constater que la chose à cause de laquelle, elle venu n'est plus fonctionnelle ! Ahouanjinou : Je m'en fou d'elle, c'est toi, je veux et rien d'autre Adejoke : "Tu rêves, il faut te réveiller, il y a très longtemps moi je t'ai jeté dans poubelle et je t'ai oublié; toi et moi, on ne se connait même nul pas" dit-elle en commençant par faire sortir ses bagages de la pièce ; les gens ne savent même pas quoi faire, ils ne font que regarder parce que tout le monde était informé de ce que Ahouanjinou avait fait Ahouanjinou : Chef quartier, vous ne dites rien ? Vous ne faites que me regarder seulement ? Le Délégué : Tu veux que je dise quoi encore ? C'est ce que tu as cherché tu as trouvé oh ! Sinon, comment peux tu nous expliquer que tu as vu belle femme à la maison, elle n'a a peine qu'un seul enfant, et c'est les vieilles mères qui ont des forêts noires de Brocéliandee froissés entre les jambes tu cherches à manger encore ? Sê : "Monsieur le délégué, ne dites encore plus jamais que j'ai mon aumônière est froissée ! Ce n'est pas comme ça elle est pourtant vous cherchez par tous les moyens à goûter ça aussi ?" dit-elle après être apparue dans la pièce elle aussi; ce qui a déclenché un tôlé de rigolade Le Délégué : Qu'est-ce que tu cherches encore ici cette dame, ne t'avons pas dit que de ne plus mettre tes pieds ici ? Sê : Vous ne pouvez pas me dire ça ! Comment voulez vous que je sois tranquille quand j'ai su que les sorcières veulent détruire mon adorable phallus Le Délégué : Phallus ? C'est quoi vous appelez encore comme ça ? Sê : Le bonbon mou, l'appareil génital pour être plus direct Ahouanjinou : Tu es déjà folle toi, moi je ne peux jamais te prendre encore femme Sê : "Il n'y a pas de soucis, ce n'est pas grave, mais allons d'abord à l'hôpital pour que tu te traites sinon, c'est trop dangereux" dit-elle en voulant s'approcher de Ahouanjinou Ahouanjinou : Si tu oses me toucher, je te jure que le premier coup de poing que je vais te balancer, tu n'utiliseras encore plus jamais tes dents pour marcher n'importe quelle chose Sê : Mais ; pourquoi tu fais ça ? Moi que tu vois ici maintenant, beaucoup d'hommes veulent de moi pourtant je me suis offerte gratuitement pourtant tu comportes comme ça ? Ahouanjinou : Je pense que tu n'es pas en toi même, sinon tu ne serais pas entrain de parler comme quelqu'un qui a déjà l'un de ses boulons dans le cerveau Pendant qu'ils bavardaient dans la pièce, Adejoke était parti chercher un taxi moto qui va la transporter, quand Ahouanjinou a entendu la voix du moteur de l'engin, il est sorti subito Ahouanjinou : "Pardon Adejoke, ne pars pas" dit-il en prenant l'une des bagages que le Taxi man avait déjà chargé puis la dépose par terre Adejoke : "Chef quartier, dites lui de laisser tranquille mes bagages" dit-elle en redéposant la bagage sur la moto Le Délégué : Jeune homme, laisse la, ne crée pas une autre scandale ici s'il te plaît Ahouanjinou : "Chef quartier, c'est trop risqué si elle part, vous voulez que je recommence par où encore ?" dit-il en gardant le guidon de la moto Le Délégué : C'est la question qu'il fallait se poser avant de commencer par balancer ton engin partout en le faisant entrer dans n'importe quel trou qui te tombé dessus; Sê : Ne la regarde pas cherie, laisse la partie,je suis toute entière là pour toi, nous allons recommencer une nouvelle vie Ahouanjinou : "Chef quartier, si vous ne voulez pas la mort de quelqu'un sur votre compte, dites à cette dame de quitter ce millieu" dit-il avec les yeux en feu Le Délégué : Sê, j'espère que tu as bien entendu ce qu'il vient de dire ? Sê : Je ne bougerai pas parce que je ne l'ai pas v***é et c'est lui même qui ouvert sa bouche de haut et de bas pour me dire qu'il m'aime et qu'il va se marier avec moi Adejoke : En tout cas, laisse la moto, et permets nous de partir Le Taxi Man : Monsieur, laissez ma moto tranquille, je vais partir d'ici, ce n'est pas votre femme seule je vais prendre toute cette journée ! Ahouanjinou : Et si je ne laisse pas ta moto, tu vas faire quoi ? Adejoke : Il va te frapper, et s'il n'a pas la force nécessaire pour bien te corriger , je vais encore l'aider Le Délégué : Jeune homme, quand on te parle, tu n'entends pas ? Ahouanjinou : Ce que vous êtes entrain de me demander de faire n'est pas faisable, sur ce je ne peux rien entendre, le Taxi man n'a qu'à déposer les bagages puis partir Adejoke : "Tu es fou ou quoi ?" dit-elle en le poussant violemment, ce qui le fait chavirer et il se retrouve à terre; Adejoke trouve ainsi l'occasion de recharger bien ses bagages Ahouanjinou : "C'est à moi, tu as fait ça Adejoke ?" dit-il en se levant pour se rapprocher de nouveau de la moto, mais il se fait arrêter par les gens qui sont en place sous les ordres du chef quartier Adejoke : "Taxi man, vous aussi démarrez on va quitter ici !" dit-elle en s'asseyant sur la moto Malheureusement, avant que le taxi man arrive a démarrer la moto et démarrer, Ahouanjinou s'est détaché de force de la main de ce qui l'avait attrapé, puis tire le taxi man de la moto, celui se retrouve avec la moto et Adejoke qui était assise elle aussi sur la moto Le Taxi Man : "Jeune homme, tu es possédé ou bien ton cerveau ne tourne pas bien ? Même si je n'ai pas un enfant de ton âge, ce n'est pas toi qui me suis" dit-il en se levant de la moto De que le taxi s'est détaché de la moto, il s'attaque à Ahouanjinou en lui donnant de deux bonnes gifles qui l'a fait saigner des nez, c'est ainsi qu'une bagarre sans lendemain se déclenche entre les deux hommes; avant même que les gens n'interviennent, les deux hommes ont commencé déjà par se rouler par terre, ils ne sont détachés de l'un et l'autre que quand les gens les ont forcé à se détacher. Le Taxi man : Si toi, tu es vraiment l'enfant de ton père, il faut encore toucher à ma moto Adejoke : Ahouanjinou,tu as vu comment tu m'as sali ? Tu as vu tout ce que tu es entrain de créer ? Ahouanjinou : Elle ne bougera pas d'ici tant que ce n'est pas moi et elle qui avons décidé de partir, nous sommes venus dans ce village ensemble et nous la quitterons ensemble Adejoke : "Si toi, tu es vraiment garçon, il faut encore toucher à la moto" dit-elle en aidant le Taxi man à recharger de nouveau les bagages Le Délégué : Taxi man, toi aussi, c'est forcé tu vas prendre la dame, laisse la et va chercher un autre client ! Adejoke : C'est moi qui l'ai arrêté, il ne partira nul part ! Ahouanjinou : Ils couchent ensemble maintenant il y a très longtemps, le Taxi man est son amant Adejoke : Tu te trompes ! Et même s'il est mon amant ça ne te regarde en rien. Toi tu n'as pas ta copine qui sera bientôt ta nouvelle femme ? Mon frère, chacun pour soi Dieu pour tout, donc, passe ton chemin, je vais passer aussi le mien Ahouanjinou : Je te jure que tant que je serai vivant et debout comme ça, tu ne bougerai pas d'ici Adejoke : C'est ça on va voir ici maintenant ! Ahouanjinou rentre dans leur pièce puis sort avec un coup-coup à la main puis s'est dirigé vers le taxi man qui a laissé sa moto et a pris la fuite en la voyant, toute l'ensemblée s'est aussi désordonnée et chacun a fuit pour sa tête ; Ahouanjinou qui était déterminé à faire du mal au taxi man continue de pourchasser ce dernier jusqu'à ce qu'il entre dans une case et s'enferme : Ahouanjinou : Tu sais quoi ? La seule façon pour toi de t'en sortir est de ne plus quitter cette case dans laquelle tu es rentré, sinon, je ne bougerai pas d'ici; sans avoir eu ta peau, certe, je ne vais pas défoncer la porte d'autrui, mais je t'attends ici dehors les pieds fermes Le Délégué : Jeune homme, tous ces bruits que tu crées va conduire finalement à une destination que tu ne vas pas aimer, tu sais que c'est parce que je t'aime beaucoup parce que je te connais bien, et je sais le genre de personne que tu es que je n'ai pas encore appelé la police puis j'essayais de te calmer depuis ? Ahouanjinou : Monsieur le Délégué, vous ne pouvez pas dire que depuis que je suis venu dans ce village, vous m'avez une fois vu entrain de me disputer avec quelqu'un Le Délégué : C'est ça je viens a peine de dire Ahouanjinou : Mais, vous même imaginez que quelqu'un vient jusque dans votre parcelle et veut enlever votre femme sous vos yeux Le Délégué : Il n'est pas venu enlever ta femme, il est un taxi man et il est juste entrain de faire so job Ahouanjinou : Ok, c'est entendu, il va sortir bientôt et m'expliquer, le pourquoi il est obligé de prendre forcément ma femme Le Délégué : Jeune homme, remets moi le coup-coup qui est dans ta main Ahouanjinou : Je ne vous remettrai rien jusqu'à ce que je vais l'utiliser pour ce à cause quoi je l'ai fait sortir Le Délégué : Que je te souffle une petite chose ? Ahouanjinou : Je vous écoute Le Délégué : J'ai déjà demandé à mes conseillers d'aller à la gendarmerie informé la police et ils seront déjà en route pour ici, dans quelques minutes, ils seront là, vaut mieux, tu caches cette chose que tu as en main avant qu'ils se pointent Ahouanjinou : Ils n'ont qu'à venir, moi même, je suis là pour eux , je suis là tel un pistolet chargé Le Délégué : Comment tu t'appelles même déjà ? Ahouanjinou ou bien ? Quand est-ce que tu as perdu ta fierté jusqu'à ce point ? Moi, qui pensais que tu es l'être calme, qui n'aime pas les problèmes, c'est toi qui te comportes ainsi ? Ahouanjinou : Il ne faut jamais se dire que parce que le serpent est silencieux qu'il n'est pas venimeux, le serpent est bien aussi venimeux Ahouanjinou n'a même pas fini de parler quand les policiers sont arrivés avec le conseiller qui était parti les chercher Le Conseiller : "Voilà, le désordonné qui veut détruire notre village, embarquez le" dit-il en pointant de doigt Ahouanjinou Policier : Monsieur, vous êtes en état d'arrestation pour trouble à l'ordre publique; vous ferez mieux de garder votre calme et de vous rendre vous même, sinon, nous avons reçu l'ordre d'utiliser la force si c'est nécessaire Ahouanjinou : Je ne me rendrai pas tant que cet homme ne va pas sortir et je vais lui rendre son compte, ou bien vous allez l'embarquer lui aussi, je ne peux vous laisser m'attraper pendant que celui qui veut me snatcher ma femme et est venu créer scandales dans ma maison sera toujours libre de ses mouvements Policier : Monsieur, vous n'avez pas d'ordre à donner à n'importe qui ici, c'est à vous d'exécuter les ordres qu'on vous donne sinon, le refus d'optemperer va s'ajouter à la charge qui est retenu contre vous Ahouanjinou : Tant pire, tant mieux, je m'en fous de tout ça Pendant que Ahouanjinou fait son chow dans la cours de la maison où s'est caché sa victime ; l'un des policiers est passé par derrière lui sans qu'il ne le sache pas; ce dernier arrivé pile derrière lui, il lui donne une frappe de ses rangers dans les pieds, ce qui ramasse Ahouanjinou et le fait couler par terre, celui-ci monte sur lui puis lui mets les menottes. Les autres policiers se sont approchés et ils ont commencé par lui donner des coups de rangers pendant qu'il était encore par terre; ils ont continué à le botter de tous les côtés, en utilisant également des ceintures jusqu'à ce qu'il ne ressent plus ses forces; toute la scène s'est déroulée devant Adejoke qui a même coulé des larmes, mais n'a pas daigné s'approcher. L'un des policiers : Vas-tu encore oser créer une telle scandale quelque part ? Ahouanjinou : "Non, je n'oserai plus jamais" dit-il en bégayant avec les bouches qui saignent par possible Le Délégué : Et disons qu'il est un étranger ? L'un des policiers : Anhan ! Donc, c'est un étranger même Le Délégué : C'est un étranger ; avant moi je l'aime bien, parce qu'il se comportait silencieux et faisait gentleman, je suis plus qu'étonné de son habitude aujourd'hui L'un des policiers : Laisse le, il va comprendre la leçon, quand on va l'amener à la gendarmerie et lui donner des cours de morale et d'éducation sociale qu'il n'a pas pu assimiler quand il était élève, il va comprendre que le monde est juste vaste, mais il n'y a de couvercle dessus Sê : "Je t'avais dit de laisser cette sorcière et de venir on va former notre couple et tu t'es entêté non ? Tu as vu ta vie maintenant ? Peux-tu la contrôler depuis ta cellule maintenant ?" a-t-elle lancé depuis sa position dans la foule Ahouanjinou fuit ainsi embarqué par les policiers : Ayessi : "Tu as vu là où vous a conduit ta stupidité ?" dit-elle en touchant Adejoke par les épaules Adejoke : Hum ! Toi aussi, tu es venue regarder la scène ? Toi qui n'aimes pas sortir ? Ayessi : Les gens ont l'habitude de dire "Nu mɔn nɔn jɔ ɖe xe mɛntɔn bo nɔn yin tan" ( ce n'est pas bon quand te raconte une histoire qui s'est déroulée en ton temps ). C'est pourquoi j'ai dû venir regarder ceci moi aussi, à entendre ce que les gens disent, je ne pouvais pas rater ça Adejoke : Ouah ! Tu as parfaitement raison; mais moi je n'ai pas rien de stupide, il a cherché, puis il a eu ce qu'il mérite Ayessi : Je te regarde de loin, et je t'ai vu entrain d'essuyer des larmes; toi même, tu as regretté oui ! Je t'avais pourtant demandé de patienter, mais tu n'as fait qu'à ta tête Adejoke : Moi, je n'ai rien regretté, j'ai juste eu pitié de lui. Tu penses que je vais annuler mon mariage parce qu'il a été embarqué par la police ? Ayessi : Quoi ? Tu es mesquine jusqu'à ce point ? Donc, tu ne vas même pas l'assister ? Adejoke : "Reste là à chanter, moi je m'en vais déjà" dit-elle en la laissant planter debout Ayessi : "Mais, tu peux tout au moins attendre jusqu'à demain, il fait nuit déjà hein" lui a-t-elle lancé Adejoke ne l'a même pas regardé une seule fois de plus mais continue plutôt son chemin ; après être mise au propre, et rangé ses affaires, il s'embarque ainsi avec ses bagages, puis a été prise par un autre taxi man qu'elle est partie chercher. Ahouanjinou quant à lui, est revenu en lui même; c'est alors qu'il a compris le pourquoi on dit la patience vient à bout de difficultés qu’on croyait d’abord insurmontables, s'il s'était patienté, il ne serait pas dans une cellule à l'heure là, et pourrait aller dans la famille de sa femme pour récupérer peut-être cette dernière après des supplications, mais il n'a fait qu'à sa tête et est entrain de subir les conséquences maintenant; même si sa tante est entrain d'utiliser les forces mystiques pour voir son couple coulé, lui au moins peut se contrôler en se patientant, c'est pourquoi les FONS ont l'habitude de dire "Nu ye man di a, bo mɔn nɔn di mɛnwu" ( si on croit pas, le gris-gris n'agira jamais sur nous ) Policier : Où se trouve le soi-disant Ahouanjinou le scandaleux de la société ? Ahouanjinou : "Je suis là chef, mais je ne suis pas le scandaleux" dit-il tristement Policier ( rire ) : Tu n'as encore rien vu, et tu te désistes déjà ? Mon frère passe sur la table c'est juste le début du commencement ! Ahouanjinou : Tcho ! Chef, pardonnez moi, je ne recommencerai plus Policier : Tu n'as pas besoin de me notifier que tu ne recommenceras plus ; quand je vais finir de te corriger pendant les trois jours que tu vas passer ici, si tu vas recommencer ou pas, c'est toi même qui le sauras, il faut remercier ton chef quartier quand tu serais rentré, c'est lui qui nous a demandé de ne pas te transférer au parquet ; il nous a demandé de te corriger ici, et de te laisser Ahouanjinou : Merci beaucoup chef, mais diminuer les coups du parle-moi-toi s'il vous plaît Policier : Ne t'ai-je pas refusé qu'on donne pas d'ordre à un corps armé ? Ahouanjinou : Oui ! Policier : La récréation est terminée, maintenant couche toi sur la table, et passons aux bonnes choses C'est ainsi que Ahouanjinou a commencé par recevoir des coups de fessiers qui va durer pendant trois jours. Cependant, Adejoke a pris le chemin vers le village de son père, Sêdjê, malheureusement, elle est arrivée dans la ville de Ifangnin vers les environs de vingt-deux heures pendant que le vodoun Oro est déjà sorti : Adejoke ( paniquée ) : "Ce n'est pas le vodoun Oro qui chante de loin là ?" demande-t-elle au taxi man qui l'a pris Taxi man : "Oui !" répond-t-il en s'arrêtant Adejoke : On va faire comment maintenant ? Taxi man : Je ne le sais pas oh ! Adejoke : "Mais, vous vous êtes un taxi man, vous devriez savoir s'il y a quelque chose du genre sur la voie ou pas" dit-elle en commençant par pleurer Taxi man : Le Oro des villes tel que Ifangnin n'a pas de date de sortir, il sort quand ils veulent, et comme ça les chante Adejoke : Retournez vous alors, allons chercher quelque part où se cacher s'il vous plaît, ma fille et moi sommes des féminins et vous savez bien que les femmes sont interdits de voir le Oro Taxi man : Vous savez ce qu'on va faire ? Adejoke : Non ! Taxi man : Vous allez descendre puis nous allons rentrer dans le quartier d'en face en marchant, une fois arrivée devant une maison nous allons toquer puis demander aux résidentiels de vous loger Adejoke : Et si par hasard, ils nous coincent dans le quartier Taxi man : Soyez positive, ils ne vont pas nous coincer jusqu'à ce que nous trouverons quelque part où vous allez vous loger Ils ont fait tel que le taxi man l'a suggéré, mais arrivé à un niveau, quelqu'un les a lancé un appel : Lui : C'est qui ceux là ? Le taxi man : Madame, allez vous cacher dans la petite cabane qui est là , et utilisez de pagne pour vous couvrir puis mettez de sein dans la bouche de votre bébé , j'irai discuter avec lui. Adejoke s'est exécutée puis le taxi man quant à lui est allé rencontrer l'inconnu qui les avait interpellé. Après quelques minutes d'échanges, il est revenue chercher Adejoke et sa fille : Taxi man : Levez vous madame, l'homme que j'ai trouvé a accepté de vous loger chez lui Adejoke : Vous êtes sûr qu'il ne nous fera aucun mal Taxi Man : J'en suis sûr et certain Adejoke : "D'accord ! Dieu, Créateur soit avec moi et ma fille s'il te plaît" prie-t-elle en paniquant Taxi Man : Rien ne vous arrivera madame, ayez confiance en moi L'homme qui a accepté de les loger : Lui : C'est par ici Suivant le chemin que l'homme qui a accepté de les loger les a indiqué, ils ont quitté une voie qui n'a pas trop d'herbes pour se retrouver sur une qui est remplie d'herbes, et au bord de laquelle est dressée des brousses qui deviennent de forêt à chaque fois qu'ils evoluent : Adejoke : Vous êtes sûr qu'il y a de maison après toutes ses brousses Lui : Vous ferez mieux de vous taire, parce que bizarrement, les Oro peuvent être dans les alentours silencieusement Adejoke : Monsieur le taxi man, vous ne dites plus rien ? Le taxi man ne pipe mot mais continue plutôt de traîner sa moto avec les bagages de Adejoke qui sont dessus. Adejoke : "Taxi man, est-ce que vous m'entendez ?" dit-elle en le touchant , mais ce dernier ne la même pas regarder, et continue son chemin Lui : Madame, je ne sais pas le genre de Dieu que vous adorez mais j'ai déjà prononcé toutes les types d'incantation que j'ai pour vous rendre inconscient comme le taxi man, mais ça vous a toujours rien fait Adejoke : "Qu'est-ce que vous avez fait au taxi man; vous avez dit ?" dit-elle en s'arrêtant puis a commencé par pleurer Lui : "Madame, continuez de marcher sinon je vais vous buter même si mes forces mystiques ne vous ont rien fait, vous ne pouvez pas résister à une balle, j'en suis sûr et certain de ça" dit-il en pointant un pistolet sur Adejoke Adejoke : "Donc, vous êtes un kidnappeur?" dit-elle en continuant de pleurer pour de beau Lui : Maintenant, que tu le sais continue de marcher Adejoke : S'il vous plaît, tuez moi seule et laissez ma petite fille Lui : Ce n'est pas toi qui va décider de ça, mais plutôt les dieux; parce que je ne sais pas moi le genre de personne que tu es ou le genre de dieux qui te protègent, si ton enfant est épargné, tu rentreras avec elle dans le cas contraire, tu partiras seule Adejoke : Tcho ! Ne faites pas ça ! Lui : Madame, taisez vous et continuez de marcher En fuyant la divinité Oro, Adejoke s'est retrouvé dans les mains d'un kidnappeur qui était déjà à la recherche d'une proie; entre l'effroi d'être tué sa fille et elle avec le petit fusil pointé sur elle, et le désarroi d'être tué une fois arrivée là où le ravisseur ne les amène, Adejoke continue d'avancer tout en prononçant tous les genres de prière dont se rappelle. Après avoir marché quelques minutes et arrivé à niveau, ils retrouvent une cabane : Lui ( le kidnappeur ) : Bon, nous y sommes arrivés; monsieur le taxi man, garez la moto puis entrez Adejoke : Moi, je fais comment monsieur ? Lui : Il faut rentrer aussi, je vais décider de votre sort après Adejoke : Tcho ! Monsieur, prenez tout ce que vous voulez, mais laissez nous partir s'il vous plaît Lui : De vous laisser ? Adejoke : Oui ! Lui : "Tu t'es déjà ramassée et rentré ou bien que je te règle ton compte tout de suite" dit-il en pointant encore son pistolet sur lui Adejoke : Ne tirez pas s'il vous plaît, je vais rentrer Lui : Tant mieux pour toi, sinon, je vais t'envoyer chez tes ancêtres subito Adejoke : "Ne faites pas ça" dit-elle en entrant dans la cabane Lui : C'est tes attitudes qui définiront si je dois faire ça ou pas Adejoke : Je serai sage à partir de maintenant; mais Ahouanjinou, tu vois ce que ta stupidité a créé, tu vois en quoi tu nous as induit ? Le remords dans les yeux et la colère envers Ahouanjinou dans le cœur, Adejoke est entrée dans la cabane ; une fois qu'elle est rentré, le ravisseur ferme la porte puis la verrouille à clé; puis a démarré un appel téléphonique : || CONVERSATION TÉLÉPHONIQUE || Lui : Allô ! Vous êtes où ? L'appelé : .... Lui : Moi, je suis déjà à la base, j'ai pu trouver trois proies mais c'est seulement une seule qui a été atteint les deux autres sont toujours conscients L'appelé :... Lui : D'accord, je vous rejoins tout de suite L'appelé :... Lui : Non, ne vous inquiètez pas pour eux j'ai bien verrouillé la porte L'appelé :... Lui : Ok, tchao || FIN DE CONVERSATION TÉLÉPHONIQUE || Lui : "Madame ? Vous êtes là ?" les lance-t-il après avoir terminé l'appel Adejoke : "Oui monsieur !" répond-t-elle avec une voix mélangée de peur et de tristesse Lui : C'est pour vous dire que je suis toujours là, celui qui va essayer quelque chose de folle, va me sentir Adejoke : D'accord, je serai sage Lui : Mieux ! Adejoke : "Taxi man!" l'appelle-t-elle répétitivement, mais ce dernier ne répond toujours pas et ne fait que la regarder Adejoke : Monsieur le Taxi man, réveillez-vous, et faites quelque chose sinon il va tous nous tuer dès que ses camarades seront là ; le taxi man ne risposte pas du tout et continue de se comporter tel un mort vivant Lui : Qui est entrain de chuchoter comme ça ? Adejoke : Personne monsieur ! Lui : Madame, vous mentez encore ? Voulez vous me dire que mes ouïes sont entrain de me jouer des tours ? Adejoke : Non, je n'oserai jamais dire ça Lui : Méfiez vous madame ; ne m'obligez pas à faire ce que je n'ai pas envie de faire Adejoke : Pardonnez moi, je ne recommencerai plus QUELQUES MINUTES PLUS TARD ....
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