CHAPITRE : V

4051 Mots
Je n'ai donc encore jamais vu ses traces pendant deux ans pleines C'est cette année, elle est revenue dans la maison de son père et se fait appeler Sê partout ; j'ai même su qu'elle est allé détruire un couple hier, elle a été surpris par la femme entrain de se faire b****r par l'homme, le mari de cette dernière, ils ont même dit que la dame est son amie inséparable Ahouanjinou : Celle dont tu parles c'est ma femme ; et l'homme dont tu parles c'est moi Ferdinand ( riant ) : Hum ! Je n'ai même pas su ça hein! C'était toi ? Ahouanjinou : Oui, mais à vrai dire, votre femme, ou plutôt votre ex est une vraie diablesse, elle m'a piégé puis je me suis fait avoir très facilement Ferdinand : Je dirai que c'est sa vengeance elle continue toujours de prendre Ahouanjinou : Avez vous su finalement d'où est venue les deux autres femmes qui a été utilisée pour vous piéger Ferdinand : Non, jusqu'aujourd'hui, je ne les ai plu jamais encore vu, jusqu'à je saurai leur provenance, mais j'ai la certitude que c'est l'amie de ma de femme qui les a envoyé parce qu'elle est revenue après le départ de ma femme ; puis je me suis mariée à elke, mais celà n'a duré que six mois puisque j'ai découvert qu'elle avait utilisé la magie noire pour m'avoir Ahouanjinou : Ah ! Pour vous là est encore fort hein ! Ferdinand ( sourire ) : Je te l'avais dit non ? Ne pense jamais que tes problèmes sont plus nombreux que celui des autres, chacun sait ce que ses yeux ont vu et ce sur ses oreilles ont entendu Ahouanjinou : Et vous ? Qu'est-ce que vous faites ici dans cette nuit profonde vous aussi Ferdinand : Quand l'on a été mordu une fois par un serpent, on a désormais peur de verre de terre ; donc après l'événement de ma femme, j'ai dû acheter un autre terrain tout prêt du goudron là où je serai parmi beaucoup de personnes, puis j'ai construit ça. Aujourd'hui je vis dans ma nouvelle maison moi et mes trois enfants seuls, j'ai trop peur de la femme maintenant, les femmes sont trop venimeuses, le célibataire est mieux. Comme ma maison est tout proche de la voie, je sors donc de temps en temps venir cogiter ici les nuits moi Ahouanjinou : Hum! Si je peux arriver à commencer par vivre en solitude comme vous, ça va être ma plus grande joie Ferdinand : Celà arrivera peut être un jour Ahouanjinou : Mais, vous allez me dire que vous n'avez aucune femme dans votre vie ? Ferdinand ( sourire ) : Ce n'est pas possible, j'ai un second être humain qui bouge entre mes jambes, je me dois lui donner de nourriture de temps en temps, donc, je me gère à ma manière; mais je ne m'engagerai encore plus jamais dans ma vie Ahouanjinou : Et ce qui m'étonne, la femme ne pardonne pas très facilement, des fois, elles se comportent comme si Dieu a mis le monde dans leurs mains. Quand elles ont tort, c'est toi qui doit faire le mea culpa, sinon, c'est rare de trouver ces femmes qui s'excusent après une erreur; pourtant si c'est l'homme, il reconnaît vite son tort puis demande à être pardonné, et le pire, très souvent, malgré tes supplications, la femme va encore te condamner, même si c'est une erreur dont tu ne sais même pas comment cela est arrivée. Ferdinand : Mon frère, moi je suis bourré et fatigué de la femme, Dieu merci, j'ai déjà trois enfants, deux filles, un garçon, ça me suffit largement ! Ahouanjinou : Hum ! Tchu ! Le troisième coqs vient de chanter je pense qu'il est cinq heures ( 05h00' ) du matin, je vais rentrer chez moi maintenant Ferdinand : Je suis très honoré d'avoir fait votre connaissance, et de partager votre expérience avec vous. Que nos enfants qui viennent après nous ne rencontrent pas la malchance que nous autres, nous avons rencontré Ahouanjinou : "Axo enan ṣɛ lo o! " ( Que Dieu exauce ta prière ) C'est ainsi que Ferdinand et Ahouanjinou puis chacun est partie de son côté. Une fois arrivée à la maison, Ajouter constate que la porte a été fermé de l'extérieur sans être verrouillée : Ahouanjinou : "Ého! Qui est là ?" dit-il une fois entré dans la pièce Il répète la même phrase a plusieurs reprises sans recevoir aucune réponse. Déjà, ses larmes ont commencé par couler, il s'est dit que sa femme est partie pour de vrai; mais avec la petite once d'espoir qui lui reste encore, il va vérifier si les badges de Adejoke sont toujours là; heureusement qu'elles sont encore toujours à leur place, il supprime ses larmes va s'asseoir au salon dans le canapé. Adejoke de son côté est allé chez Ayessi, l'une de ses camarades de vente au marché très tôt le matin : Ayessi : Bonjour ma chère, comment tu vas ? Adejoke : Je vais très bien et de ton côté ? Ayessi : Ça va, j'espère qu'il n'y a rien de grave et tu as apparu ce beau matin, c'est étrange ! Adejoke : Que ça ne t'étonne pas; "Ki amaba jìya ni afi ya majia l'ọfa" Ayessi : Ça signifie quoi tout ça, moi, je ne comprends pas yorouba Adejoke : C'est pour éviter la souffrance que l'on se bat dans la vie Ayessi : Exactement Adejoke : J'aimerais te confier toutes mes marchandises et tu me paies, je veux quitter ce village Ayessi : Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi tu veux partir si tôt ? Tu viens juste de commencer à venir au marché, et les gens aiment déjà ta façon de gérer ta clientèle, ne tue pas ton invincibilité juste comme ça ! Adejoke : Donc, toi, tu es toujours dans ce pays et tu n'as pas su ce qui m'est arrivé ? Ayessi : Quoi ? Toi même, tu sais que moi je ne sors pas, et je n'ai pas d'amis qui va m'informer ! Tu as eu quoi, et c'est ci-grave jusqu'à tu veux quitter notre village avec pression comme ça Adejoke : Toi, tu n'as pas su que j'ai surpris mon mari avec ma soi-disant meilleure amie qui se fait appeler Sê ? Ayessi : C'était de toi les enfants parlaient ? Ils rencontraient l'histoire quand ils sont revenus de l'école toute à l'heure, moi je les ai juste de se taire puis laisser l'histoire des autres, parce que moi je n'aime pas que mes enfants introduit leur bouche dans ce qui ne les regarde pas puisque moi de même je n'ai fait pas pareil Adejoke : C'est de moi ! Ayessi : Ayi ! Et c'est juste avec ça tu veux quitter le village ? Tu pars avec ton mari ? Adejoke : Non hein, je pars seul, je vais lui laisser la maison lui et sa nouvelle femme ; moi mon mandat est fini chez lui Ayessi : Et tu lui as déjà dit ça ? Adejoke : Oui ! Ayessi : Et qu'est-ce qu'il dit ? Adejoke : Il me suppliait puis ses larmes de crocodile qui n'ont pas de sens Ayessi : Donc, il a montré qu'il regrette de l'avoir fait ? Adejoke : Oui ! Cependant, moi, je m'en fous de ça Ayessi : Ma chérie ne dit pas ça ! Ne rends pas le vie difficile à ton mari, ça ne peut être sa faute et être celle de ton amie ! Adejoke : Toi, tu ne connais pas bien les hommes, un homme va te supplier, pleurer, s'agenouiller, et se rouler par terre dans le sable puis continue toujours de mentir Ayessi : Hum! Tcho ! Imagine que c'était toi à sa place. Que feras tu ? Adejoke : Moi, je ne peux jamais le tromper. Quand on aime quelqu'un, c'est-à-dire d'un amour sincère, on ne le trouve pas; c'est maintenant j'ai su qu'il ne m'aimait pas depuis tous ces temps Ayessi : D'accord, disons que c'est l'un de tes frères qui a fait ça à sa femme ; que conseillerais tu à la femme de ton frère ? Qu'elle prend ses bagages puis vide les lieux ? Adejoke : Moi, je ne lui conseillerais rien, parce qu'elle et moi ne sommes pas les mêmes choses, chacun avec ses pensées et ses opinions ; si elle trouve que c'est quand elle va partir qu'elle aura la paix du cœur, je ne l'empêcherai jamais, parce que ça ne sait à rien une relation ou un foyer tu ne peux pas avoir la paix du cœur ; mais si la femme de mon frère décide encore de rester malgré les bêtises de mon frère ce n'est pas moi qui vais la dire encore de partie non plus. C'est problèmes familiaux qui nous a fait quitter notre village pour venir se planquer ici, puis qui avait causé ça, c'est lui, mon mari là même, voilà qu'il veut encore maintenant ajouté problèmes de coépouse quand il a constaté quel celui famillier est entrain de se calmer un peu un peu. N'as tu pas constaté que ce genre d'homme est un sorcier, buveur de sang ? Comment moi seul je vais gérer deux guerres au même moment pendant que la première n'était pas du tout facile à gérer ? Ayessi : Tu as parfaitement raison ma chérie, et je n'ai même pas encore essayé de te dire le contraire et je ne ferai jamais, mais tu dois te calmer au prime abord et ne pas prendre une décision à la hâte, parce que toute décision prise dans la colère conduit toujours à l'abattoir Adejoke : La grande, tu sais ce qu'on va faire ? Ayessi : Non, je t'écoute Adejoke : Mettons de côté toutes ces séances de conseils et parlons de ce qui m'a amené Ayessi : Ce que je suis entrain de te dire là n'est pas important ? Adejoke : Si, puis en aucun cas, je n'ai jamais dit que ce n'est pas important, mais ce n'est pas ça qui m'a amené ici; tu veux la marchandise ou pas Ayessi ( souriante ) : Djoke ! Djoke ! Tu t'es fâchée déjà ? Adejoke : Non, pas du tout ! Parlons juste de ce qui m'a amené, si tu ne veux pas, j'irai chercher une autre personne chap quoi Ayessi : Ok, c'est comme tu veux hein ! Sinon, moi j'ai besoin vraiment de garri, parce que était déjà presque vide D'ailleurs, nous parlons de combien de sac de gari ? Adejoke : Cinq sacs de gari Ayessi : Ok, on ira les chercher en même temps ou bien tu vas rentrer chez toi et revenir d'abord ? Adejoke : "Tí iṣẹ óba pẹ ni akìn pẹ ṣẹ" ( Pas de perte de temps ) C'est ainsi que Adejoke a confié toutes ses marchandises a sa camarade Ayessi, puis est partie régler ceux là qui la doivent de l'argent, et aussi va chercher ses sous chez ceux qui la doivent. Une fois son retour à la maison, il voit Ahouanjinou qui est toujours dans le canapé, mais cette fois-ci avec mes yeux rouges : Ahouanjinou : Tu viens d'où comme ça ? Elle le dépasse sans piper mot : Ahouanjinou : " Ce n'est pas a toi je parle" dit-il après être levé et attraper Adejoke par les bras Adejoke : Qu'est-ce qui t'arrive ? Je ne suis plus ta femme oui ! Pourquoi tu t'intéresses à d'où je viens ? Ahouanjinou : "Adejoke ! J'ai payé ta dote au complet et ça n'a rien resté ; puis c'est moi qui t'ai amené dans ce pays si jamais quelque chose t'arrive, c'est moi ta famille va demander des comptes; donc jusqu'à preuve du contraire, je suis ton mari et ton protecteur, je suis rentré dans cette maison dans les environs de cinq heures, et je ne t'ai vu; tu étais où ? Et puis tu faisais quoi là-bas depuis ?" dit-il en serrant le bras de Adejoke comme s'il veut les couper avec sa main qui l'enroule || PROPOS PERSONNEL || Depuis le début de l’humanité, les émotions nous signalent la présence du danger. Au quotidien, elles rehaussent les bons, et les mauvais moments. Or, elles peuvent aussi nous prendre d’assaut, altérer nos pensées et nous faire agir impulsivement. Sous le coup de l’émotion, il faut donc redoubler de prudence lorsque vient le temps de prendre des décisions importantes. Cela dit, les émotions, positives ou négatives, nous rendent de précieux services. Certains les trouvent parfois trop encombrantes, ou les considèrent comme des signes de faiblesse. Or, nos émotions sont souvent de précieuses alliées : elles peuvent notamment nous indiquer un manque, un inconfort, un déséquilibre, ou que l’un de nos besoins n’est pas comblé. D’ailleurs, une absence d’émotions serait beaucoup plus dommageable, d’abord dans nos relations interpersonnelles, dans notre aptitude à faire des choix... et même dans notre capacité à assurer notre survie ! – Attention aux vagues d’émotions trop fortes Apprendre le cancer d’un proche, être confronté de façon agressive par un collègue, apprendre une infidélité : de telles situations peuvent susciter une émotion très vive, subite, et plusieurs émotions peuvent s’entremêler. Ce trop-plein d’émotions peut nuire à la prise de décision et deux situations risquent alors de se produire : soit n’en prendre aucune, ou encore opter pour la mauvaise ! D’abord, la puissance de certaines émotions peut littéralement nous paralyser, nous rendre incapables d’aller dans une direction précise ni d’utiliser nos capacités intellectuelles de façon optimale. Sous la force de l’émotion, ce qui n’est guère mieux, on pourrait aussi décider de quelque chose de façon impulsive, décision que l’on risque alors de regretter très longtemps. Or, le fait de vivre des émotions très fortes peut nous empêcher d’envisager tous les scénarios, toutes les possibilités, autrement dit, de ne voir que l’arbre qui cache la forêt. Aller trop vite pour régler un problème ou encore l’éviter, c’est parfois le meilleur moyen de l’amplifier ! Par exemple, si un conflit important au travail survient, il faut prendre un pas de recul avant de se décider à changer d’emploi. Il faut tenir compte du portrait global, de notre satisfaction au travail, du sens que celui-ci a pour nous, des relations avec nos collègues, plutôt que de prendre une décision précipitée à la suite d’un événement donné. Le processus de décision exige en effet de la concentration, du jugement, une capacité d’anticiper les conséquences de nos actions et une ouverture d’esprit. – Décisions mode d’emploi Prendre une décision sous le coup de la colère, dans un moment d’euphorie ou de profonde tristesse n’est pas sans risque. La meilleure stratégie d’adaptation face à une émotion forte consiste plutôt à adopter une approche de résolution de problème. Il est important de prendre un moment pour reconnaître les émotions ressenties. Il faut aussi les accepter et ne pas nier ce que l’on ressent : après tout, l’émotion peut nous informer de notre état et d’un déséquilibre possible dans la réponse à un besoin, parfois fondamental. Beaucoup de gens que j’ai vus en cabinet veulent souvent régler les choses trop rapidement et se décider de façon précipitée. En prenant un moment pour identifier, comprendre l’émotion et ce qu’elle vient ébranler en nous-mêmes, on se donne la chance de retrouver un équilibre et ainsi prendre de meilleures décisions. Le processus de décision se met en branle et s’effectue le plus souvent sans même que l’on ne s’en aperçoive. Il faut d’abord bien comprendre le problème que l’on a à régler, établir la liste de tous les éléments à considérer, et les pondérer par ordre de priorités. De cette manière, il apparaît plus facile d’évaluer l’ensemble des conséquences à la suite d’une décision : les positives comme les négatives. On peut ainsi imaginer différents scénarios qui nous conduisent vers le résultat final. L’achat d’une première maison, le désir d’avoir un enfant ou la nécessité d’un divorce nous oblige à considérer un ensemble de facteurs, et de le faire en demandant conseil à notre entourage ou à des experts. Et quand l’esprit devient trop fatigué ou submergé, laissons-le prendre une pause du problème... Après tout, il nous attendra bien jusqu’au lendemain ! || FIN || Adejoke : "Monsieurs le garde corps international, merci énormément pour votre inquiétude, mais moi Adejoke, je m'emballe de de votre protection ; chacun n'a qu'à commencer à partir de maintenant à se protéger lui même, laisse moi tranquille" dit-elle en essayant d'enlever son bras de la main de Ahouanjinou Ahouanjinou : "Ce bras va casser dans ma main si tu continues de t'entêter; je te le demande une seconde fois de plus, réponds moi maintenant avant que je ne change de couleur" dit-il en serrant de plus beau le bras de Adejoke qui est dans sa main tout en grinçant ses dents l'un contre l'autre; le problème est que Ahouanjinou s'est déjà soulé avec tout le reste de sodabi qui est dans la maison, il ne se contrôle plus, il est plutôt sous les ordres du liqueur Adejoke : "Oh ! Mon Dieu ! Qu'est-ce que j'ai fait ? Si je savais j'aurai suis les instructions de Tante Vodounmê hein; elle m'a bien averti, Ahouanjinou, regarde comment tu sens l'alcool, laisse moi tranquille pardon" dit-elle en commençant par pleurer Ahouanjinou : "C'est moi que tu appelles alcoolique ?" dit-il en la giflant à deux reprises de suite ; ce qui a fait chavirer Adejoke puis elle s'est retrouvée à terre avec son bébé au dos Adejoke : "Tu vois ce que tu es entrain de faire ? Tu veux blesser la petite ou bien ?" dit-elle en enlevant de son dos Esther qui pleure à chaudes larmes déjà Ahouanjinou : "C'est aujourd'hui, je vais te montrer que je ne suis pas ton jeune frère mais plutôt ton mari" dit-il en approchant de lui pour de plus beau Adejoke dépose Esther par terre puis lui fait face : Adejoke : "Tu penses que tu es fou ou bien ? Je vais te montrer que si tu es commandant dans la folie, je suis moi même la colonelle des fous, approche pour recevoir ta correction" dit-elle en serrant ses poings puis en se classant tel un karakatéka Ahouanjinou ( ricanant ) : "Tu serres de poing pour me frapper moi ? C'est aujourd'hui je vais te frapper jusqu'à te tuer puis t'enterrer sans que tes parents ne s'en rendre compte de rien, tu n'as pas dit que tu es colonelle dans la folie, toi, il faut approcher" dit-il en chavirant sous l'effet de l'école Adejoke : Moi, je ne vais pas m'approcher de toi, mais si c'est vraiment ton vagabond de père qui a couché avec ta p**e de mère et tu as été mise au monde telle une erreur mal exécutée, toi approche toi de moi Ahouanjinou : "C'est de moi tu parles ? Pourquoi tu vas impliquer ma mère et mon père dans ce qui se passe entre nous ici ?" dit-il en s'approchant de Adejoke puis veut la donner des coups Adejoke prend des recules puis s'approche de lui par surprise et lui donne une bonne frapper de pied, ce qui le fait tomber sans qu'il ne puisse se lever rapidement Ahouanjinou : C'est à moi tu fais ça Adejoke, tu frappes ton mari ? Tu es maudite je te jure ! Adejoke : "C'est tes parents qui se sent maudire là où ils sont car ils savent que toi, tu n'es pas un enfant mais plutôt une malédiction puis une erreur, ta mère t'aurait avorté, on n'en sera pas là aujourd'hui" dit-elle en l'attendant de se lever pour qu'ils recommencent encore Ahouanjinou : C'est toi qui est une malédiction, quand tu n'étais pas encore rentrée dans ma vie, je vivais bien en paix, tu me portes trop la poisse Adejoke : "Tu sais bien que je te porte la poisse pourtant tu ne veux pas que je parte pour que tes chances reviennent, imbécile de haut rang" dit-elle en le laissant par terre là, puis prend son enfant, rentre et a commencé par amasser ses affaires. Elle y était entrain de mettre ensemble tous ce qui l'appartiennent quand Ahouanjinou lui donne une gifle par derrière; Adejoke va se retrouver à terre puis se perd quelques minutes avant de se revenir en lui même, c'est Dieu qui est grand puisqu'elle n'avait pas sa file dans son dos, sinon la petite aurait reçu des coups très grave; le pire avant même qu'elle ne se lève, Ahouanjinou s'est monté sur elle et a commencé par la donner des coups. Adejoke : "Lâche moi" répète-t-elle en se défendant Ahouanjinou : "Je t'avais déjà promis que je vais te tuer puis personne n'en demandera le compte, toi seulement, je vais te tuer je te dis" répète-t-elle lui aussi en continuant de la donner des coups très violent Adejoke : "Tu veux me tuer ou quoi ? Tu n'as pas vu comment la petite pleure ? "Ahouanjinou lâche moi ! Au secours ! Il veut me tuer oh!" a-t-elle commencé par crier répétitivement Ahouanjinou : "Hahaha" ricane-t-il en continuant de l'assener des coups Ne t'ai-je pas eu maintenant ? Pendant ce temps les gens ont commencé déjà par frapper leur porte, le délégué du quartier alerter lui aussi est venu sur le lieux Lui : "Ouvrez cette porte tout de suite avant que je ne demande aux jeunes de me le défoncer" dit-il lui aussi en frappant la porte de toutes ses forces comme tout le monde puisque Ahouanjinou avait verrouillé la porte derrière lui avant de rejoindre Adejoke là où elle est entrain de mettre ensemble ses affaires Ahouanjinou : "C'est le chef quartier ?" demande-t-elle en arrêtant de battre Adejoke Le délégué : Oui, c'est le chef quartier, cesse de battre ta femme et vient m'ouvrir cette porte tout de suite C'est pendant ce temps que Adejoke saisit son p*nis et ses testicules avec sa main Ahouanjinou : "Sauvez moi oh ! Elle veut me tuer, elle a saisi mes appareils génitaux" dit-il en commençant par la battre pour qu'elle lâche ses appareils Adejoke : "Toi, tu veux me tuer non ? Je vais t'envoyer chez tes ancêtres avant que tu n'essaies de me tuer encore une seconde fois" dit-elle en ne lâchant par les appareils de Ahouanjinou mais plutôt continue de toujours les appuyer Le Délégué : Madame, lâchez ses appareils, vous allez le le tuer ! Adejoke : C'est mieux pour moi comme ça, c'est lui qui a voulu me tuer en premier non ? Ahouanjinou : "Chef quartier ; défoncez vite la porte sinon elle est vraiment déterminée à me faire perdre mes deux boules ; pardon Adejoke, cesse de les appuyer ça me fait trop mal ! Tu es maintenant libre de partir " Mais, lâche mes appareils s'il te plaît" a-t-il commencé à dire en cessant de la donner des coups puis a commencé à essayer d'enlever les mains de Adejoke de ses appareils génitaux La petite Esther a déjà pleuré jusqu'à ce qu'elle ne sait même plus va encore dire, elle se sent même déjà fatiguée. Ça n'a plus tardé, le chef quartier et les jeunes du quartier ont pu défoncer la porte et rentrer. Après leur entrée, ils les ont séparé mais après de grande bataille avec Adejoke qui ne voulait toujours pas lâcher les appareils de Ahouanjinou Adejoke : Tu as chance qu'ils ont pu vite ouvrir la porte sinon, je vais m'assurer que je t'aurai enlevé ces trois choses qui sont entre tes jambes qui ne permettent de bien réfléchir là Le Délégué : Madame, vous êtes aussi têtue hein ! Adejoke : Ne me dits pas ça ! Dois je le laisser me tuer avant que vous ne sachez que je suis une bonne femme ? Ahouanjinou : S'il vous plaît, je vous demande pardon pour l'amour du ciel amenez moi à l'hôpital, elle m'a déjà détruit le bas Le Délégué : Suru lo j'ọba ní ilẹ̀ Hausa ( la patience en toute chose est mieux ) Adejoke : "C'est à lui que vous devriez dire ça" dit-elle en entrant dans la chambre et commencer par faire sortir ses bagages...
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