Désespérer , et ne sait plus où mettre la tête pour trouver même une petite once de sommeil, Ahounjinou quitte la chambre vers les environs de zéro heure ( 00h00' ), puis prendre la direction de nul part.
Il marche pendant cinq minutes puis se retrouve finalement sur le carrefour de Abèokouta, il s'assied sur le bord du pont qu bord de la voir et ne regarde que dans le vide en pleurant à chaude larme ; c'est ce moment que quelqu'un lui lance un dit depuis le derrière :
L'inconnu : C'est qui ça ? Qu'est-ce que tu fais là ?
Ahouanjinou : Rien
L'inconnu : Rien; et tu viens t'asseoir au beau mille de la nuit ?
Ahouanjinou : " Adan wɛ gbo xuenu bɔ e do xo " ( c'est la vie qui a voulu que ça soit comme ça )
L'inconnu : Moi, c'est Ferdinand et toi ?
Ahouanjinou : Je m'appelle Ahouanjinou
L'inconnu : "Mon frère, sans te mentir, la vie n'a rien fait, tu sais quoi; sur cette terre, nous récoltons toujours ce que nous avons semé ; la nature ne vend rien à crédit
Ahouanjinou : Moi, j'ai fait quoi à qui ? Ma femme vient de me dire qu'elle va me quitter juste parce que je l'ai trompé avec son amie dans notre lit conjugal ; et sans vous mentir, je ne peux pas dire exactement ce qui m'a poussé a fait cela, j'ai tout fait pour me fait comprendre par ma femme, mais elle refuse toujours de changer d'avis; si je suis venu ici dans cette nuit entrain de vivre mes remords, c'est parce que je sais que c'est peine perdue toutes mes supplications, parce que je sais que les femmes sont trop têtues quand il s'agit de prendre des décision, elles ne veulent rien comprendre à part ce qu'elles pensent et ce qu'elles veulent faire
L'inconnu : Ce n'est pas les femmes qui sont comme ça ; c'est l'espèce des êtres humains qui est comme ça ; ils oublient très vite les biens que l'on les a fait puis agissent en se focalisant sur le mal que ce dernier vient de faire, à travers mes expériences, j'ai fini par conclure que l'être humain est le plus ingrat des créatures de Dieu ; je ne te défends surtout pas, ce que tu as fait est totalement maladroit; mais elle ne devrait pas prendre une décision à la hâte comme ça si vraiment elle tenait à toi; pour ne pas juger de la pièce par l'échantillon, je souhaiterais savoir si tu ne lui avais pas fait quelque chose ; parce qu'il n'y a pas de fumée sans feu
Ahouanjinou : Je ne lui avais rien fait
L'inconnu : Tu es sûr que vous n'avez aucun problème avant
Ahouanjinou : Le seul problème que nous avons c'était famillier. D'abord, nous ne sommes pas un originaire d'ici, et nous n'avons aucun membre de famille ici; notre provenance est très loin ; c'est les problèmes familiaux qui nous ont conduit jusqu'ici, et j'avoue que tout a été causé par moi d'ailleurs
L'inconnu : Je savais ! Mon frère, ce que je vais te dire est de ne pas te morfondre, pour toi est mieux ; ta femme n'est pas encore partie non ? Tu as juste reçu des menaces ?
Ahouanjinou : Des menaces très sérieuses et pointures, je vous rappelle; je connais ma femme quand elle veut se changer en démon, elle agit sans laisser de traces
L'inconnu : Ce qu'il fallait demander est pourquoi j'avais dit que pour toi est mieux ; moi je suis devenu célibataire avec enfant aujourd'hui parce que je prenais soin de ma femme :
|| FLASHBACK ||
Diane ( une amie de ma femme ) : "Monsieur Ferdinand, j'aimerais te dire une chose" m'avait-il lancé quand ma femme nous a laissé, elle et moi seul à la maison pour aller payer quelque chose juste derrière chez nous
Moi : Quelque chose ? Tu peux parler je t'écoute !
Diane : J'ai peur que ça avoue à l'échec
Moi : Comment ça pourrait avouer à l'échec ? Tu n'as pas encore dit quelque chose et tu vois déjà que ça va avouer à l'échec ?
Diane : Je vous connais bien vous les hommes
Moi : Tu nous connais en quoi ?
Diane : Votre goumin est trop suicidaire, je préfère boucler mes clapettes
Moi : C'est comme tu veux hein
C'est comme ça, elle n'a pas avoué ce qu'elle voulait dire le jour avant que ma femme ne soit revenu puis elle est rentrée chez elle.
Ce n'est pas que je ne savais pas ce qu'elle voulait me dire, mais je voulais juste la conduire jusqu'à l'abattoir, l'a tué puis l'enterré, puisque j'ai remarqué les gestes et mouvements qu'elle fait depuis ses temps, mais je me suis tue et je fais semblant de ne rien voir parce que moi, je sais personnellement que c'est à cause des choses que je fais à ma femme qu'elle veut de moi, mais moi je ne suis pas encore prêt à commencer à dépenser mes sous dans des futilités pendant que j'ai une femme et des enfants à la maison.
Un autre jour comme ça, j'étais à la maison, quand elle m'a appelé et m'a invité dans un bar qu'elle veut me voir, moi même, je me suis zappé et je suis allé la rencontrer :
Diane : Bonsoir monsieur Ferdinand, merci beaucoup d'avoir honoré mon invitation
Moi : Tout le plaisir est à toi ma chérie
Diane : " Voilà ce que je suis entrain de prendre, ne voulez vous pas être servi ?" dit-elle en designant la boisson Youki ( le café moka ) qu'elle prenait
Moi : Non, je suis ok
Diane : Ok, c'est comme vous voulez
Je ne sais pas si vous avez constaté chez Diane cette marnie des femmes de commencer à vouvoyer quand elle veut quelque chose chez un homme :
Moi : Bah ! Tu m'as invité ici pour à cause de quelque chose oui ? Finissons-en très vite s'il te plaît, j'ai d'autres rendez-vous
Diane : Excuse moi beaucoup pour ce que je veux dire, j'ai vraiment envie de me tue et de le garder pour moi seule et celà pour toujours, parce que j'ai tout fait mais tu ne me regardes même pas, voilà que mes émotions et mes sentiments ont dominé ma raison; savez vous qu'un sentiment non dévoilé est une maladie pire que le corona virus ?
Moi : Ayi ! Moi, je ne savais pas oh ! C'est maintenant je viens d'attendre ça
Diane : C'est ainsi; je t'ai kiffé depuis le premier jour que ta femme me t'a présenté, puis à en commençant par venir chez vous et devenir un habitué de votre demeure, je suis tombé encore plus de toi, Ferdinand, sans te mentir je ne sais plus comment continuer à garder mes sentiments pour moi, je ne te demande pas forcément de me prendre comme ta femme, laisse moi juste vivre l'amour que je porte dans mon cœur; pardon, donne moi juste la chance de vivre mes émotions
Sans blague, je t'ai totalement stupéfait à cause de ses dits, je n'ai jamais rencontré de toute ma vie une femme qui drague ci parfaitement. En plus d'être belle et intelligente, je dois avouer que cette Diane est une femme très audacieuse et courageuse même si ce qu'elle vienne de faire sent le caca de porc.
Moi : Dis moi tu as quel âge ?
Diane : Pourquoi vous avez demandé ça ?
Moi : Ce n'est pas du tout bon de répondre à une question par une autre; réponds d'abord à ma question
Diane : Je suis dans mes trentième année
Moi : Et t tu penses que j'ai quel âge moi ?
Diane : Si je dois me référer à votre corpulence, je dirai que vous êtes dans les intervalles de trente-cinq et quarante
Moi ( sourire ) : Tu as tout faux !
Diane : Vraiment ?
Moi : Moi, je ne suis qu'un bébé de vingt-neuf ans et demi
Diane : "Vingt-neuf et demi ? Vous jouez aussi de la comédie aussi ? Il fallait dire tout simplement trente ans" dit-elle en riant
Moi : En tout cas, je ne suis pas Jojo Le Comédien ; mais j'aurai préféré que tu commences à me tutoyer à partir de maintenant s'il te plaît
Diane : Ok, il n'y a pas de soucis si c'est ce que tu veux ; mais tu n'as pas encore donné un réponse favorable à ma question
Moi : Est-ce que tu t'es rendu compte que tu es une sorcière de haut rang ?
Diane : Comment ça ?
Moi : Puis tu es le diable en personne ?
Diane : Anhan ! Qu'est-ce que j'ai fait de ci-grave pour pouvoir mériter tous ces noms ?
Moi : Ce que tu viens de faire là; donc, tu ne vois pas que c'est même désagréable plus que ce que tous ces noms que je viennes de citer ? Ne vois tu pas à quel point ma femme te faire confiance ? Et toi, ton objectif, c'est de la snatcher son mari !
Diane : Je n'ai pas dit que je veux récupérer son mari ! J'ai dit que je veux juste vivre mes émotions, mes sentiments ; je veux juste qu'on se mange entre nous et en cachette en plus
Moi ( rire ) : Hum ! Tu veux faire une chose qui est complètement gauche, puis tu as l'outrecuidance et cette facilité de le dire ci facilement comme ça !
Diane : Mais, moi je ne trouve rien gauche là, un homme n'est pas faire pour une seule femme, sinon, Dieu aussi ne va pas envoyer plus de femmes que d'hommes sur la terre ! Et même dans le cas échéant, si ce que je veux faire est vraiment gauche, je ne suis pas la première à le faire et je ne serai jamais le dernier; nonobstant moi et ta femme, nous ne sommes pas de la même famille, on est même pas de même ethnie, pourtant aujourd'hui il y a des situations où la grande sœur prend le mari de sa petite sœur, ou vice versa, des choses plus mauvais que ça se passe sur ce soleil !
Moi : Je vois maintenant que tu es vraiment une femme très déterminée; mais moi oh, je vais te dire la vérité, je ne suis pas encore prêt pour gérer deux relations, je n'ai pas l'esprit si forte.
Diane : "Ferdinand, s'il te plaît ne me fais, mes sentiments pour toi sont très sincères" dit-elle avec un air triste, ce qui me fait pouffer de rire
Moi ( rire ) : Tu t'es déjà une fois marié non ?
Diane : Oui, deux fois
Moi : Et pourquoi tu as abandonné tes deux foyers
Diane : Je vais être direct avec, je ne vais rien te cacher ; je les ai tous les deux quitté parce qu'il ne prenait pas soin de moi, le pire le second me frappait
Moi : Je comprends maintenant ta situation; mais, le problème est que je ne suis pas intéressé par ta proposition
"Merci beaucoup pour l'invitation, je vais maintenant demander à partir ou bien tu as autre chose à dire" dis-je en me levant tout souriant
Diane : Il faut payer tout au moins ma boisson, ça, c'est les bonnes manières au moins
Moi : Ok, voici un billet de cinq mille, paie ta facture toi même, puis garde la monnaie
Diane ( en prenant le billet ) : "Une chose ?" dit-elle avec le mélangé de tristesse et de colère.
Tu ne dis rien à ta femme, ça reste entre nous
Moi : D'accord
Une fois rentrée à la maison, je ne me suis même pas assis avant de raconter tout ce qui s'est passé à ma femme, elle de même n'a pas pris du temps avant d'appeler la soi-disant Diane pour la dire en même temps ses quatres vérités puis la demander de ne plus jamais mets les pieds chez nous :
Un semaine plus tard, je suis dans mon boulot quand Diane apparaît :
Moi : Qu'est-ce que tu es venue chercher dans mon boulot
Diane ( souriante ) : Je suis venu te voir
Moi : Pour me dire quoi ?
Diane : Pour te dire que je t'aime toujours et que tu fais chambouler mon cœur
Moi : J'ai dit que je ne suis pas intéressé, ou bien c'est quel langue tu comprends
Diane : L'anglais
Moi : "Ok, I said that I don't want to be with you" crie-je
Diane : Moi comme ça, avec toute cette ma beauté, je me livre gratuitement à toi et tu me cries dessus comme tu veux ; le plus grave, je t'ai dit de ne rien dire à ta femme pourtant tu es allé tout lui raconter, puis à cause de toi, notre amitié est partie en couille
Moi : Je n'ai rien fait moi, c'est toi plutôt qui a tout causé, si tu ne m'avais pas tchatcher, je n'irai rien dire à ton ami et vous ne serez pas séparé actuellement
Diane ( sourire ) : "Pourtant, ça là que tu as fait n'est pas trop grave, mais toi, je vais te montrer de quel bois je me chauffe, toi, tu vas voire" dit-elle en frappant son majeur et sa pouce l'un contre l'autre puis vide les lieux.
Moi : Rien ! Zéro !
Diane : D'accord !
Ma grosse erreur ! Moi, j ne savais pas que si une femme dit que l'on verra même si la personne est aveugle de naissance, ses yeux vont commencer par voir pour de vrai
En effet, un bel après midi de samedi pendant que je me reposais dans mon salon moi seul et les enfants entrain de s'amuser dans la cours, deux femmes sont venus me voir chez moi :
Une : "Bonsoir monsieur Ferdinand, comment vous allez ?" dit-elle pendant que les deux s'asseyent à mes côtés, l'une à droite, l'autre à gauche
Moi : Bonsoir, que puis-je faire pour vous ? En attendant que vous répondez levez vous puis allez vous asseoir dans les autres sièges là-bas
L'autre : "Qu'est-ce que vous dites comme ça, regardez nous très bien, nous sommes tout ça gratuitement à la maison sans rien prendre en retour" dit-elle en faisant sortir ses seins puis me les montre
Je ne sais même pas ce qui m'est arrivé mais en même temps que j'ai vu ses seins, j'ai eu une forte envie de les s***r; c'est ce moment que le premier que la première m'attire vers elle puis soulève sa jupe puis montre son intimité :
Une : Tu vois je suis déjà complètement mouillée, allons-y dans la chambre pour finir avec ça
Bêtement où je dirais inconsciemment, je les ai suivi jusqu'à dans la chambre puis les bonnes ont vraiment commencé; je croyais même que c'était rêve ou une hallucination, c'est quand ma femme s'est pointé dans la chambre que je suis rendu compte de ce que je suis entré de faire :
Moi : Vous là, vous faites quoi dans ma chambre et sur mon lit conjugal ? Sortez tout de suite
Ma femme : "Monsieur Hypocrisie; vous n'avez plus besoin de faire semblant, vous n'avez pas aussi vos vêtements sur vous vous êtes aussi complètement nu comme elles deux" me notifie-t-elle quand les deux autres sorcières s'habille à la hâte
Moi : "Les sorcières, sortez de chez moi" crie-je sur elle pourtant qu'elle parte déjà
Ma femme : Vous deux là, revenez ici
Moi : Chérie, laisse les partir, on va régler ça entre
Ma femme : Vous êtes qui pour lui ?
L'une : Nous sommes ses copines
Ma femme : Et c'est lui même qui vous a demandé tous les deux de venir le servir à la maison
L'autre : Oui, c'est lui même , sinon, comment saurons nous que sa femme n'est pas à la maison ?
Ma femme : Et vous avez l'habitude de le servir comme ça ensemble ?
L'une : Oui, et ce qui est bizarre est une machine, il dure plus qu'un robot
Moi : Quand et où, je vous ai connu ?
Ma femme : Puis toi, tu as déjà même une fois baisé avec robot pour savoir comment il b***e, ce n'est pas grave.
Combien il vous paie par séance ?
L'une : Des fois quinze mille, des fois, il nous donne plus que ça
Moi : Vous hallucinez vous deux là
Ma femme : Et il vous as déjà payé maintenant avant que vous ne commencez à partir comme ça ?
L'autre : Le propriétaire qui t'a confié son mouton ne peut pas te le demander et tu vas dire que le mouton est enceinte ( proverbe Fon ) ; comme vous êtes là, nous avons décidé de courir pour notre tête
Ma femme : Éyah ! Monsieur, il faut payer tes marchand pour la livraison à domicile
Moi : Je ne les connais pas de nul part Chérie, je te jure, je ne sais même pas ce qu'elles m'ont fait jusqu'à ce que je suis couché avec sans me rendre compte
L'une : "Monsieur ! Vous mentez hien ! C'est comme ça vous êtes ?" crie-t-elle
L'autre : Madame, ne vous gênez pas, les Fons ont l'habitude de dire "ye kpo vi xun, ye ni kpon bâ" ( comparer bien la force de la chicotte avant de l'utiliser pour frapper l'enfant ); laissez le, il sait comment il doit nous envoyer nos sous, et même s'il ne le fait pas, ce n'est pas grave, ce que votre mari a déjà réalisé dans nos vies, dépasse ça , on peut le lui laisser
Moi : Vous deux là, vous êtes folles ou bien ? On se connaissait où même ?
L'une : Madame, c'est bon ? On peut partir maintenant ?
Ma femme : Oui
Moi : "Vous ne partiez nul part avant de m'avoir dit où on de connaissait avant" dit-il en se levant
Ma femme : Si tu touches à un seul de leurs cheveux, je prends mes bagages et je vide les lieux d'ici en même temps.
"Vous, vous pouvez partir" s'adresse-t-elle aux deux jeunes dames
L'autre : Merci beaucoup Madame; "à la prochaine monsieur Ferdinand" lance-t-elle en lui faisant un clin d'œil avec un sourire moqueur
Moi : Imbécilette ! C'est ton père qui est à la prochaine
Après le départ des jeunes dames :
Moi : Chérie, je te jure que c'est une erreur, et le plus grave, c'est que je ne sais même pas comment ça s'est passé puis comment je suis arrivé à monter jusqu'à sur le lit avec les deux, c'est comme ci je suis téléguidé par quelque chose
Ma femme : D'accord, je t'ai compris
Moi : C'est vrai ça; tu m'as pardonné complètement
Ma femme : Oui, tu es pardonné
Moi : Tu m'as pardonné du fond de ton cœur ?
Ma femme : Oui
Moi : Il faut jurer
Ma femme : C'est ça là seul que je ne ferai pas; mais tu es pardonnée, ça me prendra juste du temps pour digérer ça
Moi : "Ok, si c'est vrai, laisse nous s'embrasser" dis-je en m'approchant de lui
Ce qu'elle a accepté sans broncher, et ça s'est même soldé en une partie de jambes en l'air le jour là.
Mais j'avais toujours peur; parce que je sais que le silence de la femme est un poison sucré, celui qui en déguste se laisse aller et profite de son douceur profondément sans savoir que c'est une substance qui, introduite dans l’organisme, altère ou même détruit les fonctions vitales. Il ne s'en rendra même pas compte jusqu'à ce que ça va le tuer, c'est pourquoi je vous exhorte de faire surtout attention au silence d'une femme silencieuse; parce que moi j'ai finalement su que j'avais raison de me fier au silence de la femme.
Une nuit, au beau milieu de la nuit des hommes ont commencé à frapper à notre porte, sans inquiétude, ma femme s'est levée et veut aller ouvrir la porte :
Moi : Tu vas où ? Tu connais ceux qui sont à la porte ?
Ma femme : "Oui ! Et après ?" dit-elle en me l'œillant
Je me lève du lit puis je l'attrape :
Moi : "Comment tu peux te lever et aller ouvrir la porte aux gens juste comme ça ? Tu avais rendez-vous avec quelqu'un ?" dis-je en lui barrant la voie
Ma femme : Oui, j'avais rendez-vous mais pas avec quelqu'un mais plutôt avec des gens, ils sont beaucoup quoi ; maintenant quitté mon chemin avant que je les demande de défoncer la porte
Moi : Pourquoi ils vont défoncer la porte ?
Ma femme : Toi, il ne faut pas quitter mon chemin avant que je ne les donne l'ordre
L'un des hommes ( depuis l'extérieur ) : Tu vas la laisser ouvrir la porte ou pas ?
Le mal est que notre maison est au beau milieu de la solitude absolue ; c'est une zone très reculée où il n'y a pas beaucoup de maison, les peu de maisons qui y sont, sont tellement distantes l'un à l'autre que même si tu cries chez toi personne n'écoutera ta voix chez lui; en plus les enfants sont en congés chez leurs grands parents dans la grande maison et ça restait que moi et ma femme ; j'ai dû donc céder la voie pour que ma femme puisse faire entrer ses invités; c'est alors que je vois deux hommes que je n'ai jamais vu de toute ma vie qui font leur apparition dans notre pièce :
L'un : "Mets toi à genoux" m'ordonne-t-il avec une voix très roque qui m'a mis à genoux sans que je ne sais même pas quand est-ce que mes genoux se sont retrouvés à terre
Le Second : "C'est celui qui fait le threesome là ça ?" dit-il en se mettant à rire avec moquerie
Ma femme : Oui oh ! Dans le lit conjugal en plus
L'un : S'il n'y a pas d'empêchement, ce n'est pas la peine qu'on perd de temps ici; attache le pour qu'on fasse ce qu'on n'est venu faire
C'est ainsi qu'ils m'ont attaché la main et les pieds, puis m'ont fait asseoir sur la chaise
Les deux hommes se sont déshabillés puis ma femme à son tour aussi s'est mise complètement nue :
Moi : "Chérie, tu es entrain de faire quoi comme ça" m'écrie-je tristement
Ma femme : Ce que tu as fait avec tes deux copines qui étaient venu ici l'autre fois
Moi : Tcho ! Ne fais pas ça !
Ma femme : J'ai fait quoi ? Je veux faire la même chose que toi ; toi même, il faut voir, je n'ai même pas choisi deux et demi, j'ai pris deux hommes comme toi aussi tu as pris deux femmes
Moi : "Chérie, tu as complètement raison de prendre ta vengeance mais pas de cette manière, c'est trop pour moi" dis-je en commençant par couler des larmes
Ma femme : Tu peux couler le sang aujourd'hui ; je vais te montrer que je suis diabolique que toi, et que je pourrais me prostituée en désordre pourtant je jouais les fidèles , et c'est de cette manière tu me l'as payé
L'un des hommes : "Hum! Regardez fesse bobaraba ? Puis tu laisses tout ceci et tu vas encore chercher quoi dehors" dit-il en donnant des tapes répétitivement à la fesse de ma femme
Le second homme : "Même ses seins sont encore debout, on dirait qu'elle n'a jamais eu d'enfant" dit-il lui aussi en commençant par s'amuser avec les seins de ma femme
Moi : "Chérie, réhabille toi, on va en discuter ; je vais te donner tout ce que tu veux mais ne les laisse plus te toucher" dis-je en commençant par pleurer pour de vrai
Ma femme ne m'a même plus regarder une seule fois de plus encore; elle s'est plutôt approché de l'un des hommes et a commencé par lui s***r sa verge, pendant qu'elle suçait l'autre, elle utilise l'un de ses mains pour mastuber le second ; elle les a fait ça à tout de rôle pendant des minutes jusqu'à ce que leurs appareils génitaux deviennent tous dures, c'est après cette séance de succion , qu'elle aussi se couche et ils ont commencé par lui manger son intimité à tour de rôle aussi; après qu'ils ont fini de la s***r, l'un des hommes s'est couché sur le lit puis ma femme a monté sur lui et s'est fait entrer son engin dans son rectum ce que je ne lui ai jamais fait d'ailleurs, et le second homme est rentré en elle à travers son as de carreau, donc pendant que l'autre l'a fait vivre l'enfer par le bas, le second chevauche son abricot, l'abricot de ma femme, celle dont j'ai payé la dote sans rien en devoir encore à sa famille; À certains moments, il sont venus me b****r la bouche parce que je parlais de trop
J'ai en effet vécu cette scène digne d'un film de pornographie de haut niveau, et qui ressemble à une balle en plein cœur sur cette chaise en pleurant sans ne pouvant rien faire.
Depuis bientôt dix ans que moi et ma femme étaient ensemble, ma femme ne s'est jamais défoulée pendant nos parties de jambes en l'air ; je n'ai jamais su de toute ma vie que ma femme était une star de pornographie, elle donnait des positions pas possible, puis des sons que je n'ai jamais entendu dans sa bouche.
C'est le jour là, j'ai compris ce que disait Maurice G. Dantec dans son article le "Laboratoire de catastrophe générale : Journal métaphysique et polémique" quand il affirme : «La vengeance est un plat qui se déguste glacé, mais se délivre brûlant».
Et comme ça ne suffisait, après leur partie de jambes en l'air bien faite, les deux hommes m'ont forcé à donner le code de mon compte mobile money puis ils ont vidé toute mon compte ; ma femme par la suite a ramassé ses affaires et les as suivi elle aussi.
|| FIN DU FLASHBACK ||....