CHAPITRE : III

4184 Mots
Une semaine plus tard, après l'événement lieu a la maladie de Esther ; Ahouanjinou s'est mélangé avec les hommes du quartier puis Adejoke avec les femmes du quartier, un jour pendant qu'elle discutait avec l'une de ses amies qui s'appelle Sê ( sœur ) celle-ci fait sortir une idée très génial : Sê : Adejoke, mon amie, le fait de revenir du marché tous les jours et te voit à la maison sans rien faire ne me plaît plus du tout Adejoke : Qu'est-ce que tu veux que je fasse maintenant ? Ou bien tu veux me demander d'aller ramasser moi aussi le sable fluvial ? Sê : Qui t'a parlé de sable fluvial ? Tu m'as une fois vu entrain de faire ça ? Adejoke : Non oh; Je dis ça en même temps pour que tu ne me suggères pas ça; d'ailleurs mon mari ne va pas accepter que je fasse quelque chose du genre et puis moi même en personne je n'ai pas ce genre de force pour garder de lourds charges sur la tête Sê : Oublie ça mon amie. Prions juste que Dieu ne nous donne pas une vie de travailler pour travailler ou une vie où tu seras entrain de faire un travail juste parce que tu n'as pas le choix Adejoke : Amen oh ! Sê : Revenons à nos moutons s'il te plaît Dis moi, toi, tu ne faisais rien d'où vous venez ? Adejoke : Non oh, mon boulot, c'est mon mari et mon enfant ; je suis une femme au foyer moi Sê : Moi, je ne veux pas dire que tu ne seras plus femme au foyer, mais une bonne doit savoir faire quelque chose de ses deux mains ; parce que quand tu vas fournir tes efforts puis tu vas faire entrer dans ton foyer mille francs puis ton mari va faire entrer mille francs, ça va faire combien ? Adejoke : Ça va faire deux mille Sê : Voilà ! Ma sœur, c'est goûte que goûte que le vin de palme remplit la gourde ! Même ton mari qui suit ses amis pour aller jobber dans le champ des autres, c'est mieux pour lui de louer un champ ou plus même pour commencer par labourer lui même Adejoke : Pour mon mari, c'est la peur de subir ce qu'il avait subi dans notre village d'où nous venons Sê : Lui, il ne sait pas que c'est chaque roi avec ces problèmes et soucis, au temps d'un roi, tes problèmes peut être devant, au temps d'un autre tes problèmes peut être derrière toi entrain de te chasser, ici est différent de Adjilete ; oui ! Toi, tu sais quoi ma chérie, si tu dis tu vas fermer les yeux pour que les mauvaises personnes passent, jusqu'à ce que les personnes bien vont passer tu ne le sauras pas. Adejoke : Voilà, tu as parlé maintenant et c'est joli à entendre hein, maintenant qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Que puis-je vendre maintenant et ça va marcher ici ? Sê : N'houn ! C'est maintenant tu es entrain de parler telle une bonne femme, moi je te suggère le garri ( la farine de manioc ), les vendeurs de garri se font de clients ces derniers temps ; donc, tu vends en gros et puis en détail ! Adejoke : J'en n'avais pas pensé oh ! Sê : C'est pourquoi on dit très souvent "mɛn dokpo mɔn nɔn yin miwa" ( un seul oiseau ne fait par le printemps ), puis deux cerveaux unis, sera toujours mieux qu'un seul Adejoke : Et pour mon mari, tu peux l'aider pour l'allocation de champ ? Sê : Ça, c'est la chose là plus facile Adejoke : Ok, merci beaucoup mon amie, je vais dire tout ce que tu viens de me dire là à mon mari et je vais voir ce qu'il va penser Sê : D'accord, il n'y a pas de soucis, dès que tu lui en aurais parlé, fais moi savoir ce qu'il aurait dit Adejoke : Ça, c'est obligatoire Sê : Bon, mon amie, je vais demander à partir, s'il te plaît, prends bien soin de la belle fille des wémênou ( ceux de la vallée de l'Ouémé qui parles une variété de Goun très différents de celui des autres à cause de son accent et de certaines mots que les autres n'utilisent pas ) Adejoke : "Il n'y a pas de soucis" dit-elle souriante Sê : À la prochaine Adejoke : À la prochaine Les jours qui ont suivi cette conversation de Adejoke et son amie Sê ont fait naître une Adejoke commerçante de garri dans le marché de Affamè ; et un Ahouanjinou propriétaire de deux champs pour ses débuts dans l'agriculture à Affamè. Pas plus tard qu'un mois, le jeune couple a commencé par prospérer a merveille chacun dans ce qu'ils font tous les deux. Cependant, comme la jalousie est une maladie qui pousse celui qu'il possède à avoir l'envie d'obtenir ou de posséder ce qu’un autre obtient ou possède, comme la richesse, les succès, la gloire, les talents, etc. Adejoke découvre un jour une chose des plus bizarres qu'elle n'aurait jamais imaginé découvrir toute sa vie : La Cliente : Bonjour Madame, combien vous vendez le kilo du garri ? Adejoke : Le garri est à quatre cent francs ma chérie La Cliente : Éh ! La grande , c'est trop cette somme, mais les gens continuent de le vendre à trois cents francs Adejoke : Vous êtes sûr que c'est dans ce même Bénin où nous sommes ? Sinon, le garri a commencé à être vendu à quatre cent francs partout depuis la semaine surpassée , pourtant moi je continuais de la vendre au prix de trois cents jusqu'à la semaine passée, ce n'est que quand je suis allé prendre une nouvelle marchandise cette semaine que j'ai commencé par vendre au même prix que tout le monde. Par la grâce Dieu, tout ce que nous faisons comme commerce ne nous induira pas en dette oh ! La Cliente : Amen oh, je reçois Vendez moi ça alors ! Adejoke : Combien de kilo voulez ? La Cliente : Trois kilos C'est après avoir vendu le garri puis prend l'argent et vouloir donner monnaie à la cliente que Adejoke a su qu'elle a oublié le sac dans lequel elle met l'argent dans la salle de bain pendant qu'elle est allé se laver : Adejoke : "Yéh" a-t-elle exclamé La Cliente : Qu'est-ce que vous avez madame Adejoke : Sous la pression, j'ai oublié ma petite banque à la maison La Cliente : Comment on va faire maintenant pour ma monnaie ? Adejoke : Attendez moi ici, je vais chercher votre monnaie chez mes camarades, et vous servir d'abord ; j'irai après chercher le sac à la maison Adejoke va chercher la monnaie, sert sa cliente puis prend Zémidjan pour retourner à la maison chercher sa porte ( sac ) monnaie; une fois arrivée à la maison, Adejoke est allé voir une maison vide avec la porte fermée depuis l'intérieur : Adejoke : "Y-a-t-il quelqu'un ?" dit-elle en frappant la porte C'est après avoir parlé qu'elle a commencé par constater des mouvements dans la chambre : Adejoke : Je répète; qui est à la maison ? Qu'est-ce qui mouve à l'intérieur ? Ahouanjinou : "C'est moi qui suis à l'intérieur, tu es revenue déjà ?" dit-il après avoir ouvert la porte en étant complètement en sueur Adejoke : D'abord, tu m'as retrouvé ma mini-banque ? Ahouanjinou : "Oui, tu l'avais laissé dans la salle de bain; c'est quand je suis partie me laver que je l'ai retrouvé là" dit-il en étant calé à la porte Adejoke: Et où se trouve la porte monnaie ? Puis pourquoi tu t'es dressé à la porte comme ça comme si tu ne veux pas que je rentre ? Ahouanjinou : Ouah! Il n'y a rien ! Attends, j'irai te chercher ça Adejoke le suivre jusqu'à dans la chambre puisqu'elle a commencé par soupçonner les gestes de Ahouanjinou : Adejoke : Dis moi, tu faisais quoi dedans et tu étais ci en sueur ? Ahouanjinou : Je dormais et il y avait chaleur Tiens voici ta porte monnaie Adejoke : C'est la prison et tu ne pourras pas ouvrir les portes et les fenêtres ? Ahouanjinou : Ça m'a juste pris de fermer tous comme ça, j'ai d'une solitude absolue Adejoke : D'accord, je vais repartir Ahouanjinou : Ok, on se retrouve toute à l'heure non ? Comme Adejoke avait déjà constaté qu'il y a un mouvement par trop catholique dans la maison. Elle fait semblant d'aller au marché, puis retourne à la maison, puis se cache tout en ayant de vue vers sa maison ; c'est dès lors qu'elle voit Ahouanjinou qui regarde les enlentours pour voir si quelqu'un est entrain de venir, ensuite, il fait appelle à quelqu'un qui se trouve à l'intérieur de la pièce de sortir, c'est ainsi que Adejoke voit son amie Sê qui est entrain de sortir de leur maison tout en se faisant dissimuler Adejoke : "Sê, si tu avances encore d'un seul pied, je crie "oh voleur !" s'écrie-t-elle depuis sa cachette La Sê en question fait demi-tour puis retourne dans la pièce ; une fois rentrée dans la pièce, Adejoke voit son amie Sê qui était déjà à genoux, Ahouanjinou était debout honteux, il ne fait que gratter sa tête et les parties de son corps, on dirait qu'il a été piqué par des multitudes de moustiques; Adejoke dépose sa fille dans le canapé puis prendre place elle aussi : Sê : Pardonne moi mon amie ,c'est le diable Adjoke ( rire ) : Je savais très bien que tu allais dire ça, c'est le diable ou bien ? Sê : Oui, c'est le diable ! Adejoke : Il t'a envoyé une lettre ou bien il t'a appelé par appel téléphonique Sê : Aucun des deux Adejoke ( mine changée ) : Donc, c'est pour que tu commences par coucher avec mon mari que tu m'as aidé à commercer un commerce, comme ça quand je quitte la maison tu viendras t'occuper de lui Sê : Non, ce n'est pas ça ! Adejoke : Et c'est quoi alors ? Ne t'ai-je pas vu au marché ce matin ? Que fais-tu à la maison à l'heure là ? Sê : Tu vas devoir me pardonner mon amie, ça ne se répétera plus Adejoke : Ahouanjinou, toi tu ne dis rien, tu as déjà fait ta chose puis tu es heureux Ahouanjinou : Je te jure que je peux expliquer Adejoke : "Expliquer quoi ? Tu vas m'expliquer quoi monsieur le gourmand ? En quoi ne t'ai-je pas satisfait et c'est au dehors tu iras chercher ça ? " dit-elle en commençant par pleurer Ahouanjinou : En tout cas ce n'est pas de ma faute Adejoke : Et la faute est à qui ? Ahouanjinou : Ce n'est pas ta soi-disant amie qui me force ! Sê : Moi, je te force ? Comment je te force ? Aujourd'hui, par exemple ce n'est pas toi même qui m'as demandé de venir que tu aimes la façon dont je te gère ? Ahouanjinou : Et qui s'est mise complètement nue pour la première fois pendant que je ne lui ai rien demandé ? Sê : Quand est-ce que je me suis complètement mise nue devant toi ? Ahouanjinou : Tcho ! Sê, c'est comme ça tu parles ? Adejoke : Taisez vous tous les deux ! Attends, donc, si je comprends bien, tu venais chez moi derrière moi quand je ne suis pas à la maison il y a longtemps ? Ahouanjinou : Oui oh! Avant, je lui refusais ça, pourtant il n'a jamais cessé de venir; un jour comme ça, il vient puis me dire qu'elle veut me dire quelque chose, la quelque chose qu'elle veut me dire , c'est elle a envie de moi, je lui ai clairement fait comprendre que ça ne peut pas marcher, je n'ai même pas finir de parler quand elle a enlevé le pagne qu'elle s'est enroulé à la taille, sans te mentir, je n'ai pas pu résister, j'ai fait Sê : Et après ça ! Ce n'est pas toi même qui a commencé par m'appeler ; tu as même dit que si ce n'est pas que tu es entrain de regarder une petite chose tu vas renvoyer ta femme à cause de moi ou bien c'est moi qui ai encore dit ça là à ta place ? Adejoke : "Tu es une diablesse cette dame" crie-t-elle en se jetant sur Sê, et a commencé par lui donner des coups violents Comme le dit les Fons ( ceux qui parlent Fon-gbe ) : "Nu ejɛ ku ji aganman na diɔ kɔ" ( quand ça atteindra au seuil de la mort, le caméléon changera de cadence ); Sê aussi avait cessé de se protéger, et a commencé à rispoter à ses coups. Ahouanjinou : "Pardon cessez de se bagarrer" dit-il en essayant de les séparer; après qu'il ait lui même reçu des coups des boxeuses qui ne veulent pas se séparer, il finit finalement par réussir à les mettre à part Adejoke : "Tu es une p**e !" a-t-elle commencé par crier répétitivement Subito, tous ceux qui sont dans les alentours ont été alerté ; petit comme grand, féminin comme masculin se pointe pour regarder ce qui fait crier deux amies au beau milieu des silences qui règnent cet après midi là : Sê : Ma chérie, les bonnes choses ne sont pas pour une seule personne Adejoke : Tu n'as même pas honte ! Tu couches avec le mari de ton amie, et tu oses encore parlé Sê : Et après ? Suis-je la première personne à faire ça ? Ou bien ai-je fait quelque chose qui ne sait jamais passer ? Ahouanjinou : "Ma femme, s'il te plaît, calme toi, et laisse palabre pardon, regarde ta fille elle pleure déjà" dit-il en se positionnant devant sa femme Adejoke : Toi quitte devant moi hein, espèce de vagabond sans pudeur Sê : Je vais te dire une vérité aujourd'hui pour être free dans mon cœur, moi je ne suis pas devenu amie avec toi parce que je pense gagner quelque chose dedans ; c'est pour venir manger ton mari avec toi, et je ne suis pas encore prêt à laisser ça Adejoke : Éh ! L'être humain est mauvais hien ! Donc tu salivais autant sur mon mari Sê : Ah Oui ! Ajoke : Ahouanjinou; donc, tu m'as amené jusque dans cette brousse pour te faire une seconde épouse ou bien ? Et tu n'as pas trouvé une autre femme à part cette prostituée qui n'est rien qu'une poule qui pond des enfants partout ? Sais-tu au moins que c'est elle même qui a tué ses quatre ex maris jusque parce qu'elle est fatiguée d'eux ? Sê : Tu es folle ! C'est moi tu compares at une poule ? Adejoke : Oui c'est toi, si je te comparé à une poule tu vas faire quoi ? Sê : Je ne peux rien te faire ou bien ? Adejoke : Zéro, tu ne peux rien. Ahouanjinou, tu vois ce que tu as créé ? Tu vois dans quoi tu nous a induit encore ? Te rappelles-tu que c'est à cause de toi nous avons quitté notre village pour ici ? Sê : Toi, Tu me verras; je vais te montrer que le costume de Egoun ( la mascarade ) n'est pas une simple couverture. Prise par la colère, Adejoke essaie une fois de plus de se jeter encore sur Sê; mais ceux qui sont venus regarder la scène ont intervenu pour les séparer; grâce à cette intervention, Sê s'est rendue chez elle puis Adejoke s'est retournée au marché, plie ses bagages puis retourne à la maison. Avant de revenir à la maison, Adejoke s'est déjà payé de nourriture, elle bouffe sa chose, prépare la bouillie de s fille, la nourrire puis part de coucher sans parler ni broncher envers son mari : Ahouanjinou : "Pardonne moi chérie, ça ne se répétera plus jamais" dit-il en se mettant a genoux devant Adejoke Adejoke : "D'accord, c'est toujours votre chanson ça après avoir commis l'irréparable" mumure-t-elle en lui tournant le dos Ahouanjinou : "Je te jure que je ne sais même plus ce qui m'a pris exactement, pardonne moi ma Adejoke, tu es ma seule famille, et ma seule amie, si tu me tournes le dos, chez qui vais-je aller maintenant ?" dit-il en commençant par pleurer Adejoke : "Tu insinues ou bien tu es entrain de jouer la comédie ?" dit-elle en asseyant puis faire face à Ahouanjinou Ahouanjinou : Je ne fais aucun des deux" dit-il mélancoliquement Adejoke : Et Sê ? Tu étais là quand il parlait non ? Tu n'as nié aucune des choses qu'il disait Ahouanjinou : Sans te mentir, je te jure que je ne peux pas dire exactement ce qui m'a pris, je pense que tout ceci est l'œuvre de Tante Vodounmê pour nous séparer comme elle l'a toujours souhaité Adejoke : Tu sais, la goûte d'eau vient de déborder la vase, je suis bourrée, je ne peux plus être avec toi, je rentre chez nous, j'irai vivre dans le village de mon père pour donner place à la nouvelle femme; Ahouanjinou tu es un ingrat Ahouanjinou : "Pardon, ne me fais pas ça, je serai honni pour toujours" dit-il avec un air triste et les orbites remplies de larmes Adejoke : Tu peux pleurer jusqu'à tes larmes vont devenir du sang, je partirai quand je serai prête, et tu es averti déjà, quand tu ne me verras plus, sache que je suis partie chez nous comme ça Ahouanjinou : "Tcho ! Ma vie ! Je suis foutu !" dit-il en commençant par pleurer à haute voix Adejoke : Pardon, Laisse moi dormir s'il te plaît ! Peux tu aller crier dehors ? Ahouanjinou ne l'écoute pas puis continue de pleurer en suppliant Adejoke de ne pas partir Adejoke : "Tu veux que mon enfant et moi te laisse la chambre ou bien ? D'accord ?" dit-elle en se levant du lit puis en prenant sa fille et ses affaires Ahouanjinou : Non ! Reste ici, je vais cesser de vous déranger Adejoke : "Moi, je n'ai jamais dit que tu me déranges hein ! C'est ta chambre, je peux te laisser ça" dit-elle en continuant de se préparer pour quitter Ahouanjinou : "Adejoke, cesse de me rendre la vie difficile; pardon, j'ai reconnu mes torts !" dit-il mélancoliquement Adejoke : Ça ne me regarde aps; ca fait ton affaire, toi et ton amante Ahouanjinou : Adejoke, je n'ai personne dans ma vie à part toi, c'est une erreur ! Adejoke : Une erreur, et tu viens le commettre dans notre lit conjugal ? Vous, les hommes hein, je me demande très souvent ce qui vous arrive parfois ; les gens ont l'habitude de dire que les hommes dont comparables aux chiens, même si tu les cuisines la viande d'éléphant à la maison, ils iront toujours sur tas d'ordures pour manger les restes d'aliments, moi je me suis dit jusqu'aujourd'hui que tu es une exception, sans savoir que tu es le commando Ahouanjinou : Tu as totalement raison, j'ai failli, mais ne me quitte pas tout de suite, donne moi tout au moins une seconde chance Adejoke : Pour que tu viens encore redemander cette même seconde chance une troisième fois ? Ahouanjinou : Je te jure que c'est la dernière fois que je demanderai ça Adejoke : D'accord, c'est entendu, tu peux me laisser dormir maintenant ? Ahouanjinou : "Si tu m'as vraiment pardonné laisse moi t'embrasser" dit-il en voulant l'approcher Adejoke : Ahouanjinou; qu'est-ce qui t'arrive ce soir ? Accorde moi la paix jeune homme Ahouanjinou : Moi, jeune homme pour toi Adejoke ? Adejoke : Ouf ! J'oubliais que tu as déjà viellis ; vieux, accordez moi la paix s'il vous plaît je veux dormir Ahouanjinou finit par se coucher lui même et laisse Adejoke en paix. Mais quelques minutes plus tard ; il se lève encore, et commence à cogiter sur sa vie, c'est en ce moment qu'il reconnaît qu'il a vraiment tout fait évaporer; quand il pense à sa vie sans Adejoke, son regret et son chagrin augmentent; Il est complètement déplaisir de lui même de s'être fait perdre le joyau de femme qu'il possédait; à cause d'un plaisir de cinq minutes, il vient de détruire son foyer à jamais sauf si les dieux inspirent Adejoke et elle lui pardonne. || PROPOS PERSONNEL || Sachez que quand une femme en a marre, il n’y a rien qui peut la faire changer d’avis Les femmes sont plutôt tolérantes par nature donc il y a beaucoup de choses qu'elles peuvent gérer et accepter. Cependant, quand une femme en a marre d’une relation, c’est pour de vrai. Alors, bien que les femmes puissent paraitre indécises dans la vie, sachez que quand une femme prend une décision, il n'y a rien qui puisse la faire changer d'avis. En effet, en matière de relations amoureuses, si une femme a décidé de passer à autre chose, vous ne pouvez pas la faire changer d’avis, surtout après une rupture. Cependant, il existe une petite marge de manœuvre pour faire tout ce qui est possible avant qu’une femme ne vous quitte pour de bon, notamment durant sa période de réflexion. Donc, si vous pensez que vous avez fait une erreur ou des erreurs, il est temps d’agir et surtout d’essayer de comprendre votre partenaire. Plusieurs cas de figure montrent que les hommes et les femmes ont une vision très différente des choses, surtout lorsque l’on parle de séparation. Les femmes pensent généralement que si un homme est assez stupide pour la quitter, alors il ne mérite pas d’être avec elle. Dans ce genre de situation, une femme ne reviendra donc pas vers son partenaire. Les hommes, quant à eux, prennent souvent pour acquise leur relation et ils ont l’impression qu’ils ne se feront jamais quitter par leur compagne. Mais, bien qu’elles prennent un certain de temps de réflexion avant de se décider, une fois qu’elles n’en peuvent plus, elles n’hésitent pas à mettre un terme à la relation. Effectivement, quand une femme a dépensé toute son énergie pour faire fonctionner une relation défectueuse, elle finit par se rendre compte qu’il n’y a aucune raison pour qu’elle reste plus longtemps. Évidemment, s’il y a des enfants, cela peut rendre la décision un peu plus difficile à faire. Toutefois, lorsqu’elle est finalement épuisée de tous les efforts fournis, surtout quand c’est une relation à sens unique, elle en arrivera à la conclusion que quitter son partenaire n’est pas seulement son meilleur choix, mais sa seule option. Heureusement, il est possible d’éviter la rupture en suivant les conseils suivants : – Communiquer : La clé pour faire fonctionner une relation est la communication. À juste titre, que se passe-t-il lorsqu’une femme communique ce dont elle a besoin, mais qu’elle n’est pas respectée ? Lorsqu’une femme vous communique honnêtement ses besoins, ce n’est pas pour vous embêter, mais elle vous offre son point de vue pour l’amélioration de la relation parce qu’elle sait que les deux partenaires doivent être traités du mieux possible. – Améliorer les sentiments : Quand une femme a perdu son sentiment d’amour, des actions doivent être prises pour affecter directement ses émotions. Indépendamment de la raison de la rupture, le pardon authentique ne peut être expérimenté que si l’âme et le cœur pardonnent d’abord. – Se rappeler du début de la relation : Rappelez-lui comment et quand vous êtes tombé amoureux. Les souvenirs affectueux peuvent améliorer la relation et intensifier la passion tant qu’ils sont suivis d’actions significatives. Alors, continuez à lui rappeler des souvenirs affectueux mais sachez que vous devez aussi en créer de nouveaux dans le présent et le futur. – Prendre un nouveau départ : Il y a bonnes raisons de donner un coup de pouce à une relation existante. Ainsi, si l’amour était pur et authentique et qu’il peut être ressuscité, il s’agit d’une raison suffisante pour repartir à nouveau sur de bonnes bases. – Faire des efforts mutuels et sur soi-même : L’une des insécurités du partenaire est souvent la raison de la rupture d’une relation. C’est pourquoi une autoréflexion sur l’estime de soi est de la plus haute importance. Un manque d’estime de soi crée un déséquilibre dans la relation, poussant un des partenaires soit à être très dépendant de l’autre, soit à se sentir inférieur à l’autre, ce qui n’est pas sain pour toute relation. Si vous êtes actuellement dans une relation, faites savoir à votre femme que vous tenez à elle en lui montrant combien elle compte pour vous. Sinon, ne soyez pas surpris si elle décide de partir parce qu’elle ne veut plus être dans une relation qui ne fait que la blesser. || FIN ||.... À suivre....
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