Onzième partie.

1954 Mots
Petit à petit, les gens ont commencé à venir. Je les entendais dire « bonsoir » et j’entendais mes parents dire « bonsoir, soyez la bienvenue ». Puis, Vanessa et Raïssa sont arrivées ensemble. J’ai entendu leur voix et j’étais super contente. D’autres amis sont aussi arrivés.    Tous causaient au salon et moi j’étais dans la chambre, attendant qu’on vienne me chercher. Il y a eu de la musique et je me suis levée de mon lit pour danser. J’étais tellement joyeuse ce jour.    Il était 18h20 déjà mais, je n’avais pas toujours entendu la voix de Ray et celle de ses copains et me suis assise sur mon lit, j’ai pris mon téléphone et je lui ai écrit.    ***Conversation par texto.*** — Où es-tu Ray? — RAY : J’étais sur le point de t’écrire. En fait, je ne serai pas là, je suis navré. — Ray tu es sérieux? Mais pourquoi? Dis-moi ce qui se passe!    Il n’a pas répondu pourtant il a lu le message. — Ray? Qu’est-ce qui ne va pas? Ne me dis pas que tu es sérieux s’il te plaît? Tu sais que ce jour est important non seulement pour moi, mais pour nous aussi. Ray!!!!    Ii n’a toujours pas répondu.    Je ne voulais pas décevoir tous les invités qui avaient pris la peine de se déplacer et tous ceux qui avaient travaillé à fond pour ce jour et surtout, mes parents qui avaient tout organisé. J’ai déposé mon téléphone sur la table et j’ai fait quelques pas de danse classique pour me calmer. C’est ce qui pouvait me consoler à ce moment-là.    Plus tard, ma mère est venue me chercher. Il était 18h40. — Luna, (en frappant à ma porte). Allez bien! — D’accord maman, j’arrive!    J’avais porté une petite et courte robe? légèrement évasée en bas, avec une petite talon ouverte. Mes cheveux longs et lisses alliaient très bien avec.    Je me suis regardée dans la classe pour me rassurer qu’il n y ait pas de larmes ou de signe de tristesse à cause de Ray puis, j’ai souri légèrement avant de sortir de ma chambre. — Je suis là maman! — Très ravissante ma princesse ! — Merci maman!    Alors que voulais fermer la porte de ma chambre, mon téléphone a sonné deux fois. En fait, c’était deux messages mais je n’ai pas regardé. J’ai juste suivi ma mère.    Une fois au salon, c’était des tonnerres d’applaudissements. Les amis fidèles de mes parents, leurs collègues, nos voisins et cousines, mes ami(es), mes camarades du lycée et même ceux qui s’étaient occupés des préparations de la fête étaient là. Ensemble, ils sont chanté le chant qu’il change quand c’est un anniversaire: « joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, joyeux anniversaire Luna, joyeux anniversaire » puis, il y a eu des tonnerres d’applaudissements une fois de plus.    C’est avec un sourire aux lèvres que je leur ai répondu: — Ô merci beaucoup! Merci à vous tous! Vous avez choisi de vous déplacer pour ce jour important pour moi et cela me fait tellement plaisir! J’espère que vous serez satisfaits de cette fête… Soyez les bienvenus!    Ils ont tous dit « merci ».    Le dj qui avait coupé la musique la remise et les gens dansaient. Pendant ce temps, je suis allée saluer les gens un à un.    Puis, je suis enfin arrivée sur Vanessa et Raïssa. — Welcome les filles! — VANESSA : Merci Luna, la princesse du jour! Tu es très jolie! Joyeux anniversaire! — RAÏSSA : Ah tu as raison! Jolie comme d’habitude! Joyeux anniversaire à toi Luna! — Vous allez me faire pleurer hein! Merci beaucoup les filles, vraiment merci infiniment! Merci d’être là pour moi! — VANESSA : De rien, tu es notre amie, c’est normal! — RAÏSSA : Et on sera toujours là pour toi! Même quand tu fêteras tes 50 ans!    Ah cette phrase! Quand j’y repense, ça me donne le courage d’avancer malgré ce que je vis actuellement. Mais bon, je continue de vous raconter l’histoire.    Nous sommes allées sur la piste de danser danser. C’était une chanson de Chris Brown qui passait « With you ». Les paroles en français dosent ça « J’ai besoin de toi chéri, j’ai besoin de te voir… Ô tu es canon, un petit emblème du sexy, Oui tu es un gagnant et je suis heureuse d’être avec toi. Tu as la classe à toi tout seul… Quand tu me parles, je te jure que le monde s’arrête. Tu es mon amoureux… »    Vous vous imaginez un peu à qui j’ai pensé à ce moment-là. Je connaissais très bien ce son, ainsi que les paroles car je l’écoutais souvent avec Ray. En fait, ça parlait de nous du début à la fin…    Je me suis mise à penser à lui quand ce son a commencé. Il me manquait terriblement mais en même temps, j’étais remontée à cause de ce qu’il avait fait.    Une serveuse s’est approchée de nous avec des pan cakes dans le plateau. On a pris et mangé tout en continuant de danser.    À un moment donné, j’ai décidé d’aller dans ma chambre prendre mon téléphone et le mettre dans ma petite sacoche au cas où Ray répondrait à mon message. J’ai regardé mais il n’avait pas toujours répondu. Je suis retournée au salon et je me suis retrouvée en face de lui et ses amis étaient derrière. Ils étaient tous devant la porte. Mon cœur a fait un « boom ». J’étais tellement heureuse mais je voulais le griffer après pour cette mauvaise blague qu’il m’avait faite.    Il était là, tout beau comme d’habitude avec ses nattes sur la tête. Mes parents m’observaient et pour ne pas qu’il sache que c’était Ray mon copain, je l’ai salué avec la main, ainsi que ses amis.    Mes parents devaient deviner eux-mêmes qui était mon copain haha!    La fête a continué. On a dansé, mangé, bu et même coupé le gâteau. C’était un gâteau assez géant, très beau et très bon aussi.    On a pris des photos et tout puis, il y a eu la remise des cadeaux.    L’un des moments ou plutôt le moment le plus attendu par ceux ou celles qui fêtent leur anniversaire. J’ai eu tellement de choses ce jour là. Ray m’a donné un grand cadeau emballé avec une feuille d’emballage rose. J’avais hâte de voir ce qui s’y trouvait.    La fête a continué et à la fin, je me suis placée devant tout le monde pour faire un discours de remerciement. Puis, la maison a commencé à se vider petit à petit. Il devait être minuit et bien sûr que les chauffeurs sont allés accompagner mes amis puisqu’ils n’avaient pas de véhicule pour rentrer à cette heure et aussi sur les taxis étaient très rares à cette heure.    Il ne restait plus que Ray, ses amis, ma famille et moi.    Mes parents étaient assis dans le canapé et j’ai demandé aux garçons de se placer devant eux. — Maman, papa, c’est qui mon copain à votre avis? — Je n’ai même pas besoin de réfléchir pour savoir que c’est celui qui a les nattes! A dit ma mère!    Elle était très douée cette dame! — Ce n’est pas celui qui a la boule zéro sur sa tête là?    Je vous jure que je voulais rire mais j’ai supporté et c’était très difficile du coup j’ai fait semblant de tousser pour calmer mes rires. La façon dont il avait posé la question était super drôle : Ce n’est pas celui qui q la boulé zéro sur la tête là? Hahaha mdr! Drôle de père! — Maman a gagné papa! C’est lui « en tenant la main de Ray ». — Oui, je connais ma fille, a-t-elle crié! Elle s’est levée et elle l’a pris dans ses bras. — Ça va mon fils? Donc c’est toi qui as pris le cœur de notre fille quoi!    Ray a souri. — RAY : Bonsoir madame! C’est elle qui a pris mon cœur vous savez! — Ô les amoureux! A rétorqué mon père! On va fêter ça avec un peu de champagne!    Il a fait explosé une bouteille de champagne et autour de la table, nous avons bu pendant qu’ils faisaient connaissance.    Après cela, ils sont descendus vois les chauffeurs pour être accompagnés. Je suis descendue les laisser en bas. Je n’ai pas hésité à tirer Ray de côté pour quelques minutes. — Hey, c’est quoi cette blague que tu m’as faite en journée? Tu m’as fait peur tu sais! — RAY : Et toi tu as vraiment pensé que je pouvais te faire ça… — Ah qui sait? — RAY : Tu sais très bien que je ne peux pas (en souriant).    Il m’a prise dans ses bras et il m’a embrassée. — Bonne nuit Ray, je t’aime! — RAY : Bonne nuit à toi et à ce soir!    Ah oui, il était minuit et c’était déjà le matin et le soir, je devais aller chez lui.    Ils sont partis et je suis remontée voir mes parents. — Alors? — Moi j’aime mon beau-fils en tout cas! Il est intelligent, mignon et c’est un sportif! A dit ma mère! — Et dire que je jouais le basket quand j’étais encore jeune comme lui. Et ta mère venait souvent me voir hein! A rétorqué mon père! Moi je l’aime aussi! — Merci beaucoup! Il est vraiment exceptionnel! — De rien ma fille, a répliqué ma mère. Ton bonheur c’est notre priorité et si tu l’es avec lui, c’est bien! — Cependant, quand tu es descendu, j’ai eu une discussion avec ta mère et j’aimerais qu’on en parle. Viens t’asseoir au milieu de nous Luna, a rétorqué mon père.       J’ai eu peur mais j’ai fait ce qu’ils ont demandé. — Il a 21 ans, bientôt 22 et toi tu en as 18. Vous n’êtes plus des gamins et voilà! À un certain âge, on a un copain et une copine et voilà, on s’embrasse et on pense même au s**e… Tu vois ce que je veux dire… a dit mon père.    Ah ça! J’ai éclaté de rire même si c’était en toute timide. — Ce que ton père dit est pertinent ma chérie. Je sais que tu es encore vierge car tu m’as toujours dit que tu ne le ferais pas avant tes 18 ans. Et comme maintenant tu es une grande fille, je suppose que…    C’était quand même gênant j’avoue mais, c’était un sujet très intéressant! — Je comprends où vous voulez en venir et ne vous inquiétez pas, si ça arrive, on va se protéger et puis, de mon côté, vous savez que je n’ai aucune maladie et du côté de Ray aussi car il a eu à m’envoyer une photo de son bilan de santé et moi aussi. — Waouh vous êtes vraiment un couple exemplaire! Bravo à vous! Bon il se fait tard, va te reposer okey? Ne fais rien car les travailleurs viendront tout ranger dans quelques heures. — D’accord maman! En ce qui concerne les cadeaux, et si on les déballait après le réveil? — Bonne idée, a-t-elle dit!    Après cette petite causerie, chacun est allé dormir.    Quand je me dis levée le matin, la maison était déjà nickel. Les travailleurs avaient tout rangé, c’était waouh!    On a déballé les cadeaux. J’avais reçu des enveloppes avec de l’argent, des chaussures, des habits, des parfums, des montres et plein d’autres choses. Ma mère m’avait offert beaux d’argent, ainsi que mon père comme quoi c’était pour m’acheter de nouvelles choses pour mes dix-huit ans. Je leur ai dit merci.    Il restait un seul cadeau, celui de Ray et j’ai décidé de l’ouvrir seul. Ils ont ri mais ils ont respecté mon choix…    À suivre…     
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