Douzième partie.

840 Mots
Je suis allée dans ma chambre, j’ai posé le cadeau sur le lit et je me suis assise. Je l’ai ouvert petit à petit et quand j’ai vu tout ce qu’il y avait, j’ai souri. Il y avait une combinaison de danse, un parfum avec « Ray et Luna » écrit dessus, une lettre que j’ai d’ailleurs lue. Ray était tellement romantique ô mon Dieu! Je l’ai rangée dans une armoire avant de prendre le dernier cadeau: c’était un ensemble de linge sexy, un soutien et un string(V). J’ai souri. Était-ce un message de sa part? Ô mon Dieu, j’étais aux anges! Tous les autres cadeaux que j’avais reçus n’avaient plus trop d’importance pour moi. Celui de Ray était le meilleur car j’y ressentais l’amour qu’il ressentait pour moi. Bon, pour mes parents l’étaient aussi mais en dehors deux, pour Ray défait les autres! J’ai essayé la combinaison et l’ensemble. C’était parfait sur moi! J’ai tout rangé puis, je me suis souvenue que la veille, j’avais revu deux messages non lus et au même moment, j’en ai reçu d’autres et j’ai commencé par les lires. C’était les retours de l’anniversaire. Les gens avaient aimé. Ray aussi m’avait demandé si je me suis bien reposée et j’ai répondu puis, j’ai regardé ces deux messages : c’était ceux Dona et Yvy. — DONA : Joyeux anniversaire à toi ma meilleure amie que je n’ai pas oubliée. Je veux bien venir mais tu ne m’as pas invitée. Je sais que tu es fâchée et je te comprends, tu as raison. Mais je te demande de la pardonner Luna, tu nous manques. — YVY : Coucou Luna, j’espère que tu vas bien. Je sais que tu es remontée contre Dona et moi mais sache que nous sommes désolées. On aimerait que tout redevienne comme avant. Joyeux anniversaire à toi. Je veux bien venir mais bon... Tu ne m’as pas demandé de le faire. Ne sachant pas quoi dire et ayant la tête uniquement sur les cadeaux que Ray m’avait offerts et sur notre rencontre du soir, je n’ai pas répondu. J’ai préféré me coucher pour me reposer. J’avais trop dansé la veille et avec les talons, ce n’est pas toujours évident. Je me suis réveillée le soir et je me suis directement apprêtée pour aller le voir. Je lui ai envoyé un message pour lui dire que j’étais déjà dans le taxi. Vers 18h, j’étais devant sa cité. Elle était très belle, classe et propre. Je lui ai envoyé un message et il est descendu le chercher. Il était habillé simplement et il avait des claquettes aux pieds, avec des chaussettes blanches! C’était la mode chez les garçons à l’époque. — RAY : Ah, tu es là (en souriant). — Oui oui! Il m’a fait un câlin. Il a pris ma main et nous sommes montés. Il était au dernier étage. — C’est beau ici! — RAY : Ah, merci! Je dis content que tu sois là, que tu viennes oui je vis, enfin! Nous avons longé un couloir et rejoint sa chambre. Elle était très belle. Sur les murs, il y avait les photos des plus grandes stars de basket. Sur un cadre en vitre, il y avait des trophées qu’ils avaient gagnés en Angleterre et aussi l’année dernière lors du championnat. — Waouh! — RAY : Quoi? — Bah, c’est nickel! Il y avait une table où il mettait des cahiers et sur un mur, il y’avait la télé. Je me suis assise sur le lit avec ma jupe évasée carrelée et boedeau, j’ai enlevé mes baskets et j’ai ouvert les quelques boutons de ma petite chemise blanche pour mieux respirer. — RAY : Tu veux boire et manger quelque chose? — Boire de l’eau oui car j’ai un peu soif. Manger non chéri, je n’ait pas faim. Merci. — RAY : D’accord je vois! Il m’a servi à boire. Il a déposé l’eau et le verre à côté au cas où puis, il est monté sur le lit. Il a allumé la télé et a mis notre chanson préférée « Chris Brown - With you ». — Ah ça! Ça parle tellement de nous Ray! J’ai posé ma main sur sa poitrine et je l’ai regardé. — Je n’ai pas besoin d’argent, je n’ai besoin de rien si ce n’est toi Ray... Et merci pour les cadeaux, j’ai beaucoup aimé! — RAY : De rien Luna, je t’aime aussi et depuis que je t’ai rencontré, toutes les filles sont devenues des garçons pour moi. J’ai explosé de rire. — Quoi? — RAY : Bah oui! Je les vois comme des garçons maintenant! — Haha je te jure que tu es fou... Il a approché son visage du mien. — RAY : Fou de toi tu veux dire... Puis, il a déposé ses lèvres sur les miennes et on a commencé à s’embrasser pendant qu’il caressait mes cheveux puis, les joues puis, mon coup puis, mes épaules jusqu’à ce qu’il a posé sa main sur une paire de mes seins. À suivre…
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