C'est le visage cerné et la tête remplie d'appréhension que je me rend au travail. Je ne pouvais pas quitter mon travail maintenant car j'ai besoin de mon salaire pour vivre. je traîne les pieds dans les locaux de l'entreprise et les autres me regardent bizarrement. Mais c'est le dernier de mes soucis, je pense plutôt à mon patron qui utilise son autorité pour abuser de moi. Oui je reconnais avoir jouit mais il n'a pas vraiment demandé mon accord , si !?
Bref, ce qui est fait est fait et maintenant on passe à autre chose. C'est mon patron et pas plus.
Une fois à mon bureau , je dépose mes affaires et cours chercher son café avant d'aller toquer à sa porte. Je sais qu'il est déjà là, ne me demandé pas comment je le sais.
Devant son bureau je décide de rentrer sans signaler ma présence. Je pousse la porte en douceur, et le trouve affairé sur son ordi.
Je reste figée admirant son torse musclé que laisse entrevoir sa chemise pas totalement boutonnée.
Lui : Avait dit que je te voulais mais je ne vais pas te forcer. Je trouverai quelqu'un d'autre.
Moi : Quelqu'un d'autre pour quoi faire ? assouvir vos envies perverses ?
Lui : Certainement.
À l'entente de cette phrase, une boule naît en moi. va t'il lui faire ce qu'il m'a fait et plus..? non non non.
Lui : Mais c'est surtout pour mon enfant.
HEIN!?
Moi : Vous avez un enfant ?
Lui : Pas encore. Assez parlé. retourne à ton bureau et merci de ne plus entrer dans le mien sans toquer.
Moi : Désolé, et votre café.
Lui : Désormais ne te donne plus cette peine.
C'est honteuse et frustrée que je quitte cette pièce qui a abrité mes gémissements la veille.
Moi : Je le déteste !
... : J'espère qu'il ne s'agit pas de moi beauté.
Se trouve en face de mon bureau l'adjoint à la comptabilité.
Il est plutôt mignon mais un peu trop blanc à mon goût avec de beaux yeux marrons.
Moi : Non pas du tout.
Lui : je suis Jack et toi ?
Moi : Alice.
Lui : Ah c'est donc toi.
Je le regarde perplexe
Moi : Explique s'il te plaît.
Lui : Rien c'est juste que les locaux ne parlent que de toi.
Moi : poufff! Ils n'ont décidément rien à faire.
Lui : ahahahahah tu es ....
.... : Non mais vous vous croyez où ?
On se tourne pour faire face au patron qui n'est visiblement pas content.
Moi : Désolé monsieur, on ....
Lui : J'allais lui faire un compliment avant que vous ne me coupiez la parole.
Les deux hommes se défient du regard.
je reste là les yeux écarquillés ne revenant pas qu'il ait pu dire ça à son patron.
Boss : C'est une blague j'espère.
Jack : Absolument pas monsieur. il n'est écrire nulle part que les employés ne doivent pas avoir de relation entre eux.
Boss : Je suis encore capable de changer d'avis sur ça. Pour l'instant faites vos bêtises loin de mon bureau et surtout pas aux heures de boulot. Je ne te paye pas pour b****r mon assistante.
C'est les mâchoires serrées que Jack retourne à son bureau. Moi, je reste planté là à regarder la porte par laquelle il est sorti .
Boss: Tu peux toujours le rejoindre si tu le désire tant.
Je reviens à moi et me tourne vers lui pour recevoir des éclaires que lancent ses yeux.
Lui : J'avais dit que je n'allais pas te toucher mais tu me pousse a bout.
Moi : non non et non, il est hors de question que je porte ton enfant. Je suis pas prête pour ça.
Lui : C'est certainement pas une p**e qui portera mon héritier. je veux juste te b****r.
Moi : JE NE SUIS PAS UNE PROSTITUÉE.
Lui : tu baisse d'un ton quand tu t'adresses à moi. Viens avec moi.
Il me donne des et retourne dans son bureau. sans vraiment savoir pourquoi je le suis jusqu'à la chambre de son bureau.
Rayel : Déshabille toi.
Je ne réagit pas. Est ce que j'ai vraiment envie de perdre ma virginité avec cet type et dans un bureau ?
lui : Si tu ne le fais pas, je te promets que tu n'auras plus rien à te mettre quand on aura fini.
Vue le timbre de sa voix, je sais qu'il ne plaisante pas. Alors j'exécute.
Lui : met toi sur le lit à genoux jambes écartées la tête dans les coussins.
Vraisemblablement, sa domination m'excite. J'obéis encore une fois, me livrant ainsi à lui.
Après quelques minutes, je le sens se rapprocher de moi. Il monte sur le lit et se penche sur moi.
Lui : C'est quoi ton fantasme ?
Sa main caresse mon dos avec lenteur et précision. Tout mon corps en frissonne.
Moi : J'en sais rien.
Lui : Mauvaise réponse.
Il descend sa main sur mes fesses et les caresses tandis qu'il utilise son autre main appuyé sur le matelas à côté de ma tête pour se tenir en équilibre sur moi.
Il caresse, appuie et claque mes fesses sans-gêne.
Puis fini par se redresser en restant derrière moi a genoux.
Sa main gauche continue de me malmener les fesses et sa main droite caresse désormais mon intimité.
Moi : Han !!
Lui : j'attends ma réponse.
Moi : han!! hummm c'est de me donner du plaisir devant un homme.
Il stoppe tout mouvement.
Lui : Je veux te voir faire.
Il s'écarte et va je ne sais où. La fraîcheur me fouette.
Moi : Non je ne sais pas le faire. Reviens et continue s'il te plaît.
Il me regarde sans rien dire alors que je suis toujours dans la même position.
Comme il ne réagit pas je soulève un peu plus mon bassin , me cambre et bouge mes hanches.
Ça a suffit pour le ramener à moi de nouveau en quelque seconde.
De nouveau au dessus de moi il m'embrasse la nuque.
Lui : Tu es clean ? Je n'ai vraiment pas envie d'utiliser des préservatifs.
Moi : Je suis vierge.
Il s'en suivit un silence et la minute d'après je me retrouve portée et assise sur le lit en face d'un Visage sérieux et étonné.
Lui : Tu es sérieuse ?
Moi : Pourquoi je mentirais ? De toute façon quand tu voudras le faire tu le remarquera.
Lui : m***e ! Rhabille toi.