ALICE N.

709 Mots
Je suis arrivée en retard aujourd'hui car j'ai passé la nuit à penser à notre baisé. J'en n'ai même encore des frissons. Je comprends pourquoi toutes ces filles ne lui disent pas non. Il est à la fois doux et sauvage, c'est bizarre et excitant. Non , non et non j'ai pas le droit de penser comme ça de lui. C'est mon patron et un goujat de première. La sonnerie du téléphone me sort de mes sombres pensez sur mon patron. Et devinez qui c'est ? le concerné en personne. Je décroche en tremblant. Moi : Oui monsieur ! Lui : où se trouve ma tasse de café mademoiselle ? Moi : euh oui désolé, je vous l'apporte maintenant. Bip bip bip ! Moi : Ouf ! J'ai eu peur pour rien. conscience : le plus dur arrive. Merde ! Je dois aller lui remettre son café. C'est toute tremblante que je vais chercher son café pour le lui apporter. Une fois devant la porte, celle-ci s'ouvre avant même que je n'ai le temps de toquer. Il est devant moi avec les mêmes vêtements de la veille, les cheveux en pagaille et avec des cernes sous les yeux. Il a donc passé la nuit ici , vue sa tête il n'a pas l'air d'avoir vraiment dormit. Je le dépasse et dépose sa tasse sur son bureau et au même moment j'entends le clic de la porte qui me signale que celle-ci vient d'être fermée à clé. Je reste silencieuse et dos à lui car j'ai envie qu'il m'embrasse comme la veille. Ses pas se rapprochent puis je sens son souffle sur ma nuque. Ses mains caressent mes cuisses et ma hanche dissimulés sous une robe évasée qui m'arrive aux genoux. Lui : Pourquoi tremble tu ? Moi : C'est vous qui me faîtes ça. Il me retourne face à lui et m'embrasse à pleine bouche mais avec tellement de douceur que tout mon être s'abandonne à lui. on s'embrasse à en perdre la laine. Ses mains passent sous ma robe caressent mes cuisses et remontant jusqu'à mon string. lui : J'ai envie que tu sois mienne. Après avoir prononcé sa phrase en me regardant dans les yeux, il introduit ses doigts entre le bout de tissu et ma féminité en me caressant. Moi : Les gens risquent de nous entendre. Lui : Ne t'en fais pas pour ça. Il scella nos bouches et introduit un doigt en moi. j'étais tellement mouillée que son doigt glissait en moi sans résistance, mes gémissements était camouflés dans notre baisé. Il continua pendant longtemps puis laissa ma bouche essoufflée pour s'attaquer à mon cou tout en continuant sa manœuvre dans mon intimité en y ajoutant un autre doigt. Plaquée contre son torse, les jambes écartées, son autre bras me tenait fermement à la taille car j'arrivais à peine à tenir debout. J'étais perdue dans ses bras entre plaisir, gémissements, frissons et bien être. ................!!!! Enroulée dans ma couverture sur mon lit, je pleurais a chaude l'arme depuis 2 heures. Après ce qui c'est passé dans le bureau de mon patron je me suis enfouis car j'avais honte. Et je ne pouvais pas faire comme si de rien n'était. à la sonnerie de mon téléphone, je me redresse essuie mes larmes , racle ma gorge et décroche enfin. Moi : Allô ! ... : Pourquoi t'es tu enfouie comme une voleuse ? Mon rythme cardiaque s'accélère à l'entente de sa voix. Moi : je... je...( je ne savais pas quoi lui répondre) Lui : tu n'as pas eu besoin de me toucher pour me faire jouir. Tes gémissements, ton corps contre le mien ont suffit. je n'allais pas te b****r, en tout cas pas Aujourd'hui car mon bureau n'est pas adapté pour ça. Moi : moi je pensais que vous alliez abuser de moi. Lui : Je ne compte pas te forcer. si cela te gêne tant que ça, on arrête tout. je ne te toucherai plus. Moi : sérieusement !? Lui : Oui donc reviens au travail demain. Bip Bip Bip !! Comment je ferais pour le regarder tous les jours sans penser qu'il est le premier homme à m'avoir donné du plaisir sexe et le premier à me faire jouir de plaisir
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