Durant ces trois semaines, je vis un calvaire émotionnel.
Ma mère me harcèle et depuis je n'ai pas encore trouvé celle que je veux comme mère pour mon fils.
Sans compter le cas de mon assistante car j'ai un début d'érection quand je la vois.
Normalement ça n'arrive pas mais depuis une semaine je n'arrive pas à b****r sans penser au visage innocent de mon assistante. Il faut dire que entendre Germain parler d'elle tout le temps et ses bruits de couloirs sur ses formes et sa relation avec Germain y ont contribué.
Quand je veux quelque chose je l'option et je veux la toucher, la b****r pendant des heures pour me soulager et passer à autre chose.
Je dois maintenant trouver le moyen vue que Germain y est attaché.
Il ne me laissera pas tranquille s'il me voit me rapprocher d'elle.
Mais bon c'est bien moi je trouverais une solution.
J'essaie tant bien que mal de me concentrer sur ce qu'il me reste à faire sur la dernière production de spiritueux.
ALICE : Monsieur !?
Tellement plongé dans mes pensées que je ne l'ai pas entendu entrer ni même taper à la porte.
Quand je me concentre enfin sur elle je reste bloqué sur son corps mis en valeur dans ce jeans bleu et cette chemise blanche.
Pour la première fois depuis qu'elle travaille ici ,elle n'a pas ajouter de par-dessus ou une veste.
Ses courbes sont généreuses , un ventre un peu arrondi. J'imagine ses grosses fesses, j'ai envie de lui dire de partir pour pouvoir voir ses fesses mais je me retiens.
Moi : Vous désirez mademoiselle ?
Elle : Oui euh! j'aimerais savoir si je peux avoir une avance sur mon salaire s'il vous plaît ?
Moi : Vous serez payée dans cinq jours.
Elle : Oui je sais mais j'en n'ai besoin urgemment.
C'est vrai, qu'elle a l'aire inquiète.
Moi : Puis-je savoir le motif ?
Elle : Mon grand père est malade et j'ai besoin d'argent pour lui acheter des médicaments en attendant de réunir la somme pour son opération s'il vous plaît monsieur.
Moi : Passez à la comptabilité, vous aurez votre salaire.
Elle : merci beaucoup monsieur.
Moi : Vous avez besoin de combien pour l'opération de votre grand père ?
Elle : euh! c'est un peu gênant...
Moi : répondez à mon question jeune fille.
Elle : 4 millions monsieur.
moi : bien, vous pouvez disposer.
elle : Merci beaucoup monsieur que Dieu vous bénisse.
Elle se tourne et marche jusqu'à la porte quelle ouvre et quelle referme derrière elle.
Je souris comme un c*n par ce que j'ai vue ce que je voulais voir et avec un surplus.
Pour les femmes en forme quand vous marchez rapidement vos fesses partent dans tous les sens. Ce fut le cas de Alice, un pur délice.
Après avoir remis mes idées au clair, j'appelle un ami pour qu'il fasse des recherches sur elle et sur sa famille puis j'appelle la comptabilité pour qu'on lui remettre son salaire aujourd'hui.
En fin de journée, j'ai les informations qu'il me faut. j'appelle donc l'hôpital où se trouve son grand père et fait un virement pour son opération et ses soins.
Ne vous y trompez pas je ne suis pas un ange.
Je vous avais dit que je la voulais et bien je l'aurais.
La différence d'âge pour moi n'a aucune importance.
Il est maintenant 19h.
Je sors de mon bureau dans l'intention de faire un tour de l'entreprise avant de rentrer comme d'habitude.
Mais à ma grande surprise Alice est encore là et elle tourne en rond devant moi .
Moi : vous allez bien ?
Elle sursaute et s'arrête aussitôt de marcher.
Elle : oui monsieur ! Euh.. je voulais vous remercier pour ce que vous avez fait pour mon grand père.
Moi : Ne me remerciez pas, ce n'est pas gratuit.
Elle : ah bon !? je dois vous rembourser c'est ça ? il n'y a pas de problème, je...
Moi : Je ne vous es encore rien demandé.
Elle me regarde sans rien comprendre.
J'ouvre la porte de mon bureau et lui demande de rentrer. Elle obéit et je ferme la porte à clé derrière moi.
Moi : je vous veux.
Elle : Monsieur je ne comprends pas.
je m'approche d'elle et comme elle ne bouge pas je la pousse contre le mur et me colle contre elle.
Elle : Qu'est ce que vous faites ? S'il vous plaît arrêtez monsieur.
Moi : J'ai payé et je veux un remboursement en nature.
Elle tremble contre moi et se met à pleurer en silence.
elle : J'ai des sentiments pour Germain et je veux être sa petite amie. Je vais vous rembourser votre argent s'il vous plaît monsieur.
Moi : Je ne veux pas te v****r donc arrête de pleurer. je veux que tu te laisse aller à chaque fois que j'ai envie de te toucher et Germain n'en saura rien.
Elle : Je ne suis pas une prostituée.
Moi : Vous l'êtes toutes et trêve de bavardage. Embrasse moi jeune fille.
Elle continue de pleurer en silence. Ça me pince le cœur j'ai l'impression qu'elle ne veut vraiment pas de moi et quelle aime sincèrement Germain.
Elle finit par poser ses lèvres salées par ses larmes sur les miennes et les bouge maladroitement.
Je saisis sa nuque et approfondie notre b****r.
je dévore ses lèvres avec envie, douceur, passion et empressement exprimant mon mécontentement avec la pression de mes doigts sur sa nuque.
About de souffle on met fin à notre premier b****r.
je la regarde mais elle regarde le sol en coulant encore des larmes.
Créant en moi une colère et un sentiment de rejet qui mettait encore inconnue.
je m'écarte d'elle rapidement.
Moi : Sort d'ici .
Elle se précipite sur la porte pour l'ouvrir car j'y avait laissé la clé.
je m'assois sur un des fauteuils et éteint les lumières avec la télécommande.
Je reste seul dans le noir. Car depuis des années je suis seul et cela commence à me peser.
Je ne sais pas ce qui m'attire chez cette fille. Je la veux et pas seulement pour une nuit son côté innocent y est pour beaucoup. Je trouve ça mignon.
Mais elle est amoureuse de Germain qui est marié et très heureux avec sa femme et sa fille.
Je l'envie souvent celui-là. Il a épousé sa meilleure amie. Ils sont très complices et forme un beau couple.
Je reste là à cogiter jusqu'au petit matin.
Mon humeur de ce jour promet d'être catastrophique car j'ai pas dormi et cette petite m'a laissé en érection.
Elle va me le payer.