IVAu château, la vie s’écoulait très morne, très mélancolique. En dépit des habiles efforts de son mari et de sa belle-fille, la comtesse s’obstinait à ne pas quitter Courbarols. Marcelle objectait : – Vous vous ruinerez la santé, pauvre maman ! Cette demeure est triste, humide – un vrai tombeau ! – Que m’importe ! Maintenant, je ne tiens plus à la vie. Ma seule consolation est d’être près du tombeau de mon petit Cyrille. Le comte disait alors : – C’est pourquoi je désirais que le lieu de sépulture fût à Paris, où vous auriez pu demeurer en toute saison. Tandis qu’ici, quand finira l’automne, vous vous verrez obligée de partir. – Aucunement. Je compte passer l’hiver à Courbarols. – Passer l’hiver à Courbarols ! Mais c’est impraticable ! Le climat est très rude et ce vieux château im


