VI

2411 Mots

VIÀ Cordibûche, on parlait assez souvent de l’inconnue qui avait loué la maison Grellier. Valérie, qui seule entrait chez elle de temps à autre, se montrait sobre de détails à son sujet. C’était, disait-elle, une personne très comme il faut. Elle parlait peu et ne racontait rien de ses affaires. La servante paraissait une excellente fille, très dévouée, comme l’était d’ailleurs également le domestique. Celui-ci, parfois, venait à la ferme pour chercher des œufs ou quelque autre produit. C’était un petit homme maigre, au teint brun, aux yeux vifs, correctement vêtu en domestique de bonne maison. Il faisait toutes les commissions et se montrait peu loquace, répondant poliment mais brièvement aux questions que parfois on lui posait. C’est ainsi qu’à l’épicier, qui lui demandait quel était

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