D’un pas lent, le maharajah revint à la salle magnifique. Il alluma machinalement une cigarette et s’assit, les yeux songeurs, en pensant à Manon et au bonheur que lui apporterait la révélation de Sangram. * Le lendemain soir, Gruba reparut. Il venait voir en quel état se trouvait le prisonnier. Maun-Sing, qui avait donné l’ordre de le prévenir aussitôt qu’arriverait le fakir, déclara à celui-ci : – Le traître n’a pas encore donné signe de vie. – Je ne m’en étonne pas. Le poison devait être très v*****t et la réaction est d’autant plus longue à se produire. Avec le maharajah, Gruba se rendit près de Sangram... L’ancien brahme demeurait dans la position où on l’avait mis. Ses traits semblaient, dès l’abord, plus tirés que la veille, le nez se pinçait, la peau avait pris des teintes li


