CHAPITRE 4: La chasse ( la mauvaise direction)

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Chapitre 4 : Chasse (Mauvaise direction) À peine nous prenions la route que la camionnette se stoppa sur le coup. Nous avions tous pris peur d’être pris sur le fait. Mais apparemment il manquait un retardataire qui nous rejoignit dans la camionnette avec un cadavre, un vrai cette fois. Et m***e qu'il était vraiment grand ce loup, je pari que c’était celui géant dans le noir qui m'avait fait frémir. Au moindre faux pas ,on était tous foutus. Nous avions ralentit notre respiration au risque de l’arrêter. C’était difficile de bouger sans imaginer le c*****e qui aura lieu à un petit soupçons de sa part. Fallait rester zen afin de ne pas attirer les soupçons. Après une heure et environs de route à une vitesse maximale de la camionnette, nous arrivons enfin à destination. Puis l’automobile se garait, je ne vais pas m'attarder à raconter l'ignobilité des lieux. La camionnette se garait devant un conteneur à même le sol relié au bâtiment de deux étages sans peinture, muni d’herbes presque entier. On avait attendu que le géant descende en premier avec son cadavre pour qu’ils nous serve d’exemple. Dès qu'il sortit du camionnette, tirant à terre son cadavre qui fit un bruit de sac de maïs, je me retournais très vite vers les autres en susurrant. - Il faut qu'on l'abatte. N’étant pas prêt à buter un homme, pire encore un homme très costaud qui pourraient nous buter avant, Daniel murmurait - Sans moi koffi, mais tu es malade ? Regarde sa taille - J’ai vu merci, c’est justement pour cette raison que nous devons le prendre par surprise avant qu'il ne commence à douter. - Il a raison. Disait une voix à travers le sac plastique, celle de Alida, qui me soutenait encore une fois. - Alors faîtes comme moi et on l'attaque au même moment dans le conteneur. Maintenant descendons avant de tirer l’attention. Je me jetais du camion avec les autres sortant les lourds plastiques d’humains bien vivants. Mais Daniel m'appelait avec insistance de regarder derrière. Je tournais du regard et je le vis devant nous son arme pointée en notre direction. - C'est quoi votre numéro d’immatriculation ?Ici on ne nous appelle pas par nos noms mais par des numéros. Bouche bée, étions nous réfléchissants à la suite de notre horrible sort. Mais je savais ce qu'il y avait à faire. -N° 356 Et le tien ? -N°31 et il n’y a pas de 356, j’ai le dernier des numéros dont 31. Oups, je venais de signer mon arrêt de mort. Non, notre arrêt de mort. Alors plus de temps à perdre, je sautais tel un cerf, au dessus d'un grand trou fuyant son chasseur derrière lui. Et je le cognais fort au point qu'on se retrouve tous deux sur les cadavres dans le conteneur. Mais même sur le dos, il me releva d'un seul élan et me propulsa contre le mur en fer du conteneur qui faillait me briser ma colonne vertébrale. Je ne pouvais plus me relever sur le coup dû au choc reçu. À peine je sortis de ma perdition que j’attendais le fusil sifflé de dizaines de balles. D’abord j’avais cru qu’elles m'étaient destinées, mais quelques secondes plus tard après m’être examiner le corps, je ne sentais rien. Là je me suis tout suite dire que c’était les autres la cible, mais un bruit fort de tombé de la chaire humaine qui résonna dans les lieux me faisant rendre compte que c’était en fait le chasseur qui fut chassé. Je m'étonnais de la façon dont il s’était fait descendre, cela doit être l’œuvre d'un professionnel avant de me rendre compte du regard que c’était le vieux au fesses trouées de balles qui l’avait abattu avec mon arme que j’avais sans fait exprès laissé dans la camionnette. Étonné je secouais de la tête et comme pour nous rassurer il dit : - Jeune, dans mon village, je faisais parti des plus mémoriaux chasseurs, donc une arme je sais m'en servir. - Merci Rambo ! Mais je suis sûr que les coup de feu ont attiré l’attention des maîtres du lieu, il va falloir qu'on déguerpisse vite d'ici . - Sans le plan de la foret ? - Oui sans, si on attend une minute de plus on est mort, et l’idée était qu’on devrait se filtrer sans tirer l’attention de qui que ce soit mais là c’est raté. Justement on attendit des voix de loin, ainsi donc nous prîmes tous nos jambes à nos cous et avant de se faire mitrailler, Nous prenons la direction du premier qui nous devançait. Courir et après s’interroger sur notre sortie de ce merdier. Après nous nous aventurions plus dans l’abîme de cette forêt. Les prétendus cadavres aussi à nos talons. Malgré nos grands pas d’antilopes nous ressentons toujours leur présence derrière nous, l’instinct de survie nous rongeait les triples. Daniel n'attendit même pas de tenir la main de Alida qui semblait fatiguée, essoufflée. Je me ralentis et lui tiens la main afin de l'aider à plus avancer, j'aurais jurer qu’elle aurait refuser mon aide mais à ma grande surprise ce ne fut pas le cas. Comment pourrais-je croire que dans un moment aussi critique elle aurait le temps de penser à me détester. Nous rejoignons le groupe devant , après des minutes de course, sentant ne plus avoir personne à nos trousses, nous ralentissons afin de respirer et engourdir nos jambes déjà flasques et tremblantes. - Alors quelle direction prendrons nous ? - Attendons qu'il fasse plus jour avant de décider selon la direction de l’Est.. - Et comment peut-on reconnaître l'Est sans boussole ? - En suivant la direction du soleil répliquais-je Alors nous essayons de nous trouver un endroit discret et moins risqué pour nous allonger. Après tout nous sommes dans la brousse et il y’a des animaux qui y vivent. Fallait dormir un œil ouvert. À part ça nos ravisseurs pourrait nous surprendre à tout moment et cela fera une très belle c*****e de marre de sang. Je ne suis pas sûr que nous nous en sortirons en ce moment là, puisque actuellement nous sommes faibles tels des faiseurs de marathon après quelques kilomètres. Je me couchais dans des buissons, éteignant la torche de mon arme mais restant aux aguets en cas d'inadvertance. Bref je ne dormais presque pas. Après quelques heures, l'aube nous rendit visite ainsi nous attendons le levé du soleil afin de prendre sa direction. Si seulement quelqu'un était là pour nous le déconseiller. Alors comme prévu, nous marchions en direction de L’aurore priant que le destin nous facilite les choses à l’horizon. Après quelques heures et au moment où le soleil se trouvait déjà au zénith, et plus d’indication à suivre nous croisâmes une grande rivière, depuis que nous étions dans ce cauchemars, c’était la première fois nous avions la chance de trouver à boire. Tous ne réfléchissons pas avant de se jeter dans la rivière et s’engloutir d'eau comme des vaches. Mais la joie fit très courte lorsque le vieux boitant dû au fesse trouée nous interpellait à regarder loin des soldats arriver. Pas besoin d’être un géni pour savoir qu'il faut se jeter à l'eau et traverser la rivière jusqu’à l’autre côté. Ils tiraient dans la rivière en vain, Tous étions déjà de l’autre côté de la rive. Mais bizarrement ils s’arrêtaient net de celle-ci n’essayant même pas de la traverser. Leur regards étaient et suspendus sur nous comme attendant un signal avant de traverser, ce que j'aurai cru. Hélas ils se retournaient à reculons avant de nous tourner dos dans la direction opposante de celle de la rivière. Les autres étaient occupés à fuir, mais j’étais restés debout là, les observant, leur réaction me parut vraiment inquiétant. Mais je n’eu pas encore la totalité de ma frayeur lorsque la rivière dans laquelle nous avions tous bu disparaissait d'un coup devant moi, comme hypnotisé. Je n'en croyais pas à mes yeux, j’ai voulu alors lever mes yeux vers la direction des soldats et là se fut un tour de glace dans mon corps. Tout devant moi changeait de forme. L’ancien décor naturel de l'autre côté de la forêt fut transformé. Alors là, une envie pressante me submergea la vessie. Et je me retournais donc et je vis le vieillard encore derrière moi qui tremblait de peur me criant. - Jure moi que tu n’as pas vu la même chose koffi. - Si seulement je pourrai le faire. - Oh non ! je crois qu'on est tombé dans pire. J'ai longtemps entendu des histoires de surnaturels, même étant chasseur je n'y croyais jamais. Mais là ce que je viens de voir risque de me tuer sur le coup. - Mon vieux, je crois qu'on ne devrait plus trainer ici, rejoignons les autres et nous fuirons. - Je crois qu'on a quitté l'enfer pour pire encore. Une purgatoire, nous sommes foutus koffi. - Alors soyons foutus au moins en courant le plus vite possible. On se mit donc a courir criant aux autres de nous attendre pour leur annoncer la mauvaise nouvelle et les inciter à plus courir encore.
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