Épisode 7: La routine

1465 Mots
Épisode 07: La routine Kenneth profite bien de ses vacances, ce matin elle décide de faire un tour dans la ville. Elle fouille son dressing et jette son dévolu sur l'une de ses mini jupe qu'elle adorait. C'était l'une des plus géniale cadeau de son père, elle l'avait gardé précieusement pour des occasions exceptionnelles. Aujourd'hui vue son humeur,elle décide de le porter. Elle se met là dedans, suivie d'un haut de couleur jaune brillant. Le tour assorti par un légère mascara. Elle y ajoute ses baskets basses, waouh très jolie. Elle était si radieuse, on dirait l'éclat du soleil. Une fois sortie de sa chambre,elle coince sa gouvernante qui lui lança un sourire tendre. "Tu es toute rayonnante". Dit-elle en gardant son sourire. "Merci Mami", répond Kenneth en lui rendant son sourire. "Tu sors", lui questionna à nouveau la gouvernance. Kenneth répond avec un sourire si angélique. " La routine". "D’accord je vois, tu pars chez ta jumelle". Devine-t-elle. " Bien sûr ,si non je risque de m’exploser tout seule dans cette château". C'était vraiment un chapeau doré, tellement immense et lucieux. Abrité par juste deux personnes, la troisième qui est le père de la famille venait une fois en passant. Kenneth en n'a marre d'être seule dans cette maison en compagnie de Mami. Alors elle va chez Prisca de temps en temps, ensembles elles font des plans. Cela l'aide énormément à gérer ses ennuis un temps soit peu. " Prends soin de toi et bonne traversée" . "Merci Mami", répond-t-elle en lui donnant dos . Elle pense marcher jusqu’au bord de la voie puisqu'il avait pas de taxi dans les parages. En marchant, elle entendait des chuchotements dans son dos, on dirait que quelqu’un l'appelait . Elle continue son chemin, tout en ignorant la voix. Elle n'est pas du genre à causer avec n’importe qui, moins encore dans son quartier . Car pour son père, elle est de la grande classe contrairement à ses gens et en aucun cas elle ne devrait coabiter avec eux. Ils sont pas sur la même onde et ne méritent pas d'être considéré. "S’il te plaît demoiselle", dit une voix roque dans son dos . Kenneth joue à la maline, elle fait la sourde oreille à cet dernier. Elle marchait lentement tout doucement comme la fille du président. Pourtant elle n'en n'était pas une, et pour sa personne n'importe qui pouvait là prendre comme un proche de la gouvernance. D'autres n'abandonne pas facilement, surtout quant-on veut une chose, on se donne les moyens de l'avoir. Alors comme tout être l'inconnu poursuit la jeune fille de Mr Atanya jusqu'à lui donner une légère tape dans le dos tout juste pour qu'elle lui prête un tout petit peu d'attention. "Veillez m'excuser", dit-il au bout des lèvres, une fois en ayant croisé le regard de Kenneth. "C’est forcé de vous répondre, ou bien n’avez-vous jamais vue une demoiselle dans le quartier", dit-elle au bout des nerfs . "Ne vous fâchez pas, c'était pas mon intention de vous vexer. J'ai voulu faire votre connaissance". Dit-il sèchement. " Est-ce que tu m’as bien regardé , j’ai l’air de quelqu’un qui peut-être l’une de tes connaissances!". " Je suis désolée demoiselle", rétorqua le pauvre jeune garçon. "C’est mieux pour toi", dit-elle en donnant dos au jeune qui était sidéré par le comportement de Kenneth. “ Ils pensent que c’est avec tout le monde on se fait des amis. N’importe quoi ,regardez comment il a détruit mon humeur ce matin”, se disait-elle en dégageant tout une fureur. Après une quinzaine de minutes, elle arriva chez sa meilleure amie. La porte lui fut grandement ouverte comme d'habitude. Elle s'introduit dans l'enceinte de la maison et aperçoit de loin le père de Prisca dans le jardin. Elle essaie de mettre sa colère de côté et présente autre mine très attirante. "Bonjour mon oncle", dit-elle en lui faisant une bise. " Bonjour princesse, surpris de te voir ce matin. Comment vas-tu et à la maison ?". " Ça va mon oncle et chez vous ?". "Comme tu peux le constater ma fille, Dieu m'a fait grâce d'une santé robuste et ça je ne peux que le remercier". Dit-il avec vivacité à son interlocuteur. " J'en suis très ravi pour vous, heureuse de vous revoir en bonne santé". "Merci ma chérie, comment a été ton anniversaire ?". "Très bien mon oncle, surtout avec des personnes si géniales comme vous". " C'était la moindre des choses ma fille". Pendant qu'elle discutait avec son oncle, quelque chose attira son attention. Étant curieuse, elle interroga le père de Prisca en vue de savoir plus. " Pourquoi vous vous occupez des fleurs et le jardinier ?". Lui questionna Kenneth. "C’est pas tout le temps il faut déranger les gens pour des trucs que nous pouvons nous en occuper aussi facilement". T'elle a été la réponse du père de Prisca. Pour lui il ne voyait pas l'importance de toujours faire appel à un jardinier quand bien même c'est son métier. " Vous oubliez peut-être qu'il est payé pour ça et devrait s'en occuper". "C’est rien ma chérie, après tout je ne fais rien pour l’instant . Et en prenant soin de ses fleurs, je pourrai faire couler le temps". " D’accord mon oncle comme vous voulez, j’oubliais merci à vous pour le cadeau d’hier, j'ai vraiment apprécié ". "Oh arrête ça, j’espère que tu as apprécié comme tu le dis ". "Bien sûr mon oncle, merci beaucoup. Je vous fausse compagnie, à tout à l’heure". Elle rejoint la chambre de sa copine mais elle n’y était pas là. Elle descend les escaliers et trouve Sidonie la fille de ménage. Étant une adolescente tout comme elle et Prisca. "Bonjour madame", dit-elle en m’apercevant Kenneth. Cette dernière accorde trop de respect à son entourage et ne rate de se plier à leurs pieds même s'il le faut. Malgré que Kenneth était juste un proche à la famille, elle tâche de la respecter au même titre que ses patrons. "Oui bonjour Sido(diminutif de Sidonie). Où se trouve ma sœur Prisca ?". "Elle se trouve à la cuisine madame” répond-t-elle . " D’accord merci bien". Comme Kenneth maîtrise la maison, elle s'y rend à la cuisine à la recherche de sa sœur. Et effectivement, Prisca s'y trouvait en pleine concentration. Kenneth une fois proche de Prisca est sidéré par ce qu'elle voyait. Pour elle, ce n'est pas possible, alors elle lui pose directement la question. "Que fais-tu comme ça ?". Lança t-elle, ce qui fait sursauter Prisca. "Regarde comment tu m’as fait peur. J'ai eu la peur de ma vie. Comme tu peux le constater je fais la vaisselle". Repond-t-elle toute surprise de voir sa copine. "Peux-tu me le répéter ?". Lança Kenneth à nouveau. " Je fais la vaisselle, veux-tu te joindre à moi?". Kenneth s'attendait à tout autre chose mais pas cette phrase qui vient de sortir de la bouche de Prisca tout comme si de rien n'était . Pour elle s'est inadmissible que Prisca fait la vaisselle dans sa maison, moins encore qu'elle se joint à elle. Elle n'avait pas l'habitude de toucher à quoi que ce soit chez elle, donc elle ne voyait pas pourquoi le faire chez sa copine. " Comment peux-tu me demander une chose pareille . Moi m'occuper des plats pendant que celle qui doit s’en occuper circule partout sans rien faire". Rétorqua Kenneth avec un air irrité. "Tu parles de Sidonie!" "Bien sûr que oui", dit-elle en ajustant son haut. " C’est pas une obligation que tout le temps, elle doit s’occuper de tout dans cette maison. Après tout je suis une fille aussi tout comme elle. En plus je ne vois pas le mal en l'aidant dans ses tâches. Au contraire je prends du plaisir à le faire de temps en temps". Lui dit Prisca accompagné d'un sourire amical. "Comment peux-tu raisonner de la sorte. Et les domestiques seront où et moi je serai entrain de faire la vaisselle", dit-elle avec mépris. Prisca en connaissant sa copine n'a pas voulu aller loin juste pour éviter les prises de tête inutile. Elle a jugé passer à autre chose en lui donnant une siège. "Bon ça va calme toi, prends siège le temps que je finis ce que je fais". Kenneth prend siège effectivement comme l'avait indiqué sa copine et réfléchir à ce qu'elle venait de voir. " C’est bizarre, l’autre entrain de s’occuper des fleurs et celle-ci s’occupe de la vaisselle dans leurs propres maisons. Mais c’est sur quoi je suis tombée ce matin même. Eux tous me paraît bizarre, les domestiques seront entrain de se reposer à la longueur de la journée et à la fin du mois elles seront payés. Jamais de la vie, je ne ferai une chose du genre", se disait-elle intérieurement. À suivre...
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