CHAPITRE 5

1047 Mots
POINT DE VUE DE ÀLVARO MUÑOZ : Je suis assis dans mon bureau à repenser à ses jolies seins bien lourds et ronds, sa manière de se dandiner sur son lit ce matin, ses jambes écartées et sa main qui glissait sur sa fleur rose. J'en n'ai même une érection. C'est pourtant pas mon style de femme. J'aime les mannequins car elles sont facilement maniable je trouve. Cette fille m'attire et c'est magnifique yeux noirs qui- Orh! Képi : ÑOZ que lui as-tu fait bon sang ? Je le regarde et sourit. Il est le seul qui peut se permettre se manque de respect sans représailles. Et il en abuses, je penses. Moi : J'avais envie de b****r et apparemment elle aussi. ( je réponds en souriant pour voir sa réaction. Et il réagit comme je le voulais ) Képi : Non non et non ! Elle était tétanisée quand je suis rentré dans cette chambre. ( cri t'il hors de lui) Moi : Tu vas commencer par baisser le ton. képi : Je suis désolé. Mais tu déconne frère. Moi : Dit moi, tu penses que je lui ai fait quoi képi ? Képi : Je crois que tu la toucher sinon elle ne serait pas si chamboulée encore tout à l'heure. Moi : Je ne l'ai pas touché et si c'était le cas tu l'aurais su par ce que tu aurais entendu ses gémissements et ses cris. Et c'est pas mon genre de femme, tu le sais. Képi : Ouais ! C'est pas ton genre, je te crois sur parole. ( dit il sarcastiquement) Je le regarde et fronce les sourcils car c'est la première fois que je le vois comme ça pour quelqu'un d'autre que sa famille, c'est à dire son oncle et moi. Généralement, il s'en fout de qui je b***e à condition qu'il puisse se joindre à la partie . Moi : Tu es amoureux d'elle ? ( Je demande calmement en espérant que ça ne soit pas le cas) Il se calme aussi tôt et me regarde. Il se mort la lèvre inférieure et je sais que quand il fait ça c'est qu'il réfléchit. J'attends patiemment sa réponse par ce que je sais qu'il cherche ses mots. Képi : Oui, on sort ensemble. Je sais qu'il ment. Moi : Depuis quand ? Képi : Depuis 3 semaines déjà. Je t'avais dit que j'avais rencontré une fille à Paris quand tu m'avais envoyé en mission. Moi : Oh celle dont ta b****r la mère et dont tu m'as fait apprécier le spectacle en appel vidéo ? Il fait une grimace avant de me répondre. Lui : Oui, c'est bien elle. Moi : Et c'est moi que tu traite de psychopathe ? (Je demande en riant à gorge déployée.) Lui : Tu b***e la femme de ton frère qui est actuellement dans le coma. Un peu que t'es un psychopathe. Moi: On l'a b***e tous les deux et en même temps. Avoue que t'aime bien son cul. Lui : Oui j'avoue ! Elle est étroite putin ( dit il en souriant comme un con ). Moi : Bien, je toucherai pas à ta copine. ( je dis sans vraiment y réfléchir.) Lui : Merci frère. Je sais au fond de moi que je ne pourrais pas tenir ma promesse si elle refais ce qu'elle a fait ce matin devant moi. Moi: Tu n'as toujours rien trouvé ? Lui : J'ai une piste mais pour ça il faut que je retourne à Paris et si possible avec la fil- ma copine je veux dire. Je le regarde fixement. Il ment sur cette fille et il sait que je le sais mais vue qu'il persiste à ne rien me dire. je n'insiste pas plus. Je vais les suivre de près. Moi : Ok. Où est elle ? Képi : Dans la cuisine entrain d'engloutir tes céréales. ( répond t'il souriant) Il sait que je déteste ça. Je déteste qu'on touche à ce qui est à moi. Je me lève et sors de mon bureau pour la cuisine à pas rapide , képi sur les pas. Quand je rentres dans la cuisine je sourie en appréciant le spectacle qui s'offre à moi. Et ma colère naissante s'évapore aussitôt. Elle est là dos à nous assise sur le plan de travail vêtu d'un tee-shirt et d'un string. Son tee-shirt est remonter et oui la petite à des fesses divines, bien galbées et un peu trop blanches à mon goût pour couronner le tout elle a des hanches grandes et larges . J'ai envie de lui donner une fessée. Je détourne difficilement le regard de ce beau derrière pour regarder képi. Normalement c'est sa copine et il devrait me faire des histoires par ce que je la matte à moins que lui aussi soit hypnotisé par son corps. Quand je tourne la tête je croise les yeux de képi qui me regarde fixement. Bizarre, je ne vois pas de la colère mais plutôt de l'étonnement et de l'inquiétude sur son visage. Moi : Képi ça va ? Après quelques minutes de silence, il me répond enfin. Képi : Euh oui oui. Sofia tu as fini ? ( il détourne son regard du mien et regarde Sofia qui vient de se retourner la bouche pleine) Je la regarde et sourit. Elle ressemble à une enfant. Elle est belle , innocente et excitante. Sofia : ze pas fini. ( Elle dit la bouche pleine. ) Képi : Tu devrais te dépêcher on va aller t'acheter des vêtements plus confortables. Une fois sa phrase fini, il se dirige vers le salon. Je stoppe képi dans son élan. Il est fou ou quoi ce mec ? Sortie avec elle à moitié nue ? Jamais de mon vivant. Moi : Il est hors de question qu'elle sorte d'ici comme ça ? ( je crie sans vraiment savoir pourquoi. ) Déjà, pourquoi ça m'énerve tant ? C'est pas ma copine. Conscience : Mais tu rêve de la fourrée. Foutue conscience !! Moi : Fiche moi la paix. Tu veux bien ? Conscience : Je n'ai dit que la vérité pourtant. képi : Elle allait mettre un bas tu sais. je ne suis pas un inconscient. Moi : Ah bon !? parfois j'en doute.
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