Képi : Mais je ne vois pas où se trouve le problème. Mes tee-shirts lui rentre à peine , les pantalons coincent au niveau de ses hanches. Alors j'ai pas d'autres solutions.
Moi : Tu peux très bien commander des vêtements où allez les acheter toi-même.
Képi : Elle ne connaît pas ses mensurations alors comment je fais ça moi ?
Moi : Sofia descends de là.
Elle descend tout en continuant de manger comme si la discussion ne la concernait pas. Une fois debout, je la regarde attentivement de la tête aux pieds.
Moi : Elle fait un bonnet B , tour de hanche je dirais 120. Tu te débrouille avec ça pour lui ramener des vêtements. ( je dis à képi en continuant de la regarder manger)
Képi : waoh ! Ton addiction pour le corps des femmes a finalement des bons côtés.
Elle lève la tête pour me regarde après la phrase de képi. Je descends mon regard sur son corps et je bloque sur sa poitrine. Je vois ses tétons rosées pointer à travers le tee-shirt de képi.
Je constate qu'elle aussi m'observer. Je regarde à ma gauche et képi n'y ait pas, génial on n'est seul.
Je m'approche d'elle et elle recule jusqu'à rester coincer entre le réfrigérateur et moi. Je me colle à elle.
Elle est plus petite que moi donc est obligée de lever la tête pour voir mon visage.
Je l'attrape par les hanches et la fait asseoir sur le plan de travail pas loin.
Bizarrement elle ne résiste pas donc je continue. Toujours en se regardant dans les yeux j'écarte ses jambes et me mets au milieu.
Je pose ma main sur ses cuisses et les caresses lentement. Je la sens frissonner. Je remonte ma main sous son tee-shirt tout en la caressant. Elle pose une main dans mes cheveux et l'autre caresse mon bras.
Mes deux mains maintenant sous son tee-shirt, je caresse son dos d'une main et l'autre est posé sur son sein gauche.
Finalement je me suis trompée elle fait plus qu'un bonnet B je dirais un C. Son sein déborde dans ma main. J'exerce une petite précision.
Sofia : Han !
J'aime ce son. Je malaxe maintenant ses deux seins. Elle a la tête rejetée en arrière, les yeux fermés et ses gémissements remplissent la cuisine.
Moi, je la contemple. L'excitation monte et nos bassins se frottent.
Sofia : Il .. il faut qu'on..arrête képi va-
Je presse fortement un de ses seins pour la faire taire.
Sofia : Han! han!
Moi : Oui bébé.
Sofia : Pour..quoi tu fais ça ?
Moi : J'en n'ai envie. J'ai envie de toi.
Sofia : Tu-
Nell : Boss la marchandise est dans le camion. Et les italiens - (il crie en entrent dans la maison et se tait une fois nous avoir aperçu dans la cuisine.)
Je redresse rapidement Sofia , baisse son tee-shirt et la plaque contre moi pour la cacher.
Nell : Quelle beauté ! Boss vous faites dans les grandes tailles maintenant ?
Moi : Dégage d'ici imbécile. (Je crie hors de moi )
Après la sortie de Nell Sofia me pousse violemment avant de descendre et de tirer sur son tee-shirt. Je m'approche pour la reprendre dans mes bras pour lui parler mais elle s'en fuit en courant vers la chambre de képi.
Ma colère augmente, je la veux mais elle part dans la chambre de son copain.
Alors qu'elle m'avait laissé la toucher il y a même pas 5 minutes. Elle n'ai pas mieux que toute les autres. Des catins plus folles les unes que les autres.
Je sors de la cuisine à mon tour et vois Carla debout devant la porte d'entrée vêtue d'une combinaison blanche avec des talons rose bonbon. En face d'elle il y a ce imbécile de Nell qui mort ses lèvres en la dévisagent. Il faut avouer qu'elle est fine et vraiment belle. Plus belle que Sofia de figure.
Moi : Laisse la entrer et fou le camp de chez moi Nell.
Nell : Bien boss, bon appétit ( il me dit en regardant Carla.)
Après son départ, Carla entre et essaie de fermer la porte mais képi la pousse et rentre. Je ne comprendrais jamais leurs attitudes c'est deux là.
Ils ont grandi ensemble et pourtant c'est la limite de la haine.
Carla : sauvage va ! ( dit elle à l'adresse de képi)
Képi : Où est ma bien-aimée ÑOZ ? ( en ignorant Carla)
Moi : j'en sais rien. ( oui je mens et ça m'énerve qu'il va la rejoindre et la toucher comme je viens de le faire.)
Il cours vers la cuisine ensuite vers les chambres en criant son nom.
Carla : il a une copine lui ?
Moi : jalouse ?
Carla : non je t'ai toi.
Moi : je ne suis pas à toi, Carla.
Carla : Alors pourquoi m'avoir envoyé un message tôt ce matin.
Moi : j'avais envie de b****r. ( et c'est vrai. Contempler Sofia se caresser était la plus rude épreuve de ma vie je voulais la toucher mais je me suis retenu. Je ne suis pas un violeur pour abuser d'elle dans son sommeil. )
Carla : Tu avais envie ? Donc tu n'as plus envie de moi ?
Moi : Non !
J'ai pas eu envie d'elle mais je ne lui dirai pas ça. Je me demande plutôt ce que képi et Sofia font en ce moment.
Carla : laisse moi te redonner envie de moi.
Elle me tire et me pousse à m'asseoir sur le canapé lit en face de la télé.
Elle commence à se déhancher et se déshabiller. Je la regarde mais je n'ai pas la tête à ça. Je veux plutôt voir Sofia pour qu'on parle de ce qui c'est passé dans la cuisine.
Je me lève alors qu'elle est en sous-vêtements et lui demande de partir. Et vue mon expression elle sait que j'ai pas envie de discuter. C'est ce qui me plaît chez elle, elle sait se taire quand il faut.
Je marche rapidement vers la chambre de képi et une fois devant la porte ouverte de la chambre. Je vois Sofia en face de moi dans un jeans moulant et pour haut un simple soutien-gorge pas à sa taille. Képi est assis devant elle donc dos à la porte. Il ne me voit pas mais elle oui, elle me fixe.
Képi : t'es magnifique sauf que le soutif te compresse trop la poitrine. ÑOZ c'est tromper sur ça sinon tout est parfait.
Sofia : on va dire qu'il a l'habitude de petite poitrine. ( dit elle en me regardant méchamment)
Képi rigole .
J'ai raté quel épisode ? Ou peut-être qu'elle m'a vue avec Carla.
Képi : Demain on ira ensemble, comme ça tu pourras choisir et essayer des sous vêtements. Là j'ai fait au mieux et au plus vite pour te trouver ces vêtements.
Je fronce les sourcils et m'avance pour dire à képi qu'il en est hors de question mais elle pose une action qui me STOP net.
Elle s'est assise sur les jambes de képi et approche son visage du sien. Je sors rapidement pour éviter de voir ça.
Avec elle j'ai l'impression d'être et d'agir en homme normal et c'est étrange car je n'y arrive qu'avec képi.
Tous les autres sont là par ce qu'ils peuvent m'apporter quelque chose. Comme mon oncle. En parlant de lui il faut qu'il négocie un accord avec les asiatiques, j'ai besoin de matos.
Je prends mon téléphone et commence à bosser pour oublier cette petite plaie qui me fait b****r.