CHAPITRE 7

1615 Mots
POINT DE VUE DE SOFIA : Après qu'il soit parti je me redresse et quitte les jambes de képi qui me regarde bizarrement. Je ne l'ai pas embrassé, j'ai juste rapproché mon visage du tien. Képi : C'était quoi ce bordel ? Moi : Désolé, il y avait ÀLVARO à la porte. Et vue qu'on n'ai sensé être en couple...euh Képi : ÀLVARO ? Moi : Oui ton ami le fou furieux. Képi : C'est aussi mon patron alors un peu de respect. Je sais qu'il te plaît. Mais il n'est pas fait pour toi et tu le sais. Moi : Il me fait ressentir des trucs bizarres. Mais tout ce que je veux c'est rentrer chez moi. Képi : Pour toi ça sera Mr MUÑOZ quand tu feras allusion à lui. Il ne laisse personne qui ne lui est pas proche l'appeler ÀLVARO. Alors évite les ennuis si tu veux rentrer. De toute façon d'ici 2 jours, tu pourra rentrer en France si tout ce passe comme j'ai prévu . Moi : Merci beaucoup képi. Képi : Viens, on va préparer le déjeuner. Moi : Il n'y a pas de ménagère ? Képi : Il en avait mais elles ne tiennent pas 3 jours généralement. Moi : Comment ça ? C'est juste un appartement il y a pas grand chose à faire. Képi : Quand ÀLVARO couche avec une fille c'est une fois pas deux. Alors après les avoir eu dans son lit. Il les met dehors. Moi : Quel goujat ! Képi : Allez enlève ce soutif et enfile un tee-shirt. Je t'attends dans la cuisine. Moi : Merci encore pour les vêtements. Képi : Remercie ÀLVARO c'est sa carte de crédit qui en n'a pris les frais. Je le regarde descendre et commencer à enlever ce truc c'est tellement serré que je n'arrive pas à le dégrafer. ÀLVARO : Oui tu peux passer demain... Je le regarde s'avancer vers moi tout en communiquant. Il me fait maintenant face. Il a attrapé son téléphone d'une main et il passe l'autre dans mon dos. Moi : qu'est-ce que tu fais ? ( je chuchote) ÀLVARO : Shut ! ( me dit il en continuant son appel) Il me caresse le dos et dégrafe mon soutif en fixant ma poitrine. Il retire le soutif totalement et le lance sur le lit de képi. Sa main passe sur mes seins et je frémis. Il me regarde dans les yeux et comment à les malaxer et les pincer comme tout à l'heure, dans la cuisine. Et je commence a gémir doucement. Moi : Han ! Han ! ÀLVARO : Shut ! Il baisse sa tête dans mon cou et commence à me lécher et s***r le cou tout en continuant de jouer avec ma poitrine. Je ne peux m'empêcher de gémir. Il me mort et retire sa tête après un moment. Il regarde mon cou et sourit. ÀLVARO : Oui je suis là et je t'ai écouté jack. Mais je ne peux pas te donner tant d'argent sans contrat signé. On se regarde, j'ai envie de le toucher mais j'ai peur de sa réaction. Et je ne sais pas comment m'y prendre. Il me caresse la joue puis les lèvres. Il éloigne son téléphone de nous un instant et s'approche de mon oreille. ÀLVARO : Tu me fais b****r bébé. Il se redresse remets son téléphone sur son oreille et me regarde dans les yeux. Je baisse les yeux et vois une bosse former au niveau de son entre jambe. Je rougis. Il dirige son pouce devant ma bouche et essaie de le faire entrer. J'ouvre la bouche et il passe son pouce sur ma langue. ÀLVARO : s**e bébé. ( il dit doucement) J'obéis et me mets doucement à aspirer son pouce. Il se mort la lèvre inférieure en me regardant s***r son pouce. Képi : Vous foutez quoi là ? ( nous crie képi apparemment hors de lui ) Je l'ai même pas vue rentrer. Je retire brusquement le pouce d' ÀLVARO de ma bouche. ÀLVARO ne calcule pas képi et continue de me regarder son téléphone toujours collé à son oreille. ÀLVARO : Quand tu auras les documents pour le contrat, tu me le dira jack. Là tu me fais perdre mon temps. Il raccroche aussitôt. Képi continue de nous observer abasourdi. Il a les yeux grands ouverts. Képi : ÀLVARO t'es sérieux ? Tu joues avec la petite là ? Et toi Sofia tu me déçois. Moi : Il ne s'est rien passé. Il m'a juste aidé à dégrafer mon soutif. Képi : Oui c'est ça et tu as les seins à l'air qui pointent et un suçon dans le cou. Sérieusement vous comptiez b****r ici pendant que je prépare le déjeuner pas loin ? ÀLVARO : Je vous attends dans la cuisine. Et dépêchez vous j'ai faim. Il nous laisse là et part dans la cuisine comme si de rien n'était. Je baisse la tête et commence à pleurer. Je ne sais pas ce qu'il me prend. Je ne suis pas du genre rebelle et sur de moi. Je suis plutôt du genre soumise et plusieurs en profitent y compris ÀLVARO. Képi : bébé je t'ai dit qu'il n'était pas fait pour toi. Moi : Toi, oui peut-être ? Képi : Bien sur que non. Tu es comme ma sœur et j'ai déjà une copine mais c'est compliqué. Je ne veux que ton bien tu le sais. Je me jette dans des bras et le sers fort en pleurant. Moi : Je veux m'en aller. Képi : On n'en reparlera tout à l'heure va prendre une douche je t'attends dans la cuisine . 30 minutes après je descends vêtu d'une robe ample que képi m'a donné. J'ai rien en dessous car je me sens alaise comme ça. Ils sont assis l'un en face de l'autre mais ne se parle pas. La nourriture est prête. Ils manipulent leurs téléphones en silence. Moi : képi ! Képi lève la tête et me fait signe de m'assoir près de lui. Ce que je fais. L'autre ne lève pas les yeux de son téléphone jusqu'à ce qu'il ne se serve et se concentre cette fois sur sa nourriture. Képi me fait la conversation tout en mangeant. Après manger ÀLVARO se lève et sort de la maison sans dire un mot. À en croire son attitude c'est lui qui est énervé alors qu'il ne le devrait même pas. Je passe l'après-midi et le debut de la soirée avec képi à découvrir le pays et faire des achats. On n'a même dîner dehors. On rentre crevés tout deux. Képi jette les sacs dans l'entrée et s'écroule sur le canapé. Képi : Je ne ferais plus jamais de magasin avec toi. Moi : Techniquement c'était ma première fois. Képi : La dernière pour moi avec une fille. Je me mets à rigoler. Il ferme les yeux et essaie de se reposer apparemment. Moi je monte prendre une douche me mets en pyjama (haut fluide et culotte ras de fesses de couleur noir). Je m'allonge et le sommeil ne tarde pas à m'en porter. Je sens des caresses sur mon corps et des baisers mouillés dans mon cou. J'entends une voix rauque. Sa voix qui me fait frémir. ÀLVARO : Bébé , j'ai envie de toi. Je me réveille en sursaut croyant rêver. Alvaro est assis sur mon lit et pu l'alcool, il a les yeux rouges. Moi : Tu as besoin d'une douche. Tu es bourré. Lui : Non, j'ai besoin d'être en toi là maintenant. (me crie t'il en me saisissant par le bras) Moi : Calme toi ÀLVARO, okk ? On va prendre une douche pour commencer. Lui : Ne m'appelle plus jamais ÀLVARO. Plus jamais ! (Me hurle t'il dessus) Je le regarde sans comprendre mais ne dit rien. Je me lève et l'aide à se lever on se dirige vers la douche de la chambre de képi, c'est là que je dors. Je ne suis jamais entrée dans la chambre de ÀLVARO et vue son état je ne veux pas de problème. Arrivé dans la douche il enlève rapidement ses vêtements pendant que je fais couler l'eau de la baignoire. Je suis arrêtée dos à lui mais je sais qu'il est juste derrière moi. Je sens son souffle alcoolisé sur ma nuque. Lui : Tu l'aimes ? Moi : Qui ? Lui : Képi. Moi : Euh oui oui ( je réponds pas très sur) Lui : Bien. Alors pourquoi me laisse tu te toucher ? Il joint l'acte à la parole et commence à me caresser le bras gauche tendrement. Moi : Quand tu me touche je n'arrive pas à me contrôler. ( je réponds sincèrement) Lui : Une nuit , une seule et je te laisse tranquille. Moi : Comme avec toutes les autres ? Lui : Un peu comme ça oui. Moi : Non, je ne suis pas une fille facile. Lui : Ah oui (dit il en rigolant) une bonne fille qui se fait palper alors que son copain n'est pas loin. Moi : Je te déteste ( dis je en retenant mes larmes) Lui : je ne t'ai pas demandé de m'aimer à ce que je sache. Je me retourne et sors rapidement de cette chambre. Je rejoins képi au salon et m'allonge près de lui. Je repenses aux paroles blessantes de ÀLVARO et me mets à pleurer en silence. Cet homme est méchant et ne souhaite que coucher avec moi. Rien de plus. Mais mon attitude passive n'arrange pas les choses. Je suis entrain de devenir une dévergondée doublée d'une idiote vue que je ne réfléchis pas avant d'agir.
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