Chapitre XVIII

807 Mots

XVIIIAvant de se décider à aller à Plélan-Le-Grand pour s’informer sur les manœuvres du promoteur, Marie avait passé un certain temps au téléphone. Elle avait appelé d’abord maître Lacourte, le notaire de monsieur Le Vigan à Auray, en prétendant qu’elle était intéressée par une des affaires qu’il traitait. Un clerc lui répondit assez rudement : — Quelle affaire ? Et qui êtes-vous ? — Je m’appelle Marie Lafitte. Monsieur Le Vigan, un de vos clients, m’a dit qu’il désirait vendre sa bijouterie de Saint-Goustan et m’a donné votre nom. Le magasin et la maison m’intéressent… — Nous ne sommes pas au courant, Madame… Monsieur Le Vigan ne nous a rien dit. Au revoir, Madame. Il raccrocha. Elle avait eu l’impression qu’il ne disait pas la vérité. Comment un notaire ayant pignon sur rue à Auray

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