« Si vous ne pétez pas, me dit-il, vous êtes mordue. » Et comme je ne le satisfis pas aussi tôt qu’il le désirait, ses dents s’imprégnèrent dans ma fesse gauche et y laissèrent des traces profondes. Il se montre à moi par-devant, et m’offrant un visage sévère et disgracieux : « Mettez votre langue dans ma bouche, me dit-il ; et dès qu’elle y fut : Si vous ne rotez pas, poursuivit-il, vous êtes mordue. » Mais, voyant que je ne pouvais obéir, je me retirai assez vite pour éviter le piège. Le vieux coquin entre en fureur, il saisit une poignée de verges et m’étrille pendant un quart d’heure. Il s’arrête et se remontrant à moi : — Vous voyez, me dit-il, le peu d’effet que les choses mêmes que j’aime le mieux produisent maintenant sur mes sens ; regardez ce vit mollasse, rien ne le fait gui


