XXVII

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XXVII Je n’ai jamais pu m’expliquer pourquoi, durant ma vie d’autrefois, l’après-midi du dimanche m’inspirait toujours des pensées mélancoliques, éteignant toutes les couleurs de la nature et projetant sur les objets comme une ombre d’ennui et de tristesse. Les heures que j’accusais toujours d’aller trop vite, me paraissaient ce jour-là, avoir perdu leurs ailes. Était-ce par réminiscence de cette habitude anciennement prise ? Toujours est-il que, malgré le changement si complet des circonstances, je tombai dans un profond découragement le soir du premier dimanche que je passai au vingtième siècle. Cette fois, cependant, ma tristesse pouvait invoquer une cause réelle. J’avais entendu, le matin, le sermon très éloquent du révérend Barton, décrivant, en traits de feu, l’énorme gouffre moral

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