XXVIII – Je suis un peu en retard, monsieur. Mais j’ai eu plus de mal que d’habitude à réveiller monsieur. La voix était celle de mon domestique Sawyer. Je me dressai en sursaut sur mon séant et regardai autour de moi. J’étais dans ma chambre souterraine. La douce lumière de la lampe qui brûlait toujours dans l’appartement illuminait les murs et les meubles familiers. À mon chevet, je vis le domestique, tenant à la main le verre de cherry qui devait, selon la prescription du docteur Pillsbury, raviver les fonctions vitales engourdies, au sortir du sommeil magnétique. – Monsieur devrait avaler ceci d’un trait, dit-il, lorsque je le regardai d’un air ahuri. Monsieur paraît un peu… chose ; et cela lui fera du bien. Je vidai le verre et je commençai à comprendre ce qui m’était arrivé. C’ét


