La nuit est calme. Pour la première fois depuis longtemps, je me sens… en paix. Ce n'est pas une paix complète, pas encore, mais c’est comme si une partie du poids qui m’écrasait avait enfin disparu. Nous sommes allongés côte à côte dans le lit, Vincent et moi, nos corps si proches que je peux sentir la chaleur qu'il dégage. Je fixe le plafond, repensant à tout ce que nous avons dit ce soir. Les mots ont été difficiles à sortir, mais ils étaient nécessaires. Nous avons traversé tant de choses, des moments où je croyais que tout était perdu, où je me disais que la douleur allait tout détruire. Mais maintenant que nous avons parlé, que nous avons laissé tomber nos barrières, je sens que quelque chose a changé. Peut-être que nous avons encore une chance. Je tourne doucement la tête vers Vin


