CHAPITRE 11 : La séparation de Khadidjath et d'Ali.

2113 Mots
( Shwahib ) L'apparence est souvent trompeuse mais nos actions révèlent ce que nous sommes. Dans un monde où règne la terreur, la jalousie, l'orgueil, il est difficile d'accorder une confiance absolue à son prochain. Chacun reste sur ses gardes. Je ne savais pas comment cela a pu nous arriver Khadidjath et moi. A L'expression anglaise on me qualifierait de {Bad Boy}. Ce qui voudrait dire >. C'est l'impression que je donne aux gens. Peut être c'est ce qui a poussé Asbath à ne pas vouloir être avec moi. En réalité je suis une personne avec un coeur humble. Je pense au bonheur des autres avant le mien. Je me bats pour le meilleur des autres. Tout s'était passé tellement vite. J'ignorais comment cela avait pu se produire. J'étais également étonné. C'était un samedi soir et Ali était comme d'habitude chez sa mère. Khadidjath avait demandé à ce que je vienne la rendre visite. D'ailleurs c'est ce que je faisais depuis quelques semaines. Toutes les nuits je suis avec elle. On bavarde pendant des heures jusqu'à ce qu'il sonne 2h du matin. C'est aux environs de 3h je finis par rentrer chez moi tout épuisé. On rigole, on boit, on va dans des endroits de distractions nocturnes. Tout cela pour l'aider à aérer son esprit et ne pas trop sentir seule. Je l'aidais moralement. On passait des merveilleux moments ensemble. Ce samedi soir là il y avait de l'amour en l'air. On avait bu. On était vraiment saoulé. On se dévorait du regard jusqu'à ce que nous nous sommes embrassé une première fois, une deuxième fois et une troisième fois on a finit par f***********r. La tentation était énorme. J'ai menti à Khadidjath que je l'ai drogué afin d'éviter qu'elle se culpabilise alors que non. On était tous les deux saoulé. Dans une pièce où il n'y a que deux êtres de s**e opposé et n'étant pas familier, le diable s'avère être leur troisième compagnon. Ses genres de choses finissent par arriver. Khadidjath souffrait parce quelle croyait qu'elle ne pouvait pas concevoir et que son époux allait prendre une deuxième épouse, pendant que moi je m'attristais de mon sort. J'avais perdu définitivement Asbath. Deux personnes soucieuses qui ont utilisé l'alcool pour tout oublier un instant, on finit par coucher ensemble puisqu'il était côte à côte et la tentation était là. La chaire de l'un frottait la chaire de l'autre. On l'avait fait et aujourd'hui elle est enceinte de moi. Je suis dégouté pour ce que nous avons fait mais je ne regrette pas de l'avoir fait car Khadidjath porte en elle mon enfant. Je suis célibataire à cause d'Asbath. J'ai cessé de courtiser les femmes car je n'avais qu'une seule femme en tête ; Asbath. Mais si aujourd'hui la vie me sert Khadidjath sur un plateau je vais la prendre. Je n'ai pas l'intention de séparer Khadidjath de son époux mais si Ali là jette dehors, je la prendrai en charge. Tout en pleure, Khadidjath était chez moi. Elle voulait avorter subitement. - Tu n'as pas le droit de prendre cette décision toute seule. Tu n'es pas là seule responsable de cette grossesse Khadidjath. Je refuse que tu avortes. Je veux de cet enfant (Disais-je) - Je ne suis pas ta femme. Tu es le meilleur ami de mon époux. Comment voudrais tu qu'ont vivent avec ça. Ali demande le divorce. Je l'aime tellement et je ne voudrais pas qu'il me quitte (Disait Khadidjath) - Est ce qu'il sait que tu es chez moi ? (Demandais-je) - Non. Il ne me parle plus (Répondit-elle) - Et est ce qu'il sait que je suis l'auteur de cette grossesse ? - Voudrais-tu notre mort ? Comment veux-tu qu'il le sache ? Jusqu'à présent je lui ai dit que j'ignore l'auteur de cette grossesse. J'essaye de trouver des explications insensées pour lui faire croire qu'il est le père. Je ne peux pas lui dire que l'auteur de ma grossesse c'est son meilleur ami. Il va nous tuer Shwahib. (Ajoutait Khadidjath). Après maintes réflexions, j'ai décidé d'aller voir Ali. Khadidjath en a assez. Elle souffre beaucoup. Bien avant, je l'ai fait à manger et elle s'est endormie. J'ai pris ma voiture et je me suis dirigé vers l'entreprise d'Ali. Je tenais à sérieusement parler avec lui. Une fois auprès de lui, il m'a bien accueilli. On s'est mit à parler. On se racontait assez de bonnes choses. Au bout d'un moment, j'ai voulu aborder la grossesse de Khadidjath mais j'hésitais. Finalement je me suis lancé. - Ali on a un sérieux problème toi et moi. Très surpris par mes mots, Ali réplique : - Qu'est ce qui ne va pas cher ami ? Shwahib qu'est ce qui se passe ? Pourquoi dis-tu qu'on a de sérieux problème ? - Ne prend pas mal ce que je vais te dire. En fait c'est moi qui ai enceinté Khadidjath Il s'est mit à rire. Il ne croyait pas un seul mot de ce que je lui racontais. D'habitude Ali et moi passons des heures à rigoler, on blaguait trop souvent. Il croyait que je lui faisais encore une de ses blagues. C'est lorsque je devenais très rigoureux dans mes propos qu'il me prenait au sérieux. Très en colère par ce que je venais de lui annoncer, il se jette sur moi puis m'envoyait des coups de poing. Je ne m'étais pas laissé faire. On s''est battu sauvagement. A la fin, il m'a renvoyé de son bureau. Il m'a demandé de ne plus jamais mettre les pieds chez lui. Notre amitié venait de prendre un véritable coup. Si je voulais mettre cette affaire au claire, c'est pour qu'il cesse de maltraiter Khadidjath et qu'il sache que ce qui s'est passé était juste un malentendu. Mais malheureusement Ali ne voulait plus rien entendre. Il avait raison. Aucun humain ne pouvait accepter cette porcherie. Après cette altercation entre lui et moi, je suis rentré chez moi. Khadidjath n'y était plus. J'ai pris un bain puis je me suis couché. J'avais un peu mal partout. [QUELQUES HEURES APRÈS] Je peinais à dormir mais j'essayais de me reposer. Je ne cessais de penser à Khadidjath. Moi qui voulais arranger les choses entre son époux et elle, j'ai finis par tout foutre en l'air. J'ai juste peur qu'il ne maltraite pas sa femme ce soir à cause de cette nouvelle qu'il a apprit. J'ai peur pour Khadidjath. J'étais là allongé quand mon téléphone portable sonnait. C'était Ali qui m'a contacté. Je décroche aussitôt : - Allô Ali ! ... - Ta femme est dehors avec ses affaires. Vient la récupérer. A ses mots, il raccrocha. Il venait de me faire comprendre qu'il a chassé Khadidjath de la maison et qu'elle était toute seule dehors. Je me précipite vers ma valise. Je porte une chemise accompagné d'un pantalon puis j'accoure vers ma voiture. Je fonce directement chez Ali. Il était 23h et Khadidjath seule dehors à pareille heure serait absurde. Quelques minutes de trajet plus tard, j'arrive chez Ali. Khadidjath était vraiment dehors. Ses avec également. Aussitôt qu'elle m'a vue, elle s'est jetée sur moi puis s'est mit à me donner des paires de gifles. Elle pleurait - Par ta faute Ali m'a foutu dehors. Comment peux-tu avoir le culot de tout lui révéler ? (Demandait Khadidjath) - Je croyais que je faisais bien les choses. Je voulais arranger la situation. Toutes mes excuses Khadidjath (Répondis-je) Elle était tellement énervée qu'elle ne voulait pas rentrer avec moi. J'ai dû l'obliger. On est finalement renté chez moi. Je lui ai fait à manger mais elle n'avait pas d'appétit. Au bout d'un moment je me suis rapproché d'elle. J'ai essayé de la moraliser - Tu vis avec ton époux depuis des mois. Tu n'es jamais tombé enceinte. Toi et moi on passe une nuit ensemble par erreur et te voilà enceinte. Laissons de côté notre colère. D'un côté peut être que c'était ce que Dieu voulait. Au lieu de te culpabiliser, de te mettre en colère contre moi, remercie Dieu pour t'avoir donné ce que tu cherchais depuis longtemps. (Disais-je) Elle a prêtée attention à mes paroles. Elle m'a écoutée et s'est calmé. Elle a finit par manger. Ensuite elle a prit un bain. Je lui ai réservé une chambre. Elle s'est endormie par la suite. De mon côté je n'arrivais pas à dormir. Je me posais maintes questions. J'avais besoin que Dieu m'illumine. ( Asbath ) Je remercie Dieu que tout se passe bien dans ma vie à présent. Fadoul est tout simplement mon sauveur. Il a une charmante famille. Il s'occupe très bien de moi. Je lui serai éternellement reconnaissant. Chaque chose dans la vie a un début et une fin. J'étais consciente que je ne passerai pas le reste de ma vie au Maroc. Tôt ou tard, j'allais partir d'ici. J'économisais tout ce qu'on me donnait. J'avais de l'argent sur moi. La vie que je menais auprès de la famille de Fadoul était tellement agréable que je n'avais plus envie de m'en aller. Il m'est arrivé quelque fois où j'ai demandé à partir mais FADOUL trouvait toujours des excuses pour me retenir. Il a finit par me donner du travail dans l'une de ses sociétés. C'est un véritable homme d'affaires. Il est immédiatement riche. J'ai été recrutée comme consultante dans une de ses sociétés immobilières. La vie s'est mit à me sourire. J'allais au travail tous les jours. Les soirs je sortais me changer les idées. La vie était tellement douce à Casablanca. J'ai finis par contacter ma marâtre HALIYATH. Je lui avais expliqué ce qui m'était arrivé. Je lui ai expliqué également que j'allais bien et qu'il ne faudrait pas qu'elle s'inquiète pour moi. Je lui ai promis revenir au pays pour la rendre visite. [AU BOULOT] J'étais dans mon bureau. Je saisissais quelques documents que FADOUL m'avait remit. D'un autre côté, je me suis tout d'un coup rappelé de ce qui s'était passé entre moi et Khadidjath. Ali m'avait donné du travail et on s'était rapproché l'un de l'autre. Si je ne me ressaisis pas, le même scénario risque de m'arriver avec FADOUL. J'avais donc prit mes dispositions. Je ne voulais pas qu'on me traite de voleuse de mari. Je travaillais quand l'on frappe à la porte de mon bureau. - Oui rentrez je vous prie (Disais je) C'était Gérard, un collègue de travail. Il était là juste pour rigoler un peu avec moi. - Comment vas-tu ma chérie ? (Disait-il) - Je ne suis pas ta chérie. Tu as l'habitude de le dire mais s'il te plaît cesse. Néanmoins je vais bien (répliquais-je) - Je m'excuse Asbath. Alors comment as tu apprécié notre sortie d'hier soir ? (Demandait-il) - Franchement c'était épatant. Ce soir j'aimerais bien qu'on ressorte encore. Tu es ici depuis longtemps. En te suivant chaque soir comme ça, je finirai par connaître tous les bons coins du pays (Ajoutais-je en souriant) - Ne t'en fais pas pour ça Asbath. A la fin du travail on se coince. C'était ainsi qu'on rigolait dans le bureau. Gérard est également un consultant. Il travail dans la même société que moi. Nous sommes des collègues. Nos bureaux sont côte à côte. A mes débuts, c'était vers lui j'allais. Je travaillais à ses côtés jusqu'à ce que je maîtrise les concepts moi même. Aujourd'hui nous sommes de véritables amis. Tous les soirs on sort ensemble. Il me présente les meilleurs endroits du pays. On essaie de passer du bon temps. Cela me permettrait d'aérer mes esprits. Je ne voulais pas contacter Khadidjath à cause du malentendu qui s'était produit entre son époux Ali et moi. J'avais estimé qu'il était lucide que les choses restent ainsi. Je papotais avec Gérard quand tout à coup Fadoul arrivait. Sans frapper il ouvre la porte de mon bureau et surprend Gérard et moi. On riait aux éclats. D'un regard s******t, il ordonna à Gérard de sortir de mon bureau. Quant à moi, il me fixa longuement puis il ressort. Peu de temps après, Gérard m'informait par message qu'il avait été licencié. FADOUL lui avait fait comprendre que j'étais sa femme et qu'il n'avait pas le droit de m'approcher. J'étais sans voix. Pourquoi dira-t-il à Gérard que j'étais sa femme ? J'étais furieuse. Je sors de mon bureau puis je me dirige vers celui de Fadoul. J'étais tellement énervée que je suis rentré sans frapper à la porte. Grande fut mon mécontentement lorsque j'ai surpris FADOUL à moitié nu. Il tenait dans sa main son appareil s****l et il se masturbait. Le comble est qu'il tenait dans l'autre main une photo de moi. FADOUL se masturbait en regardant ma photo. J'étais dégoûté aussitôt. A suivre...
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