XXVIII — Le mardi suivant, il appela Ange pour l'informer qu'il serait à Narbonne le lendemain en fin de matinée et ils décidèrent de se retrouver à l'hôtel vers 11 heures. C'est ainsi qu'à 4 heures et demie le lendemain matin, Eusébio se retrouva à nouveau derrière son volant. Il n'y avait pratiquement personne sur la route et il était juste obligé de garder un œil sur son compteur. Comme à l'accoutumée, il traversa la frontière à Bardonnex sans difficulté aucune et fila en direction de Grenoble, puis l'autoroute du Soleil et enfin la Languedocienne. Il savait qu'il avait le temps, aussi roula-t-il totalement détendu et arriva à destination en pleine forme. Il fut tout heureux de retrouver Ange. D'ailleurs, il s'était posé la question en roulant. Lorsque tout serait term


