XXXV Eusébio n'osait pas trop afficher sa joie, de peur de se faire repérer et prendre à partie par les aficionados qui l'entouraient, mais c'est tout heureux qu'il retourna attendre Ange et ses comparses au Resto chez Julian. Ce dernier suivait les évènements sur son poste de télévision et s'exclama lorsque l'Italien poussa la porte de l'établissement. — Eh bien, tu vois ! Pas besoin de tout casser pour faire du bon travail. — Normal ! répondit Eusébio. Maintenant, les arènes sont surveillées plusieurs jours avant les corridas et il n'est plus possible d'y accéder comme avant. Il faut donc trouver d'autres stratégies. — Mais ça risque de te coûter cher en indemnisations tout ça, s'inquiéta le bistroquet. — Ce n'est pas un problème. Les gens avec qui je travaille ne sont pas à quelque


