IV

1886 Mots

IV Si Casparis avait à peine interrogé Falco sur le compte de madame Jaras et de sa fille en venant chez madame Arbelet, il n’en fut pas de même le soir en rentrant avenue de Villiers. – Comment ne m’avais-tu jamais parlé de cette belle fille ? demanda-t-il. – Quelle belle fille ? répondit Falco qui ne pensait pas plus à Simonne qu’à toute autre jeune fille, occupé qu’il était en ce moment à se demander pourquoi, en se séparant, madame Arbelet ne lui avait pas serré plus tendrement la main ; qu’avait-il fait ? en quoi lui avait-il déplu ? Il avait cependant bruyamment applaudi et chaudement loué le Poème symphonique. Il ne l’avait pas non plus trop regardée, ni d’une manière significative, ce qu’elle lui reprochait si souvent en se fâchant. – Mademoiselle Jaras. – Et pourquoi t’en aur

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