III Casparis travaillait donc du matin au soir, et c’était à peine si, après le déjeuner, il donnait une heure à sa femme et à ses amis ; il ne prenait part à aucune des excursions organisées par Simonne pour le plaisir de ses invités, et quand ceux-ci restaient à la maison, retenus par la pluie ou la grande chaleur, à un moment donné, sans rien dire, sans affectation, il disparaissait pour aller s’enfermer dans son orangerie, où il ne recevait que les visites qui ne pouvaient pas le déranger, celles de Simonne, de Blanchon, de Falco, de Pompon. À celles-là, loin de fermer sa porte, il l’ouvrait toute grande. Il eût voulu avoir sa femme toujours près de lui. De même il était heureux lorsque Pompon, au lieu de s’en aller en promenade, venait s’installer dans l’atelier avec son violon et lu


