— Comme je suis soucieuse pour cette pauvre enfant ! Trouvera-t-elle la force de se remettre ? Et quand bien même elle survivrait, dans quel état nous reviendra-t-elle ? — Il est trop tôt pour le savoir, ma douce. Bien fol qui pourrait dire si entre la vie et la mort, c’est la vie qu’elle choisira. Faisons confiance à Dieu et… à sa nourrice. Elle connaît d’étranges remèdes qui guérissent de bonne façon. — Il est vrai que cette femme est un peu sorcière. Puissent ses élixirs aider Colombe à recouvrer la santé ! Elle s’arrête un instant, fixe les flammes avant de poursuivre, la voix nouée : — Le destin de notre nièce est trop injuste. Elle a subi tant grande malchance d’un coup. Comment est-il possible de perdre en l’espace de si peu de mois parents et fiancé ? Nul ne résisterait à tels


