ÉPILOGUE IUn dimanche après-midi. Vers la fin septembre. Michel Jeanne, après bien des hésitations, avait fini par acheter une maison à l’île de Batz. Une petite maison basse, en pierre, gîtée dans un repli de la dune, face au soleil et à la mer. J’étais allé lui rendre visite. Il semblait aller mieux, grâce au repos et au grand air marin. Il fallait cependant éviter d’évoquer certains sujets et surtout l’existence de certaines personnes. Il avait conclu un accord avec Madeleine Quiviger, le nouveau médecin de Roscoff, pour la remplacer un week-end de garde sur deux et pendant les vacances. — Elle est comment ? — Pas mal du tout. Beauté discrète, éducation bourgeoise, cultivée, catholique pratiquante, mais beaucoup trop jeune. — Pas de chance ! Je passais le week-end chez mon amie Val


