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ROSY LA VILLAGEOISE

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Blurb

Ce roman parle d'une histoire d'amour pleine de rebondissements. Rosy Mbah, l'un des personnages centraux de cette histoire, est née dans une famille de deux enfants à savoir : Son petit frère Jordy Mbah et elle-même. Sa famille vivait à Bansoa qui est un village situé dans la région de l'ouest Cameroun. Monsieur Mbah n’éprouvait pas trop de difficultés à élever ses deux enfants du moment où leur activité commerciale était florissante.

Rosy avait obtenu son baccalauréat après un travail acharné. De nature très soumise, naïve mais très courageuse, elle manifesta à un moment donné le désir de sortir du village Bansoa pour pouvoir aller découvrir la ville de Douala. Elle quitta donc son village après une bonne négociation avec son père pour une période de un mois. N'ayant jamais été dans une relation amoureuse, elle sera surprise pendant son séjour par une rencontre qui va chambouler sa vie.

A Douala il y avait la famille King. Très riche et originaire de Bansoa également, cette famille était réputée dans tout le village pour son succès éclatant dans le monde des affaires. Elle ambitionnait se hisser également très haut dans le monde politique.

Monsieur King ne rêvait que de voir son fils Alexandre King devenir un homme politique de renom.

Les parents de Alexandre King vivaient à Douala avec lui depuis plusieurs années . Alexandre qui au départ n'acceptait pas l’idée de la politique avait fini par prendre goût. A l’âge de 30 ans, le jeune homme éprouvait encore d’énormes difficultés à se trouver une épouse malgré la pression de sa mère. Sa petite sœur se prénomme Etoile King travaille dans l'entreprise familiale qu’il dirige depuis quelques années.

Tristesse, colère, joie, déception, passion, jalousie et autres sont des sentiments que le lecteur vivra tout au long de cette aventure.

A suivre….

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EPISODE 1
    __Rosy___ A quelques semaines de mon examen de Baccalauréat, j’étais devenue plus casanière que par le passé ( Éloignée de toute distraction) Je voulais être plus concentrée ayant en vue ma prochaine vie en tant qu’étudiante. J'allais enfin me débarrasser de l'uniforme scolaire. Ca faisait quand même 7 ans que je l'arborais. Je me réjouissais donc du fait que l’année suivante j'allais m'en débarrasser. Mon petit frère Jordy quant à lui avait fait ses adieux à l’école après l'obtention de son BEPC. Mes parents avaient désormais le regard rivé sur moi  en ce qui concernait ce domaine. Je n'avais pas droit à l’erreur. Pour moi il était hors de question que je tue leur espoir. Sac au dos, demie tige de canne à sucre en main, je rentrais à pied tout en réfléchissant sur les stratégies à adopter pour pouvoir combler mais lacunes avant le jour de l'examen.  J'avais pris cette demi-tige de canne chez une vendeuse du Lycée. Les gens se disent toujours que la région de l'Ouest Cameroun est froide, mais il faut y faire un tour en saison sèche. Il faisait terriblement chaud et ma bouteille d'eau était vide. J’achetais la canne pour s***r son jus afin de pouvoir étancher ma soif. Comme si ça ne suffisait as, Les voitures passaient et soulevaient la poussière Très vite ma tenue de couleur bleue était recouverte de poussière et prenait la couleur marronne. J’avais coutume de rentrer avec mon camarade de classe  Jules, mais ce jour je l'avais devancé et dès qu'il me rattrapa, il ne tarda pas à me faire le reproche.C'est quelqu’un qui ne cachait pas son opinion. Jules : Rosy arrête -toi ! Moi : va continuez tes commentaires la-bas didon.  Jules (un peu essoufflé) : la fille ci tu as souvent de ces réactions qui me dépassent.  Pour blaguer je pressais encore le pas et fis même quelque pas de course. Il se mit à rire, je n’hésitais pas à le suivre et ce fût quelques moments de fou rire. A un niveau je m’arrêtais et continuais de s***r ma canne à Sucre en attendant qu'il soit à mon niveau. Jules : Jour -J moins combien Mbah. Moi : il faut souvent habillé mon nom hein ! Jules : hahaha ! Attends quand tu vas te marier un jour tu vas bien l’habiller.  Moi : hum ! Les mots me manquent. Jules : parce que je dis la vérité. Rosy es-tu déjà prête pour affronter toutes les épreuves du bacc? Moi : mon ami, que puis-je te dire ? J’ai encore des chapitres en mathématiques et en sciences qui me tapent sur le système. Les maths la même qui me chauffent tant, a Haa nkaap a ( ça donne l'argent) Nous : rire Jules : on s’en fou si ça donne l'argent ou pas. Ce qui est certain si tu n'as une bonne note tu vas échouer ton baccalauréat avec fracas. Moi : je ne sais pas comment il faut donc lire ce cours pour le comprendre. Jules : je peux t'aider, mais comme tu n’ es pas différente d’une fille du couvent, est-ce que tu peux accepter de venir chez moi pour qu'on révise ensemble alors ? Moi : hum ! Mon père ne veut même pas entendre parler d'un groupe d’études à l’école. Je ne pense pas que c'est allant chez toi qu’il va accepter. Jules : comment puis-je donc t'aider ? Moi : je pense que tu pourras me donner un coup de main à la pause ou lorsqu’un enseignant s'absentera. Il ne nous reste plus que 10 jours pour passer les épreuves. Jules : ah si ça peut t'aider je n’hésiterai pas. Je causais en suçant ma canne à Sucre. Elle était du type appelée « casse-dents » et par conséquent très difficile à consommer. Jules : hum ! Le sang coule déjà au bord de tes lèvres tu es obligée de s***r cette mauvaise canne ? Moi : ai-je d'autres choix ? La soif veut me finir. Jules : j'ai encore un petit reste d’eau dans mon sac. Sur ce, ll ouvrit son sac à dos et m'offrit une demie bouteille d’eau de source. Moi : merci bien Jules tu me sauves la vie. Jules : c’est gratuit beauté. Il faut que tu saches que généralement quand tu as soif il faut éviter de prendre les sucreries, car ça aggrave plutôt la soif. Nous continuions notre chemin jusqu'au carrefour qui nous séparait.  Moi : A lundi gars. Jules : A lundi ! pense à moi ooo. Moi : pardon fuis ! au lieu de penser à mes études dois-je plutôt penser à toi ? Jules : ne prends pas trop un air sérieux. On ne peut même plus blaguer avec toi ? Moi : hum ! Pourvu que ce soir vraiment ça. Nous nous séparâmes et chacun rejoignit son domicile familial Chaque fois que je rentrais avec Jules je riais toujours au point d'avoir mal aux côtés.  Quelques minutes plus tard. Je venais de me changer quand tout à coup Jordy cria mon nom. Jordy : Rosy tu es où ? Je tendais bien mes oreilles pour mieux discerner ce qu’il disait Jordy : Rosy viens vite papa et maman ont fait un accident. Je me mis donc à courir vers la sortie et l’aperçu avec la bandoulière de ma mère autour de son cou. Moi : Qu'est ce qui s'est passé ? Jordy : mama m'a donné le sac pour que je m'en occupe car ils devait passer chez nos grands-parents.  J'avais à peine traversé la route lorsque la moto qui les amenait à été percutée par une Prado de couleur grise. Moi :Ekie ! c'est grave n'est ce pas ? Jordy : ils sont actuellement à l’hôpital qui est à 10 minutes d'ici. J'ose croire que tout ira bien. Moi : j’espère que le monsieur va prendre ses responsabilités en main et payer les factures. Quelle irresponsabilité ! Jordy : dans tes rêves ! il a pris fuite après son forfait. Moi : avez-vous relevé son numéro d'immatriculation ? Nous causions en marchant rapidement pour nous diriger vers l’hôpital. Jordy : non mais les gens du village qui étaient sur les lieux ont reconnu la voiture et disent qu'elle appartient à un richissime Bansoa. Apparemment son fils veut même devenir maire ou député. Bref je n'ai pas bien retenu ce qui se disait puisque je suivais les commentaires pendant que les secouristes essayaient d’amener les parents à l’hôpital. Moi : le pays ci est risqué ! Observe le comportement des gens qui prétendent diriger le peuple, tsuip ! Jordy : ah kaa tu ignores quoi ? les riches aiment toujours dominer les pauvres. Moi : j’espère pour lui que rien de grave n’arrivera à nos parents. Jordy : on dit qu'il ne vit même pas ici. Moi : même s'il vit à Paris ça ne m’intéresse pas. Pourquoi ne s’est-il pas arrêter pour voir si les accidentés allaient bien ou pas avant de continuer son chemin ? je suis sûre que j'aurai l'occasion de le rencontrer un jour. Au fond de moi je sentais quand même que le cas n’était pas grave mais il fallait que je les vois pour me rassurer. Quelques minutes après, nous étions dans la salle où se trouvaient mes parents. #Ecrit par Poliandine Tchinda Grande fut ma joie quand je vis les deux tourtereaux entrain de se parler en riant. Je fis un geste marquant mon étonnement et mon père qui m’observait de loin le remarqua. Papa Lucas : ma fille. Comme tu peux le constater, nous allons plutôt bien car les dieux étaient de mon côté. Mama Maguy : il a pleinement raison Rosy. C'est juste pour nous observer que les secouristes   nous ont amené au centre de santé de toute urgence  Moi : ça me rassure, mais tôt ou tard je trouverai l'occasion de toucher deux mots à ce soi-disant riche qui a osé vous abandonner dans de pareilles circonstances. Papa Lucas : ça ne servira à rien vu que ce sont des gens très influents. Son fils veut même devenir député. Nous ne savons même pas qui était au volant. Tout les Bansoa ne jurent que par son nom.  Moi : papa ce n’est pas bien ce qu'il a fait dans tous les cas. Il faut bien quelqu'un pour prouver à ce riche qu’il a fauté. Papa Lucas : nous vivons dans un monde où les riches ne cessent d’écraser les pauvres et ça ne changera pas de sitôt. J’étais hors de moi rien qu’à imaginer la scène. Quelle injustice. Et si après son départ l'un ou tous les deux mourraient. Quelques heures plus tard, le médecin vint avec les examens de radiographie et comme tous allaient bien, nous retournâmes à la maison.  Jordy était resté très silencieux pendant que je discutais avec les parents. Jordy : ma sœur chérie tourne la page et va te concentrer sur ton examen. Nos parents se portent bien et c'est l'essentiel. Rien qu’à entendre le mot examen, mon cœur battit la chamade. Je décidais alors de classer le dossier et de me donner à fond pour avoir un bon résultat. J’étais déçue néanmoins par ce comportement de Riche. Sûrement  dans ses discours d'homme politique, le monsieur devait promettre monts et merveilles au populations. Pensais-je. La vie continuait son cours normal après ce fameux accident. Je redoublais d'ardeur au travail et me réveillais souvent à 4 heures du matin pour réviser mes leçons malgré le coup de froid glacial du grand matin. Jules ne cessait de me donner un coup de main et mes progrès en sciences et mathématiques se faisaient sentir. Il était très disponible et ne cessait de m'encourager dans mes études. Il était le meilleur de notre classe et je l’admirais beaucoup pour son sérieux. Le moment de composer arriva et je répondais autant que je pouvais à toute question posée par matière. J’avais trouvé les épreuves très abordables et il ne restait plus qu’à attendre les résultats. Quelques temps après, on donna les résultats.  Je me rappelle comme si c’était hier. Scotchée sur mon poste récepteur je suivais la lecture des noms des personnes admises. La lecture se faisait par ordre alphabétique. On lut le nom de Jules et plusieurs autres camarades de classe. Je fus très paniquée lorsque la 3e de la classe ne fût pas admise. Mon cœur battait à un rythme irrégulier. La peur se saisit de moi. E Ma mère qui était juste à côté me vit trembler. Mon père était silencieux. Seul Jordy était absent. Mama Maguy : Ressaisis-toi on arrive déjà à la lettre M. N'en pouvant plus je lui tendis le petit poste radio. Heureusement pour moi, je n'avais pas trop attendu avant d'entendre le nom de Mbah Rosy. Toute la famille criait de joie et on aurait dit que mes parents étaient plus fiers du succès que moi la concernée. Les messages de félicitations retentissaient.  Papa Lucas: je suis fière de toi ma fille. Mama Maguy : Je dirai bientôt que ma fille est en fac. Félicitations Rosy. Ma joie était on ne peut plus inexprimable.  Le Lendemain mon père dépensait de l'argent pour fêter mon Baccalauréat. Je n'eus pas l'occasion de rencontrer Jules pour le remercier spécialement. En effet, une semaine seulement après les résultats, je commençais à m'ennuyer. Du jour au lendemain je nourrissais le désir d'aller passer mes vacances à Douala, mais connaissant mon père je n'osais pas lui exprimer ce désir. Il n'aimait jamais l’idée de nous envoyer hors du cadre familial. Depuis ma naissance, la seule fois où j'avais quitter notre maison c’était pour aller passer 3 nuits chez la sœur de mon père qui était venue passer les vacances au village. Depuis ce temps là personne n'avait quitté la maison même pour une nuit. Papa Lucas est très possessif. Malgré tout ceci, je me décidais de passer par ma mère qui est son point faible pour l'atteindre. Tous les moyens sont efficaces pourvu qu'ils nous aident à atteindre notre objectif sans offenser qui que ce soit. Des jours s’étaient écoulés : je cherchais une astuce pour aborder le sujet du voyage avec ma mère. Je décidais alors de faire vite mes travaux et d’apprêter le repas. Ma mère est plutôt douée en cuisine et avait su me former en la matière. Elle était partie à la réunion et dès son retour, elle fût accueillie par des odeurs qui chatouillent ses narines. Mama Maguy : ma chérie qui t'a dit que j'avais envie de manger le coucous ndolait( sorte de légumes mélangés aux arachides) ? Moi : installe-toi seulement et tu manges. Mama Maguy : sans ton père ? Je préfère attendre qu'in vienne et on mangera ensemble. Moi : Hum ! Vous deux là ! Histoire à suivre. J’espère qu'un jour j’aurai un mari comme papa. Mama Maguy : Pourquoi pas ? Ce qui vous gêne dans cette génération c'est que vous faites des choix sans réfléchir. Moi : comment tu peux dire ça. N'est-ce pas nous voulons que l'amour soit au centre de notre relation ? Mama Maguy : ce n'est pas mauvais d'agir ainsi. Sauf que votre génération confond trop l'attirance physique au véritable amour qui se veut patient, persévérant et tolérant. Moi : je veux ma part avec qui je vais me battre. Je ne veux pas un rare homme riche qui me dira un jour que je l'ai épousé pour son argent.  Nous : rire Moi : mama s'il te plaît convaint papa qu'il me laisse aller en vacances chez sa sœur à Douala. Mama Maguy : ne commence pas hein ! Tu viens d’avoir ton bac il faut réfléchir pour la prochaine rentrée. A suivre…

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