I

1269 Mots

I Ce soir-là il faisait une lune superbeDepuis ce jour, on ne rit plus, au pays d’Ena, de la colère de Tibério, et personne ne s’avisa plus de le trouver ridicule. Certains même, qui s’étaient gaussés trop ouvertement de ses malheurs conjugaux, prirent garde de ne point se trouver sur son chemin. On ne s’étonna même point de ne plus revoir Maurice de Mentana. Comme celui-ci disparut au lendemain de la scène des brodequins de fer, l’avis général fut qu’il avait quitté le pays pour éviter personnellement quelque fâcheuse histoire. On trouva, du reste, qu’il avait eu raison et que ce n’était point le moment de risquer un esclandre que celui où l’on parlait du mariage de sa sœur. Au château même, on lui en sut gré. Il n’y eut que Graissessac et Bertomieu pour s’étonner qu’avant de partir il

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