IV Amour ! amour !Le lendemain, au château, on attendait le retour de M. Ovilla. Paolo et Geneviève, qui avaient déjeuné avec Diane, se promenaient seuls dans le parc, et nous pouvons assurer qu’ils ne parlaient point politique. Toutefois leur conversation n’en était pas moins intime, c’est-à-dire qu’elle n’avait pas besoin de témoins, et peu à peu ils se rapprochèrent du jardin d’hiver, où ils étaient à peu près sûrs de n’être dérangés par personne. Quand ils y pénétrèrent, ils bavardaient bien tendrement. – Tenez ! asseyons-nous là ! fit Geneviève, nous serons bien… personne ne nous verra ! – Mais nous ne faisons pas de mal ! répliqua en s’asseyant Paolo, qui paraissait aux anges. À quoi Geneviève repartit assez drôlement : – Oh ! si, nous faisons du mal : nous nous aimons ! Et el


