III Le blanc et le noirNous avons laissé Canzonette sur le bord de la clairière, se demandant avec un effroi grandissant ce que pouvaient bien signifier les singuliers mouvements de son père autour du pavillon de chasse. Était-il bien possible que l’abbé Pasquale eût donné rendez-vous à Tue-la-Mort dans cette cabane, au fond de cette solitude, et à une heure pareille ? Et si son père savait que l’abbé l’attendait au Tasso, pourquoi toutes ces précautions, ces hésitations, cette façon de s’approcher sans bruit du pavillon et de regarder, entre les gonds de la porte, ce qui se passait à l’intérieur ? Son petit cœur battait à lui rompre la poitrine. Elle avait le pressentiment qu’elle allait assister à quelque chose d’affreux et quand elle vit, tout à coup, l’ombre de Tue-la-Mort se redres


