I Ce qu’il eût fallu à la Chiffa pour qu’elle aimât TibérioEn fin de compte, Tibério, dans la loge, avait si bien secoué la Chiffa que celle-ci, encore tout étourdie de sa brutalité, obéit à son maître. Il lui eût été bien difficile, du reste, de faire autrement. Le forgeron ne paraissait nullement décidé à céder aux plaintes, remontrances et grogneries de la dame et il ne la quittait ni de l’œil ni du poignet. – Rentrons ! avait-il jeté. Et l’on rentrait. Voyant que c’était fini, pour ce jour-là, de l’apitoyer, elle essaya bien de lui faire entendre qu’il jouait un rôle odieux devant tout ce monde, en traitant la pauvre petite femme qu’elle était comme une esclave et en lui faisant quitter la fête dans le moment que chacun semblait y prendre le plus de goût ; mais il était sombre et f


