CHAPITRE XI UN MAUVAIS QUART D’HEURE1 Nous revenions lentement vers l’hôtel et d**k me dit : – Courage, mon vieux ! Il n’y a aucune raison d’être abattu. Va vite voir Joyce. Il ne se mettra pas en travers du chemin de sa fille, tu peux en être sûr. C’est un brave homme, il aime Norah tendrement… qui pourrait s’en empêcher ? (Il s’arrêta un instant pour réprimer un profond sanglot mais continua bravement :) C’est bien elle de vouloir sacrifier son propre bonheur, mais on ne doit pas la laisser faire. Règle vite cette affaire. Va voir Joyce demain. Je monterai à Knocknacar au lieu de travailler avec Murdock : cela te laissera le champ libre. Puis nous rentrâmes à l’hôtel, et il me sembla qu’un lourd fardeau venait de m’être retiré. En me déshabillant, j’entendis qu’on frappait à la porte


