Chapitre 35Paul avait terminé la transcription du récit de cette folle histoire d’amour un peu surréaliste comme un tableau de Magritte qui demeurait une énigme. Ce conte mérite-t-il d’être divulgué ? Paul était rongé par le doute. Cette romance paraîtrait banale, dérisoire, insignifiante pour beaucoup de bons esprits. Il avait invité un collègue à prendre un verre dans un café typiquement tournaisien, « Le Roy Childéric », implanté dans un antique quartier, à l’ombre de l’église Saint-Brice, là où fut retrouvé par miracle, en 1653, le tombeau du roi franc Childéric. — Que puis-je vous servir ?, interrogeait l’affable tenancière très fière d’accueillir des professeurs de l’athénée Jules Bara dans son établissement. — Une Saison Dupont et une Bush Dubuisson, répondaient Paul et Robert.
Scanner le code QR pour télécharger afin de lire gratuitement d'innombrables histoires et des livres mis à jour quotidiennement



