Chapitre 21Je ne suis qu’un misérable curé de campagne, se répétait encore et toujours le prêtre-paysan qui faisait les cent pas dans sa modeste cuisine en ruminant la conversation qu’il avait eue avec Marie-Louise. C’était une sacrée bonne femme qui ne se laissait pas intimider, ronchonnait le curé. Comment sortir de cette impasse ? La vieille servante qui était à son service depuis de nombreuses années avait tout de suite deviné son inquiétude. Elle le connaissait depuis si longtemps ! — Vous avez des ennuis, Monsieur le Curé ?, interrogeait Adeline, la bonne qui veillait à la santé de l’ecclésiastique. — Des ennuis ! C’est le moins que l’on puisse dire, ma chère Adeline. — Cette petite effrontée vous donne encore du fil à retordre. On dit, au village et jusque dans les maisons patric


