VII La commanderieSi notre lecteur a fait le voyage d’Italie, s’il a passé quelques mois à Florence, il a dû remarquer deux antiques monuments dont l’aspect singulier contribue à donner à cette capitale de la Toscane un aspect des plus pittoresques. Nous n’entendons parler ni de Sainte-Marie de la Fleur, ce chef-d’œuvre de sept architectures du Moyen Âge, dont la coupole était si belle, que Michel-Ange était au désespoir de ne pouvoir en élever une plus parfaite, lui qui songeait à celle de Saint-Pierre de Rome ; ni de Santa Croce, où la pléiade artistique et littéraire de la Renaissance italienne dort de l’éternel sommeil sous des tombeaux plus splendides que ceux des rois ; ni du palais Pitti, ni du palais Strozzi, merveilles que le Florentin prétend incomparables. Les deux édifices que


