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1026 Mots
quelques temps après après d'avoir pris la décision de quitter le pays pour se rendre en Itali, j'ai collecté une somme de 200 000 pour payer le capitaine du pirogue. ce fût un voyage trop long. plus de 100 personnes ont perdu leurs vies. seuls moi et 17 personnes ont pu s'échapper. Nous avons été accueilli par le croix rouge international. Après quelques jours de traitement tous les compatriotes ont été répatrié sauf moi. j'ai été accueilli par Albert chez lui. il a été comme un frère pour moi. son père aussi était très gentil. il m'a aidé à m'habituer à la vie en Italie. quelques temps après Albert m'a demandé en mariage. Après d'avoir pris mon temps de bien. réfléchir, j'ai accepté sa demande. Nous nous sommes marié sans l'accord de sa mère. et Lorqu'on a débarqué en France elle n'a pas tardé à me le montrer. elle était très r*****e. Le racisme est une forme de discrimination fondée sur l'origine ou l'appartenance ethnique ou raciale de la victime, qu’elle soit réelle ou supposée. Le racisme recourt à des préjugés pour déprécier la personne en fonction de son apparence physique ; il lui attribue des traits de caractères, des capacités physiques, intellectuelles qui renvoient à des images stéréotypées et à des clichés. Le racisme cherche à porter atteinte à la dignité et à l'honneur de la personne, à susciter la haine et à encourager la violence verbale ou physique. Il tend à répandre des idées fausses pour dresser les êtres humains les uns contre les autres. Parfois, il se présente comme une idéologie, une théorie explicative des inégalités entre les hommes et propose alors une hiérarchie entre les groupes humains. Le racisme idéologique s'est développé à partir du XIXe siècle, avec des auteurs comme Vacher de Lapouge, qui ont voulu donner une base biologique au racisme, mais il est devenu un véritable système politique avec l'a*******d en Afrique du Sud et le nazisme du Reich allemand. Aujourd'hui, dans les démocraties occidentales, seuls des mouvements extrémistes prônent des idéologies racistes, mais il est plus fréquent de rencontrer le racisme au quotidien, dans le logement, le travail, les loisirs, notamment sous forme d'injures, d'agressions et de refus de services. Racisme rime aussi avec immigration. C'est pour cela que les programmes d'éducation contre le racisme sont essentiels, dès l'école, et que des actions de prévention sont soutenues par des associations, des syndicats et par l'ensemble des institutions. Tous les ans, de nombreux pays organisent la Semaine contre le racisme, qui permet d'organiser des manifestations et des actions de solidarité contre le racisme, notamment dans les écoles. Le racisme est une idéologie qui, partant du postulat[1] de l'existence de races au sein de l'espèce humaine[2], considère que certaines catégories de personnes sont intrinsèquement supérieures à d'autres[2]. Il se différencie ainsi du racialisme qui, partant du même postulat, ne considère pas les races comme inégales[3]. Cette idéologie peut amener à privilégier une catégorie donnée de personnes par rapport à d'autres[4]. Le Petit Larousse a deux définitions du racisme, au sens strict du terme, comme « idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie », et au sens large du terme, comme « une attitude d’hostilité répétée voire systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes ». Cette hostilité envers une autre appartenance sociale (que la différence soit culturelle, ethnique – ou tout simplement due à une couleur de peau) – se traduit aussi par des formes de xénophobie ou d’ethnocentrisme. Certaines formes d’expression du racisme, comme les injures racistes, la diffamation raciale, la discrimination, sont considérées comme des délits dans plusieurs pays. Les idéologies racistes ont servi de fondement à des doctrines politiques conduisant à pratiquer des discriminations raciales, des ségrégations ethniques et à commettre des injustices et des violences pouvant aller, dans les cas extrêmes, jusqu'au génocide. Selon certains sociologues, le racisme s’inscrit dans une dynamique de domination sociale à prétexte racial[5]. Le « racisme inversé » est pour sa part une expression qui use du terme « racisme », mais décrit un acte ou un propos venant non des membres d'un groupe social dominant, mais d'un groupe anciennement ou actuellement dominé ; la dénonciation d'un racisme inversé ne suppose pas l'adhésion aux idées racistes qui sous-tendent par exemple le suprémacisme blan La littérature met, au xixe siècle, en avant le caractère pluridimensionnel du racisme. On peut distinguer : sa dimension conceptuelle et idéologique : il s’appuie sur des systèmes de discours qui prétendent à la scientificité[16] ; sa dimension perceptive : il constitue un regard, un prisme qui oriente et instruit notre perception de « l'Autre »[17] ; sa dimension pratique : le racisme en actes se manifeste par des actions individuelles (violences, insultes...) ou des systèmes de domination institutionnalisés (a*******d, ségrégation, colonisation, esclavage...)[18]. L’historien américain George M. Fredrickson recense trois régimes politiques « ouvertement racistes » au xxe siècle : le sud des États-Unis sous les lois Jim Crow (1865-1963), l’Afrique du Sud sous l’a*******d (1948-1991), l’Allemagne nazie (1933-1945)[107]. Ces régimes présentent la caractéristique commune d’afficher une idéologie officielle explicitement r*****e et d’avoir institutionnalisé dans la loi une hiérarchie présentée comme naturelle et indépassable entre le groupe dominant et le groupe dominé. L’une des mesures les plus significatives de cet arsenal juridique ségrégationniste est la prohibition des mariages interraciaux ; elle transcrit dans l’ordre juridique l’idéologie mixophobe de la « pureté de la race ». Sur le plan économique, la restriction des opportunités du groupe ségrégué le maintient dans un état de pauvreté qui alimente le discours sur sa prétendue infériorité. Après l'abolition de la ségrégation raciale aux États-Unis, en 1967, les militants Stokely Carmichael et Charles V. Hamilton (en) publient le livre Le Pouvoir Noir: pour une politique de libération aux États-Unis (en) où ils conceptualisent, sous les appellations de « racisme institutionnel » et « racisme systémique », l'idée d'un racisme voilé qui continuerait à structurer l'ordre social. Carmichael et Hamilton y écrivent que le racisme individuel est souvent identifiable, mais que le racisme institutionnel est moins perceptible en raison de sa nature « moins ouverte, beaucoup plus subtile »[108].
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