Le bonheur, la joie, l'entrain étaient les mots qui définissait l'état d'âme de Daouda. Il avait du mal à croire Djina, quand celle-ci lui avait tourné le dos un peu plutôt, il avait vraiment perdu espoir, mais là, il était au sommet de la gaîté.
Ceux qui lui arrivait semblait idiot, mais celà lui était arrivé, il était tombé amoureux de cette fille, aux premiers abords. Ceux qu'il ressentait pour elle était vraiment fort, pourtant il ne se connaissait même pas. Mais c'est aussi ça aimer! On peut tomber amoureux de quelqu'un au cour du temps comme celà peut nous arriver au premier rencontre, aux premiers regards, aux premiers contacts, il est juste imprévisible, l'amour.
-Alors, parle moi de toi!
Dit Djina mettant fin à se silence où chacun était plongé dans ses pensées.
-D'abord mon nom de famille c'est Traoré. J'ai trois frères et cinq soeurs même mère même père, mais j'ai d'autres demi frères et demi soeurs. Ma mère, c'est la deuxième femme de mon père, il en a quatre. Y'a aussi des cousins et cousines chez nous, des belles soeurs, beaux frères... Une très grande famille, tu ne t'ennuyeras pas là-bas.
-C'est sûr!
-Mon père possède une mine, c'est un grand monsieur de notre village. Et je te laisse le soin de me découvrir encore plus, ceux que je peux te dire, c'est que suis un vrai emmerdeur tu verras!
-Je le sais ça!
Disait elle en souriant, Daouda haussa les épaules en faisant de même.
-Et aussi j'ai vingt-ans, j'ai arrêté mes études en dixième année, pour travailler dans la mine de mon père. Ici on accorde pas trop d'importance aux études, chez moi y'a que six personne qui ont fait les bancs et deux qui continue toujours. Ooook à toi maintenant...
-Quoi?
-T'es en quel classe, t'es dans quel école? T'a quel âge?...
-Tu rigole n'est ce pas?
-Qu'est ce qu'il y'a?
-Je t'ai dit que je ne me souvenais pas de mon passé?
Disait-elle d'un air triste.
-Oh désolé, j'avais oublié!
-C'est pas grave.
-Allez fait pas cette tête ça viendra.
-Je vais y aller, je vais en parler à Saran.
-ok, demain je viens te chercher pour te présenter à ma famille... Ne t'inquiète pas tout vas bien se passer.
-C'est d'accord, bay!
-bay, à demain.
Lorsque Djina s'éloigna, Daouda souffla un "yes" de satisfaction et se mit à danser comme un fou. Il se précipita chez lui et sa mère fut la première personne à qui elle annonça la nouvelle.
-Je l'ai trouvé nah!
S'était-il écrié.
-Tu as trouvé quoi mon fils!
Répondit-elle.
-Ma femme! Eh nah si tu la voyait, on dirait une djinn, elle est tellement belle, quand elle parle nah, j'ai juste envie qu'elle reparle et reparle et reparle, sa voix sonne comme le son d'un lyre, son sourire tchieee, ses dents comme celle d'un bébé...
Sa mère était morte de rire, elle avait l'habitude des farces et conneries de son fils et se disait que ça n'était qu'une de plus. Elle ne prenait pas aux sérieux les mots de son fils. Après celà Daouda se dirigea à la mine trouver son père. Lorsque ce dernier l'aperçut, il eu un visage noir.
-Tu te décide enfin de te pointer, celà fait des jours que tu ne viens plus travailler.
Proféra son paternel.
-Eh baba, écoute ceux que je vais te dire, tu ne sera plus fâché je te dit.
-Qu'est ce qui est plus important que la mine de ton père, hein?
-Baba, laisse moi parlez, j'ai trouvé une femme baba, et je veux l'épouser, tout ce temps que je venais pas travailler, j'étais avec elle, pour la connaître, savoir si elle sera une bonne épouse et elle est parfaite baba.
Le visage de son père s'illumina
-Ah alhamdoulillah, si c'est ça, tu peux t'absenter le temps que tu voudra, je vois que tu deviens un homme, ça c'est bien mon fils. Dis-moi c'est la fille à qui?
-Il n'est pas du village, elle vient de mombila.
-Je vois, c'est bien, c'est bien...
-Demain, je l'amène pour que vous la voyez et après demain, on ira chez elle pour faire la demande en mariage.
-Oui oui, c'est une bonne idée.
-Merci baba! Je vais me mettre au travaille.
-Tu peux prendre ta journée mon fils!
-Merci baba!
Fit-il avant de se diriger cet fois çi chez son amie.
Djina elle, venait d'annoncer la nouvelle à Saran qui semblait choqué et ne disait toujours rien.
-S'il te plait Saran dit quelque chose.
-Je...je ne comprends juste pas ceux qui te prend pour faire pareil chose. D'abord tu ne connais pas cet homme, tu ne l'aime pas, tu crois que le mariage c'est un jeu, et tu accepte sans m'en parler. Qu'est ce qui t'a pris? Tu veux gacher ta vie de la sorte hein?
Djina baissa la tête honteuse c'était la première fois qu'elle voyait Saran aussi énervé. Et elle savait qu'elle avait raison de l'être.
-Ce mariage n'aura pas lieu, je n'accepterais pas celà, c'est compris?
-J'ai déjà dis oui, et puis Saran c'est la meilleure solution tu sais ceux qui va se passer sinon.
Elle resta silencieuce un moment et dit:
-Ce n'est pas une raison, c'est non Djina, n'insiste plus.
Et elle quitta la chambre laissant Djina toute seule. Elle pleura un bon coup, et toute la nuit, elle ne réussit pas à fermer les yeux.
Le lendemain vers onze-heures, Daouda vint chercher Djina, c'était un jour de repos et tout la famille était présent, même Lassina qui fût surpris de voir Daouda. Quand Djina l'aperçut, elle lui lança un regard de désolation, elle se disait qu'elle aura le coeur brisé si il lui dit qu'elle n'allait plus l'épouser. Celui-ci après avoir saluer demanda à parler à l'homme de la maison et ils s'isolèrent dans un coin de la cour.
-C'est comment le nom?
Entama Lassina.
-Daouda Traoré!
-ok Daouda, que me vaut l'honneur de votre visite?
-Enfaite, je voudrais prendre Djina comme épouse.
-Ahhh... Et t'en a déjà parler avec elle?
-Oui et elle est d'accord!
-Vous savez, je n'ai pas vraiment de droit sur elle, ses parents ne sont pas ici, elle est sous la tutelle de ma soeur Saran, alors attend que je l'appelle, pour la mettre au courant pour voir ceux qu'elle en pense.
-c'est d'accord!
Lassina fit appel à sa soeur qui rappliqua un moment après.
-Saran, l'homme que vois çi dis vouloir la main de Djina, mais comme elle est sous ta responsabilité, et que c'est toi qui connaît ses parents, il est donc de mon devoir de te mettre au courant.
-Oui Djina m'en à parler, mais j'aimerai d'abord m'entretenir seule à seule avec lui.
-Ok je vous laisse alors.
Dit Lassina avant de s'en aller.
-Qu'est ce que vous la voulez?
-Quoi, je comprends pas.
-Quel homme accepterait d'épouser une femme en état, sans avoir comment s'est arrivé.
-Je sais que vous aimez beaucoup Djina, et que vous vous inquiétez pour elle, mais je vous assure que je ne veux que son bonheur. J'aime cette fille, de toute mon coeur. Je sais aussi qu'elle ne m'aime pas comme je l'aime, mais vous et moi savons que presque toute les mariages célébraient dans nos villages sont des mariages arrangés et pourtant les conjoints finissent par s'aimer. Et je vous promet de rendre Djina heureuse, même si je le voulais je ne pourrais lui faire du mal, ça serait me faire du mal à moi. Je vous donne ma parole qu'elle sera épanouie, chouchoutée et très heureuse. Permettez moi de l'épouser et je ne vous décevrez pas.
Saran perdit ses mots après celles de Daouda, le doute s'installa dans son cerveau. Un long moment après, elle parla enfin.
-Et comment allez vous faire pendant votre nuit de noce? Vous savez qu'elle n'est plus vierge puisqu'elle est enceinte.
-Ne vous inquiétez pas, accordez moi juste sa main et vous saurez qu'aucun problème ne s'installera. S'il vous plait!
Elle rappella son frère.
-Lassina, les parents de Djina m'ont donné leur fille, et m'ont donné tout droit la concernant, comme je suis une femme et que je ne peux pas la donner en mariage, je te légue ce tâche, tu es mon frère et l'homme de cette famille.
-Si c'est ça ma soeur, il n'y a plus aucun problème. Daouda tu va faire venir tes parents et tout sera ok. Franchement je suis ravi qu'elle se mari, je suis fatigué par tout ces gens qui viennent demander sa main.
-Je vous en suis vraiment reconnaissant, j'aimerai qu'aujourd'hui elle m'accompagne chez moi pour la présenter à ma famille et demain, mon père sera là.
-C'est très bien alors!
Dit Lassina.
-Oui oui, je vais l'appeler!
S'exclama Saran en se dirigeant dans sa chambre, elle y trouva Djina assis, les yeux fixés sur la fenêtre.
-Hey prépare toi, il t'attend ton futur mari.
Elle sauta du lit.
-Quoi? T'es...t'es d'accord!?
-Oui, je le trouve bien le jeune homme et il a l'air vraiment amoureux et sincère. Je crois qu'il fera ton bonheur.
-Merci Saran!
-Allez prépare toi, il t'attend.
Djina fit vite de se changer et alla retrouvait son futur mari qui souria de toute ses dents lorsqu'il l'aperçut. Ils quittèrent ensemble la maison et Djina fut émerveillé de ceux qu'il trouva devant la porte, un jument.
-Oh mais c'est pour qui ce bijoux, j'adore les cheveaux!
S'écria t-elle s'approchant de l'animal et le caressant tendrement
-À moi!
Dit Daouda.
-T'es sérieux, oh lala et pourquoi je t'ai jamais vu avec!
-Il était un peu malade, je l'ai laissé se reposer quelques temps.
-C'est une femelle n'est ce pas? Comment s'appelle t-elle.
-Ashanti!
-J'adore! Je peux monter?
-Bien-sûr attend!
Il monta d'abord sur l'animal avant de l'aider à faire pareil.
Il galopa Ashanti un long moment avant qu'ils n'arrivèrent chez lui.
Arrivés à destination, Djina fut éblouie par la grandeur de la maison, normal c'est une grande famille se disait elle.
Daouda la présenta d'abord à sa mère et celle-ci était indéniablement surpris, il ne croyait pas que son fils était sérieux, elle aima Djina de suite. Ensuite ce fut le tour des autres membres de la famille, y'en avait tellement que Djina eu du mal à retenir toute les noms. Et tous ne cessait de répéter une phrase. "Daouda, ta femme, on dirait une djinn".
Le jour d'après la famille de Daouda composait de son père ses deux oncles, un frère et lui-même se rendirent chez Djina et ils s'avèrent que ces deux familles se connaissaient, oui le père de Daouda était le seul qui possédait une mine dans tout le coin, donc beaucoup le connaissait, ceux çi accéléra les choses.
Le jour tant attendu arriva, Djina, avec les circonstances du mariage ressentait du bonheur, elle était toute excitée. Elle se leva de bonheur pris une douche et s'habilla simplement, Saran enleva ses tresses et en mit d'autres, cet fois çi, c'était des vanilles plates qui s'arrêtaient aux tiers de sa tête et le reste, elle l'attacha en queue de cheval, c'était simple mais elle en a pris deux heures. Vers dix-heures, leur maison commença à se remplir de gens qu'elle n'avait jamais vu auparavant, ils chantaient et dansaient, les enfants courraient de partout, la maison était vraiment animé. Puisque le temps avait fait défaut, Saran n'a pu coudre à Djina qu'un seul tissu, qu'elle porta dans la matinée et le soir. Saran lui donna une magnifique robe qui lui appartenait à elle, mais qu'elle n'avait encore jamais porté.
-C'est magnifique!
s'écria Djina après l'avoir enfilé
-Oui! Celà fait longtemps ̂qu'elle est avec moi. Je n'ai jamais voulu la porter et maintenant ça me vas plus je te l'offre de bon coeur.
Pour le remercier, elle lui fit un long et doux câlin. Tard dans la nuit quant le moment d'aller chez sa belle famille arriva. Saran s'isola avec elle pour lui faire ces dernières recommandations.
-Le mariage devrait être consommé ce soir, et ton mari m'a promis que t'aura pas de problème sur le fait que tu n'es plus vierge et je l'espère vraiment, sinon j'ai bien peur que t'es des problèmes avec ta belle famille. Certes les choses ont été précipité et on sait toute les deux que tu n'aime pas Daouda, mais personne ne t'a forcé à accepter ce mariage donc tu dois t'y donné à cent pour cent. C'est quelqu'un de bien ton mari, enfin c'est ceux que j'ai pu constater. Avec les hommes on est jamais trop prudent.
Respecte le comme tu me respecte, ne fait pas ta tête de mule, obéit à ses ordes. Fais attention aux membres de sa famille, certains peuvent t'aimer d'autre non, en tout cas ai la paix avec eux, les palabres, fuit les. Considère ta belle-mère et ses coépouses comme ta mère, ton beau père comme ton père, l'enfant d'autrui comme les tiennes. Et une chose fait attention aux autres hommes de la famille, les hommes sont très sensibles aux belles femmes et toi, masha'Allah. Prend soin de ton mari comme un bébé. Allez lève toi, une autre vie t'attend.
-Je t'aime Saran, n'oublie pas de venir me rendre visite.
Dit Djina les larmes aux yeux. Ce fut douloureux pour elle de quitter cette maison, de se dire qu'elle ne va plus vivre avec sa bienfaitrice. Elle l'avait accompagné avec sa délégation jusqu'à chez sa belle famille. Elles furent accueilli par des cris, des chants et des danses. Ce vacarme dura une bonne dixaine de minutes avant de laisser place au silence. Ceussent qui avait accompagné la mariée rentrèrent chez eux sauf Saran qui devait y passer la nuit pour être témoin que Djina était vierge, ce qui n'était pas le cas et elle stressé grave, elle ne savait pas comment Daouda allait faire pour remédier à cela, elle était vraiment inquiète.
Djina était assise toute seule sur une lit dans une grande chambre, elle eu juste le temps de poser sa tête sur l'oreiller que son mari entra, elle se leva brusquement.
-Comment tu vas?
Commença Daouda en s'asseyant sur le lit.
-bien et toi.
-super bien, je me suis marié avec la femme la plus belle au monde, celle qui fait chavirer mon coeur!
Disait-il sourire aux lèvres en faisant des manières, elle s'approcha de plus près de sa femme et celle-ci se crispa.
-On ne fera rien, tant que tu ne le décide pas. C'est moi qui est voulu ce mariage, alors je ferais les sacrifices qu'il faut. On va prendre notre temps.
-Ok!
Dit-elle l'air plus détendu.
-Te savoir ici me comble de bonheur.
Ils continuèrent à discuter des heures, ils ne fermèrent leurs yeux qu'au petit matin. Et furent encore réveillé par des coups sur la porte.
-Qui est-ce?
S'enquit Daouda.
-C'est Saran!
Là son coeur s'emballa "le drap blanc! Je suis foutu!" se disait-il. Il avait complètement oublié ce détail. Le drap blanc devait être taché de l'hymen de Djina, mais c'était impossible puisqu'il n'y avais plus d'hymen. Pourtant il avait promis à Saran de remédier à celà, mais là, il ne savait pas quoi faire. Il avait plus peur pour sa femme, de ceux que les autres vont penser d'elle, il ne voudrait jamais qu'on dise du mal d'elle. D'autres coup furent donné à la porte et cette fois çi la voix de deux de ses tantes se firent entendre, les deux grandes bouches de la famille, il se dit que là, il est vraiment dans le pétrin.
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Salam mes lecteurs adorés!
Ça s'annonce chaud pour Daouda, que lui conseillez vous? Il a vraiment besoin de votre aide. Lol!
Allez à la prochaine n'oubliez pas de voter et de laisser vos avis. C'est toujours un plaisir de les connaître.
@mayak-9755