XLe vendredi matin, avant 8 heures, on sonna encore à la porte de Marie. Résignée, elle ouvrit la porte, s’attendant à trouver les gendarmes de Locminé, de Quiberon ou d’ailleurs. C’était le petit garçon d’à côté, son chat dans les bras. Elle le fit entrer. — Maman m’attend, dit le petit garçon. C’est très pressé. Il faut trouver un nom à mon chat. — C’est si pressé ? — Oui. — Il faut que je réfléchisse, dit Marie. — Écoute ! Ton monsieur l’a appelé Porcelaine. Mais c’est seulement un nom… heu… en attendant le vrai. Il faut se dépêcher, sinon… — Pilou ! Qui c’était, ce monsieur ? Tu ne parles pas aux étrangers, quand même ? — Mais non ! C’était pas un étranger. On est allés te chercher dans ton jardin. Dimanche soir. Avec une grosse torche. On peut changer la couleur. Il m’a montré.


