Troisième nouvelle – La faute d’orthographe-2

2706 Mots

Georges se tut, les lèvres serrées, désespéré par le ton persifleur du Maître. Robnoir le sentit, et lui dit, l’air faussement contrit : - À moi aussi, c’est arrivé… il y a bien longtemps. Georges reprit ses explications : - Si j’ai parlé de prostituées, ce n’est pas pour prononcer une condamnation morale, mais pour trouver un mobile au crime. - En quoi le goût des prostituées explique-t-il un meurtre de la part d’un client normal ? - Par le besoin d’argent. - Les deux racoleuses ne devaient pas coûter bien cher. - Pour lui si, et c’est parce qu’il avait besoin d’argent qu’il en réclamait sans cesse à ma mère. - Ce n’était pas une raison pour la tuer, au contraire. - Sauf dans un moment de colère, sur son refus de lui consentir une nouvelle avance sur salaire. Les gendarmes l’ont

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