Ce n’est pas possible

452 Mots
Mathilde Maman ne savait pas à quel point je détestais Fabien. C'est juste une moquerie. Si elle se marie, il deviendra mon demi-frère. Et notre dîner pour moi ressemblait à un dur labeur. J'ai mangé à contrecœur mon assiette avec ma fourchette, écoutant les conversations à table. « Mathilde, dis-moi, où étudies-tu ? demanda le futur beau-père. "Papa, nous sommes dans la même faculté." ce type haineux a vendu la mèche. Non, je suis prêtе à le frapper. Qu'il se taise immédiatement. "Quelle chance nous avons, chéri. Il s'avère qu'ils s'entendaient déjà bien. Et j'étais tellement inquiète", maman a pris un verre de vin et mon visage s'est froissé. Et le pire, c'est que le méchant Fabien a décidé de parler de notre vie étudiante. "Oui, Matilda est notre élève la plus intelligente. C'est vrai que les professeurs le grondent", lâche mon irritant. Et nous nous sommes regardés. Il essait de nous séparer maman et moi. Il a volontairement commencé à dire des choses méchantes sur moi. Je le jure, je vais étrangler ce type de mes propres mains et personne ne me fera rien. « Qu'a-t-elle fait de mal, Fabien ? "Je ne veux pas vous contrarier", a-t-il créé l'intrigue et j'ai rougi. "Fils, ne joue pas avec nos nerfs. Montre du respect à Sandrine", l'homme serra ma mère dans ses bras. Nos réunions de famille commencent à devenir ennuyeuses. Et le sourire de mon camarade m’a rendu agressif. C'était comme s'il avait gagné ce combat. "Je ne voulais tout simplement pas gâcher votre humeur. Bref, les professeurs se plaignent que Matilda mange pendant les cours. Elle ne peut pas se passer de gâteaux sucrés." "Maman, il ment. Pourquoi tu l'écoutes ?" J'ai frappé la table avec mon poing. "Ma fille, pourquoi es-tu si en colère?" "Parce qu'il ment. Je ne suis pas accro à la nourriture", ai-je commencé à prouver. Et toute la famille a ri. C'est une telle humiliation. J'en ai marre de supporter ce s****d. Il m'a constamment fait du mal. Et il ne s'est pas encore excusé pour le téléphone. Je suis allée dans ma chambre et j'ai allumé la musique. Mais ma tranquillité a été troublée par Fabien. Il avait l’air si arrogant que j’avais envie de me battre avec lui. "Ne pleure pas, grosse. Est-ce que mes paroles t'ont vraiment blessé à ce point ?" "Connard, sors de ma chambre. Je ne peux pas te supporter." "Tu es si méchante. Mange du chocolat, peut-être que tu te sentiras mieux, belle-soeur." "Qu'est-ce que tu as dit?" J'écarquillai les yeux, perplexe. "Je vais bientôt devenir ton demi-frère, stupide. Et tu passeras un très mauvais moment. D'abord, je vais te faire perdre du poids", m'a-t-il ri au nez.
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